Chaque année, à l’automne, se déroule à Lahr en Forêt Noire (Allemagne) la « Chrysanthema Lahr » la ville est fleurie de milliers de chrysanthèmes . Des photos que j’ai prises à Lahr une année où j’ai eu la chance d’admirer ces magnifiques compositions .
MonacoMonacoMonacoLa mariage civil de Grâce de Monaco et du prince Rainier a été célébré au Pails Princier dans la salle du Trône le 18 avril 1956 .MonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoLe Mariage religieux de la Princesse Grâce et du Prince Rainier de Monaco s’est déroulé dans la cathédrale de Monaco le 19 avril 1956MonacoMonacoMonacoTombe Princesse Grâce décédée le 14 septembre 1982 (née le 12 novembre 1929 à Philadelphie )Tombe prince Rainier III né à Monaco le 31 mai 1923 ,décédé à Monaco le 6 avril 2005) MonacoMonaco vue de la sortie de la cathédrale MonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoMonacoSculpture du pilote Juan Manuel Fangio ( 1911/1995) par Joaquim Ros Sabate, Monaco
Une photo de Monaco prise en 1955
Monaco : Saint Dévote Ste dévoteMonaco: la marché MonacoMonacoMonte carlo
Carrières d’Ocres de Roussillon Tombeau de Frédéric Mistral à Maillane sa ville natale.Moulin de Fontvieille dit d’Alphonse Daudet L’Abbaye saint Michel de Frigolet : Alphonse Daudet dans son ouvrage « Les lettres de mon moulin » à écrit le conte « l’elixir du révérend Père Gaucher » qui se situe dans ce lieu L’Abbaye de Sénanque fondée en 1148: moines cisterciens BoulbonMartigues surnommée « La Venise provençale » La chapelle Saint Sixte Le désert de la Crau ArlesLauriers et Cyprès Sur Cavaillon ville connue pour ses melons
Le cirque de Gavarnie : une merveille naturelle des Pyrénées
Au cœur des Hautes-Pyrénées, en Occitanie, le site de Gavarnie abrite l’un des paysages les plus spectaculaires de France : le cirque de Gavarnie. Cette gigantesque formation naturelle en forme d’amphithéâtre attire chaque année de nombreux visiteurs venus admirer ses falaises vertigineuses, ses cascades et ses sentiers de randonnée.
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le cirque fait partie de l’ensemble « Pyrénées – Mont Perdu », reconnu pour sa valeur géologique et paysagère exceptionnelle .
Gavarnie
Un amphithéâtre naturel façonné par les glaciers
Le cirque de Gavarnie est une vaste cuvette naturelle formée par l’érosion glaciaire. Ses parois calcaires s’élèvent en arc de cercle et dépassent par endroits les 1 500 mètres de hauteur, créant un décor impressionnant qui donne l’impression d’un mur naturel gigantesque .
Au fond de ce cirque se trouve un paysage pastoral encore marqué par l’activité traditionnelle de la montagne, notamment la transhumance des troupeaux en été. Cette dimension culturelle renforce le caractère vivant du site, loin d’un simple décor figé.
Lourdes
Une destination de randonnée accessible et spectaculaire
Une excursion en 1930 (photo privée )
L’un des grands atouts du cirque de Gavarnie est son accessibilité. Depuis le village, une randonnée relativement progressive permet de rejoindre le fond du cirque en quelques heures de marche.
Le chemin est large et bien tracé, ce qui en fait une sortie idéale pour les familles comme pour les randonneurs plus expérimentés. Au fil de la montée, les paysages changent : forêts, prairies, puis parois rocheuses de plus en plus imposantes.
Pour les marcheurs plus aguerris, les environs offrent également des itinéraires plus engagés vers la Brèche de Roland ou les hauteurs du massif.
Une forte dimension culturelle et historique
Gavarnie n’est pas seulement un site naturel. Depuis des siècles, il occupe une place particulière dans l’imaginaire des voyageurs. Des écrivains comme Victor Hugo l’ont décrit comme un « colosse de la nature », soulignant sa puissance et son caractère presque irréel.
Le site se trouve également sur des itinéraires historiques de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ce qui en fait un lieu de passage ancien et chargé d’histoire
La Grande Cascade de Gavarnie, un symbole des Pyrénées
L’un des éléments les plus emblématiques du site est la Grande Cascade de Gavarnie. Avec une hauteur totale d’environ 400 à plus de 420 mètres selon les mesures, elle est souvent considérée comme l’une des plus hautes chutes d’eau d’Europe .
Elle se forme à partir des eaux de fonte des glaciers et dévale la paroi en plusieurs niveaux. Au printemps et au début de l’été, son débit est particulièrement impressionnant, alimenté par la fonte des neiges.
Lourdes : Histoire, spiritualité et patrimoine
Après l’immersion sauvage dans les montagnes, direction Lourdes. Cette cité, mondialement connue, attire depuis plus d’un siècle des visiteurs venus du monde entier
Basilique Notre Dame du Rosaire de Lourdes consacrée en 1901
La ferveur des Sanctuaires
Le cœur spirituel de la ville bat au bord du Gave de Pau. On y découvre la majestueuse Basilique Notre-Dame du Rosaire, consacrée en 1901. Avec son architecture romano-byzantine et ses superbes mosaïques, elle impressionne par ses volumes et invite au recueillement.
Juste à côté se trouve le lieu le plus emblématique de la cité : la Grotte de Massabielle. C’est dans cette cavité naturelle qu’en 1858, la jeune Bernadette Soubirous témoigna des apparitions de la Vierge Marie. Aujourd’hui, une statue de marbre blanc, sculptée par l’artiste Joseph Hugues Fabisch, y est installée. Les pèlerins et visiteurs s’y pressent en nombre, notamment lors des célébrations de l’Assomption le 15 août, pour apercevoir la célèbre source de la grotte, dont l’eau continue de couler, symbole de dévotion et d’espoir.
Grotte de Massabielle ,lieu des apparitions de Bernadette Soubirous en 1858 . Une statue en marbre de carrière a été sculptée par Joseph Hugues Fabisch
La Grotte de Massabielle (parfois orthographiée Masabielle) est le site le plus célèbre des Sanctuaires de Lourdes, situé dans les Hautes-Pyrénées. C’est ici qu’ont eu lieu les apparitions mariales déclarées par Bernadette Soubirous en 1858.
. Le nom et la géographie
Signification : En occitan gascon, Massavielha signifie littéralement « vieille roche » ou « vieille masse ».
Emplacement : La grotte est creusée par l’érosion dans un amoncellement rocheux de près de 30 mètres de haut, situé au bord du fleuve le Gave de Pau. À l’époque des apparitions, c’était un endroit sauvage, isolé et boueux, servant principalement de pâture pour les bêtes.
2. Les composantes de la Grotte
La niche des apparitions : Située en haut à droite de la cavité principale, c’est l’étroite ouverture où Bernadette a dit voir la Vierge Marie. C’est là qu’est installée la célèbre statue de la Vierge, sculptée en marbre de Carrare par Joseph Hugues Fabisch en 1864.
La cavité principale : Le cœur de la grotte où se trouve aujourd’hui un autel en pierre pour la célébration de la messe. Le passage des millions de pèlerins qui touchent la roche en y posant la main a fini par polir la pierre au fil des décennies.
La Source : Située au fond à gauche de la grotte, elle a été découverte par Bernadette le 25 février 1858 en creusant le sol sur les indications de l’apparition. Cette eau est aujourd’hui canalisée pour alimenter les fontaines et les piscines des Sanctuaires.
La Maison Paternelle (Le Moulin Lacadé)
C’est la maison officielle des parents de Bernadette après les apparitions.
L’histoire : Devant la pauvreté extrême de la famille Soubirous et l’afflux de visiteurs après 1858, l’Abbé Peyramale (le curé de Lourdes) a offert cette maison aux parents de Bernadette en 1867.
Ce qu’on y voit : Des meubles d’époque, des objets personnels et des photos de famille. Fait unique : le lieu est toujours géré et habité par les descendants de la famille de Bernadette.
Adresse : 2 rue Bernadette Soubirous, Lourdes.
Le Moulin de Boly (La Maison Natale)
C’est ici que tout a commencé, là où Bernadette est née le 7 janvier 1844.
L’histoire : Bernadette y a passé les 10 premières années de sa vie, une période qu’elle a plus tard qualifiée de « moulin du bonheur », avant que la faillite de l’activité de meunier ne plonge la famille dans la misère.
Ce qu’on y voit : La chambre natale, la cuisine et le mécanisme restauré du moulin à eau, autrefois entraîné par le ruisseau du Lapacca.
Adresse : 12 rue Bernadette Soubirous, Lourdes (à seulement 100 mètres de la maison paternelle).
À noter : Entre ces deux périodes de relative stabilité (le Moulin de Boly et le Moulin Lacadé), la famille est devenue si pauvre qu’elle a dû loger gratuitement dans Le Cachot (rue des Petits Fossés), une unique pièce insalubre de $16\text{ m}^2$ dans une ancienne prison abandonnée. C’est de là que Bernadette est partie le 11 février 1858 pour aller chercher du bois à la Grotte de Massabielle, le jour de la première apparition.
Vue sur le château fort de Lourdes Le gardien de la cité : Le Château Fort Lourdes ne se résume pas seulement à sa dimension religieuse. En levant les yeux, on aperçoit le château fort de Lourdes, qui domine fièrement la ville depuis son éperon rocheux. Cette forteresse médiévale, qui n’a jamais été vaincue, offre un panorama exceptionnel à 360 degrés sur les Sanctuaires, la ville et la chaîne des Pyrénées. Elle rappelle le riche passé historique de cette région frontalière.
Située en Seine-Maritime, au sein de l’arrondissement de Dieppe et du canton de Saint-Valery-en-Caux, la charmante petite commune de Bourville abrite une histoire intiment liée à l’un des plus grands visages du cinéma français. En vous promenant près de l’école du village, vous pourrez d’ailleurs admirer une magnifique fresque rendant hommage à l’enfant du pays : André Raimbourg, plus connu sous le nom de Bourvil.
Les premiers pas d’un géant de l’humour
Né le 27 juillet 1917 dans la ferme familiale de Prétot-Vicquemare, le jeune André ne connaîtra malheureusement jamais son père, emporté par la Grande Guerre en 1918. À la suite de ce drame, sa mère décide de s’installer à Bourville, un village voisin distant de seulement quelques kilomètres. C’est dans ce décor normand qu’il passera une grande partie de sa jeunesse et y puisera ses racines.
De la Normandie aux scènes parisiennes
En mars 1937, le destin d’André bascule lorsqu’il s’engage dans l’armée. Il rejoint Paris au sein de la fanfare du 24e régiment d’infanterie. C’est à cette période qu’il commence à se produire avec succès dans de nombreux radio-crochets. Il choisit alors le pseudonyme d’Andrel, un clin d’œil admiratif à son idole de l’époque, Fernandel.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il est envoyé au front en tant que brancardier, avant d’être affecté à Pau jusqu’à sa démobilisation. De retour dans la capitale, il décide de changer définitivement de nom de scène et choisit Bourvil, en hommage à ce village normand qui l’a vu grandir. En 1943, il épouse l’amour de sa vie, Jeanne Lefrique, elle aussi originaire du pays de Caux. De leur union naîtront deux fils : Dominique et Philippe.
Une carrière monumentale
La consécration commence dès 1945. L’animateur Jean-Jacques Vital fait de Bourvil une véritable vedette de la radio grâce à l’émission culte « Pêle-Mêle ». La même année, le public le découvre sur grand écran dans « La Ferme du pendu » de Jacques Dréville.
C’est le point de départ d’une immense carrière cinématographique qui comptera plus de 53 films. En 1956, sa prestation mémorable dans « La Traversée de Paris » lui vaut le prestigieux Prix d’interprétation masculine à la Biennale du cinéma de Venise, ainsi qu’une Victoire du cinéma français. Acteur complet, il enchaînera les succès dramatiques et comiques jusqu’à ses deux derniers chefs-d’œuvre en 1970 : « Le Mur de l’Atlantique » et « Le Cercle rouge ».
Parallèlement au septième art, Bourvil mène une brillante carrière musicale. Artiste polyvalent, il laisse derrière lui un répertoire exceptionnel de 8 opérettes et plus de 300 chansons (dont les inoubliables Salade de fruits ou La Tendresse).
Bourvil nous a quittés prématurément le 23 septembre 1970 à l’âge de 53 ans. Il repose aujourd’hui au cimetière de Montainville, dans les Yvelines, laissant derrière lui le souvenir impérissable d’un artiste au grand cœur et au talent immense.
Voyages d'une Picarde en France, à l'étranger et dans le passé avec des photos anciennes