La ville de Reims est connue pour le champagne et la cathédrale. C’est dans cette ville que l’Armistice du 8 mai 1945 a été signée (la reddition est le 7 mai 1945)
Le 8 mai 1945 marque officiellement la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. L’acte de capitulation allemande est signé une première fois dans la ville de Reims, au quartier général des forces alliées.
Dans la nuit du 6 au 7 mai 1945, le général allemand Alfred Jodl signe la reddition sans condition de l’Allemagne devant les représentants alliés, sous l’autorité du général américain Dwight D. Eisenhower. La signature a lieu dans une salle du lycée technique devenu le QG allié, aujourd’hui le Musée de la Reddition.
Le texte prévoit que les combats cessent le 8 mai à 23 h 01. Cette date devient celle de la victoire des Alliés en Europe, célébrée chaque année comme le « Jour de la Victoire ».
Cependant, le dirigeant soviétique Joseph Staline exige une seconde signature officielle à Berlin, considérée comme la capitale du Reich vaincu. Une nouvelle cérémonie a donc lieu dans la nuit du 8 au 9 mai 1945.
L’armistice de Reims symbolise :
la fin du régime nazi en Europe ;
la victoire des Alliés ;
le retour progressif de la paix après six années de guerre ;
le début de la reconstruction européenne.
Aujourd’hui, Reims conserve une place importante dans la mémoire de la Seconde Guerre mondiale grâce au musée et aux cérémonies commémoratives organisées chaque année.
Chaque année, des cérémonies du 8 Mai sont organisées à Reims pour commémorer la victoire des Alliés et la signature de la capitulation allemande de 1945.
Les principales cérémonies comprennent généralement :
un dépôt de gerbes au monument aux morts ;
une cérémonie militaire avec porte-drapeaux et anciens combattants ;
une minute de silence en hommage aux victimes de la guerre ;
la lecture du message officiel du gouvernement ;
des défilés ou fanfares militaires ;
des visites et commémorations au Musée de la Reddition, où fut signée la reddition allemande.
Des personnalités civiles et militaires participent souvent aux événements : maire, préfet, représentants de l’armée, associations d’anciens combattants et parfois des délégations étrangères.
Le 8 mai est aussi un jour férié en France depuis 1981, afin de préserver le devoir de mémoire lié à la Seconde Guerre mondiale.
La Cathédrale Notre-Dame de Reims est l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’art gothique en France. Construite à partir du XIIIᵉ siècle, elle est surtout connue pour avoir accueilli le sacre de nombreux rois de France, notamment Charles VII en présence de Jeanne d’Arc en 1429.
La cathédrale impressionne par :
sa façade richement sculptée ;
ses grandes rosaces ;
ses vitraux ;
ses nombreuses statues représentant des saints, des anges et des scènes bibliques.
Parmi ces sculptures, la plus célèbre est « l’Ange au Sourire », symbole de la ville de Reims. Cette statue d’ange, sculptée au XIIIᵉ siècle, est connue pour son visage souriant et paisible, rare dans l’art médiéval. Elle se trouve sur la façade occidentale de la cathédrale.
Pendant la Première Guerre mondiale, la cathédrale est gravement endommagée lors des bombardements de 1914. L’Ange au Sourire est brisé mais restauré ensuite, devenant un symbole de résistance et de renaissance du patrimoine français.
Aujourd’hui, la cathédrale de Reims est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO et reste un monument majeur de l’histoire et de la culture françaises.
La construction de la Cathédrale Notre-Dame de Reims débute en 1211 après un incendie ayant détruit l’ancienne cathédrale.
Plusieurs maîtres d’œuvre (architectes du Moyen Âge) se succèdent au cours du chantier. Les principaux connus sont :
Jean d’Orbais : considéré comme le premier architecte de la cathédrale, il conçoit le plan initial dans le style gothique.
Jean-le-Loup : il poursuit les travaux après Jean d’Orbais.
Gaucher de Reims : il participe à l’élévation de la nef.
Bernard de Soissons : il termine une grande partie des travaux au XIIIᵉ siècle.
Leurs noms sont connus grâce à un ancien labyrinthe dessiné autrefois dans le sol de la cathédrale, aujourd’hui disparu, qui rendait hommage aux bâtisseurs.
La cathédrale est un chef-d’œuvre de l’architecture gothique grâce à :
ses voûtes très hautes ;
ses arcs-boutants ;
ses immenses vitraux ;
sa façade ornée de milliers de sculptures, dont le célèbre Ange au Sourire.
Le véritable sculpteur de l’Ange au Sourire n’est pas connu avec certitude. Comme pour beaucoup d’œuvres du Moyen Âge, les sculptures étaient réalisées par des ateliers d’artisans et de maîtres sculpteurs dont les noms n’ont souvent pas été conservés.
L’ange a été sculpté au XIIIᵉ siècle pour la façade de la Cathédrale Notre-Dame de Reims, probablement par un atelier de sculpteurs travaillant sous la direction des maîtres d’œuvre de la cathédrale.
Cette statue est devenue célèbre grâce à son expression souriante très expressive et humaine, exceptionnelle pour l’époque gothique. Après les bombardements de 1914 durant la Première Guerre mondiale, la sculpture fut gravement endommagée puis restaurée, devenant un symbole de paix et de renaissance pour la ville de Reims.
Situé dans la Marne, le Mémorial de Dormans est l’un des sites majeurs dédiés à la Première Guerre mondiale. Perché sur les hauteurs de la vallée de la Marne, il offre à la fois un lieu de mémoire et un panorama exceptionnel.
C’est une visite incontournable si vous passez dans la région.
Que voir au Mémorial de Dormans ?
Le site est un ensemble architectural impressionnant composé de plusieurs espaces :
La chapelle et la crypte
Lieu de recueillement dédié aux soldats de la Grande Guerre.
L’ossuaire
Il abrite les restes de nombreux soldats non identifiés.
Le musée
Objets, uniformes et souvenirs de guerre.
La tour panoramique
Vue exceptionnelle sur la vallée de la Marne.
2. Visite du site : combien de temps prévoir ?
Durée moyenne :
1h30 à 2h pour la visite complète
Que faire autour du Mémorial de Dormans ?
Le site est idéal pour une journée touristique dans la région.
👉 À proximité :
villages de la vallée de la Marne
vignobles de Champagne
balades nature
Où dormir près du Mémorial de Dormans ?
Pour profiter pleinement de la région, il est conseillé de rester une nuit.
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Le 4 décembre 1949,le Général Charles de Gaulle est venu au Mémorial de Dormans. La clé avait été momentanément égarée mais elle a été vite retrouvée .
Le 4 décembre 1949, le Général De Gaulle est venu au Mémorial. On raconte que la clé avait été perdue:heureusement, elle a été retrouvée .
Avec ses 126 mètres de long, la Basilique Saint-Remi est l’une des plus remarquables réalisations de l’art roman du Nord de la France. La nef romane, d’une élégante sobriété, et le chœur gothique (fin du XIIe siècle) à quatre étages constituent un ensemble impressionnant de légèreté et d’harmonie.
Une photo du Faubourg Saint Martin de Senlis prise après la bataille du 2 septembre 1914 .Plus d’une centaine de maisons brûlée et des otages civils fusillés .
Date :2 septembre 1914.
Lieu : Senlis (dans l’Oise, non loin de Paris).
Contexte : Senlis est sur la route de l’avancée maximale de la 1ère Armée allemande (Général Von Kluck) vers Paris, au plus fort de la Grande Retraite des armées alliées (françaises et britanniques).
Les Combats :
La ville est défendue par une arrière-garde française (notamment des éléments de la 112e Brigade et du 350e Régiment d’Infanterie) qui engage un combat d’artillerie et de harcèlement contre l’avant-garde du IVe Corps de Réserve allemand.
Les combats sont particulièrement acharnés autour de l’hôpital au sud de la ville. Les Français parviennent à repousser plusieurs assauts avant de se replier, ayant accompli leur mission de couverture.
Les Allemands sont surpris par cette résistance et attribuent, à tort ou à raison, les tirs aux francs-tireurs civils, un prétexte souvent utilisé par l’armée allemande pour justifier les représailles.
Le Martyre de Senlis : Représailles
L’événement est resté dans la mémoire nationale sous le nom de « Martyre de Senlis » en raison de l’ampleur des exactions :
Exécutions d’Otages : En représailles des tirs subis, les Allemands exécutent sept otages civils, dont le maire de la ville, Eugène Odent, fusillé sans procès.
Destructions : Le soir même du 2 septembre, les Allemands incendient volontairement une partie de la ville. Plus de 100 à 110 habitations et bâtiments (dont la gare et le palais de justice) sont détruits par le feu.
Occupation et Libération : La ville est occupée par l’armée allemande jusqu’au 9 septembre 1914, date à laquelle elle est reprise par les troupes françaises (notamment des Zouaves), suite à la victoire alliée lors de la Bataille de la Marne.
Symbolisme : Les destructions de Senlis et l’exécution du maire ont profondément choqué l’opinion publique française et ont été largement exploitées par la propagande alliée pour dénoncer la « barbarie » allemande.
Fin de la guerre de mouvement : Après la Bataille de la Marne, le front se stabilise loin de Senlis, au nord-est de Compiègne. La ville ne subira plus de combats majeurs.
Senlis a reçu la Croix de Guerre 1914-1918 en 1919 pour le courage de ses habitants et la résistance de son arrière-garde militaire.
La bataille de Pargny-sur-Saulx fait partie des événements marquants de la Première Guerre mondiale, plus précisément de la bataille de la Marne qui s’est déroulée en septembre 1914. Cette bataille a été cruciale pour stopper l’avancée des troupes allemandes vers Paris. À Pargny-sur-Saulx, les forces françaises ont mené des combats acharnés pour défendre leurs positions. La région a vu des affrontements intenses, avec des soldats faisant preuve d’un grand courage face à des conditions difficiles. La bataille de la Marne a finalement permis aux Alliés de reprendre l’initiative et de commencer à repousser les forces allemandes, marquant un tournant dans le conflit.
Date : Principalement du 6 au 11 septembre 1914.
Phase : Ces combats se déroulent après la Bataille des Frontières et la Grande Retraite française, au moment où le Général Joffre ordonne l’arrêt de la retraite et la contre-offensive générale.
Intensité : La zone autour de Pargny-sur-Saulx et des villages voisins (comme Morupt et Sermaize-les-Bains) est le théâtre de combats extrêmement violents et acharnés, souvent au corps-à-corps, où les troupes françaises et allemandes se disputent chaque position.
Le 8 septembre : Cette journée est considérée comme particulièrement critique. Les points d’appui français, dont Pargny, tombent temporairement aux mains des Allemands.
Destruction : Le village de Pargny-sur-Saulx subit d’importants bombardements et incendies. Le 10 septembre, Pargny est livré aux flammes, pillé et largement saccagé par les troupes allemandes.
Retrait Allemand : À partir du 9 et surtout du 11 septembre 1914, l’ensemble du front allemand est contraint au repli. Les troupes allemandes, menacées par la progression française sur d’autres secteurs du front (notamment plus à l’ouest), abandonnent leur progression et battent en retraite vers le nord.
Conséquence Locale : Les Français reprennent Pargny-sur-Saulx et les villages alentours (comme Heiltz-le-Maurupt). Le village est retrouvé dévasté.
Conséquence Stratégique : La victoire française lors de la Première Bataille de la Marne, dont Pargny-sur-Saulx est un point de friction majeur, est décisive. Elle met fin à la guerre de mouvement allemande et à leur offensive vers Paris, conduisant à l’établissement du front figé et de la guerre de tranchées pour les quatre années suivantes.
Pargny-sur-Saulx, comme d’autres communes martyres, a été décoré de la Croix de Guerre pour son sacrifice. Une Nécropole Nationale y rassemble les corps de nombreux soldats français tombés lors de ces combats.
Un Soissonnais a envoyé cette carte à sa Mère de Montivilliers le 21 février 1915.
Au dos il a mis le nom de ses camarades: 3 ème Régiment de Génie, 16 ème escouade
Une photo prise quelques semaines après le 21 février 1915. Un soldat est absent . ( Photo colorisée sur le site my heritage)
Lac de Dojran carte envoyée à sa Mère par un « Poilu d’orient »
Le lac a été une zone stratégique majeure lors des guerres balkaniques et de la Première Guerre mondiale. Il fut le lieu de la Bataille de Dojran (1916, 1917 et 1918), où les forces alliées se sont affrontées à l’armée bulgare. Des vestiges et des mémoriaux rappellent ces violents combat
Carte d’un Poilu d’Orient envoyée à sa Mère : le 1 er janvier 1916 .Soldats blessés à l’hôpital de Nice Nice, située dans la 15e Région Militaire, loin du front, est devenue un lieu privilégié pour les hôpitaux de traitement et de convalescence.
1. L’Hôpital Saint-Roch et Pasteur
À cette époque, le principal établissement hospitalier civil de Nice était l’Hôpital Saint-Roch (qui fut l’hôpital principal de Nice jusqu’à l’ouverture de Pasteur 2 en 2015). L’Hôpital Pasteur existait également déjà et a été mis à contribution, notamment sous le statut d’hôpital militaire ou de service de santé militaire. L’évacuation par train sanitaire : Les blessés étaient acheminés loin du front par trains sanitaires. Le traitement et la convalescence : Le climat doux de la Côte d’Azur était considéré comme particulièrement bénéfique pour les blessés nécessitant une longue convalescence, en particulier ceux souffrant d’affections pulmonaires ou de traumatismes nerveux. Ces hôpitaux « fixes » constituaient l’ossature du dispositif de soins.
La Jetée-Promenade : un palais sur l’eau (1891-1944)
Inspiré par le Crystal Palace de Londres et les jetées de loisirs anglaises, le Casino de la Jetée-Promenade était un édifice spectaculaire de fer, de verre et de coupoles orientales, construit sur pilotis au-dessus de la mer.
1883 : Une première tentative d’ouverture en 1883 se solde par un incendie, seulement quelques jours après l’inauguration.
1891 : Le bâtiment est reconstruit et inauguré, devenant rapidement un haut lieu de la vie mondaine niçoise, proposant des jeux de hasard, des bals, des restaurants, des concerts (dirigés par des maestros comme Nicolas Gervasio) et des spectacles de théâtre et de music-hall (accueillant des artistes comme Édith Piaf ou Maurice Chevalier).
Son rôle pendant la Première Guerre Mondiale (1914-1918)
Avec le déclenchement de la Grande Guerre en 1914, la frivolité de la Belle Époque cède la place à l’effort de guerre.
Cessation des festivités : La Jetée-Promenade, comme de nombreux lieux de divertissement, voit son activité festive et mondaine s’arrêter.
Transformation en centre de soins : L’établissement est mis à contribution pour l’effort sanitaire. Il est converti en centre de convalescence ou sanatorium pour les soldats blessés. C’est le cas de nombreux grands hôtels et palaces de Nice (comme mentionné dans ma réponse précédente), qui offraient de grands espaces et le bénéfice du climat doux de la Côte d’Azur pour la récupération des « Poilus » évacués du front.
Après la guerre, le casino reprendra ses activités d’origine, spécialisées dans les opérettes et les revues populaires.
La fin tragique (1942-1944)
Sa destruction ne survient pas pendant la Première Guerre mondiale, mais lors de la Seconde Guerre mondiale :
Décembre 1942 : Après l’invasion de la zone libre par l’armée allemande, le casino ferme ses portes.
Janvier 1944 : Le commandement de la Wehrmacht ordonne le démantèlement de la superstructure du bâtiment. L’objectif était de récupérer les milliers de tonnes d’acier et de fer (environ 4 000 tonnes) pour les besoins de l’effort de guerre et pour servir de barrage anti-chars sur le rivage en cas de débarquement allié.
1951 : Après des débats et des tentatives de reconstruction, le Conseil d’État confirme la décision de ne pas le reconstruire. Les vestiges des pilotis seront finalement rasés, et il ne reste aujourd’hui plus rien de ce « palais sur l’eau ».
Le Casino de la Jetée-Promenade est donc resté dans la mémoire collective comme un joyau architectural définitivement disparu.
là où la guerre passe,il ne reste que des ruines: Soissons en 1919 ;rue Saint Martin et le quartier Saint Waast
L’histoire des Marines américains à Soissons fait référence à l’un des engagements les plus sanglants, mais aussi les plus décisifs, du Corps des Marines des États-Unis pendant la Première Guerre mondiale : la bataille de Soissons (18-22 juillet 1918), qui s’inscrit dans la grande contre-offensive alliée de l’Aisne-Marne. Après s’être illustrée et avoir subi de lourdes pertes au bois Belleau en juin 1918, la 4e brigade de Marines (composée des 5e et 6e régiments de Marines et du 6e bataillon de mitrailleuses), intégrée à la 2e division d’infanterie américaine, est envoyée dans la région de Soissons.
Une attaque surprise et fulgurante
Le 18 juillet 1918, à 4h35 du matin, les troupes alliées lancent une contre-offensive majeure pour réduire le saillant allemand qui menace Paris. L’effet de surprise est total : contrairement aux habitudes de l’époque, l’assaut est lancé sans bombardement d’artillerie préliminaire.
Les Marines s’élancent depuis la forêt de Retz (au sud-ouest de Soissons), progressant à travers les champs de blé sous un feu nourri. Le 5e régiment de Marines mène la charge le premier jour, soutenu par des chars français, et parvient à capturer des positions clés comme la ferme de la Verte-Feuille, Chaudun et le village de Vierzy. Le lendemain, le 6e régiment prend le relais.
2. Le « bûcher » de Soissons : des pertes effroyables
Si l’offensive est un succès tactique qui bouscule les lignes allemandes, le prix payé par les Marines est dramatique. Face à des nids de mitrailleuses allemandes particulièrement bien retranchés et à des tirs de barrage d’artillerie destructeurs, les unités américaines sont décimées.
En seulement deux jours de combats intenses, la brigade de Marines subit d’effroyables pertes (morts, blessés et disparus). Certaines compagnies perdent la quasi-totalité de leurs effectifs. L’historien militaire Allan R. Millett a souligné que l’intensité des combats dans les champs de Soissons a surpassé en violence, par moments, celle du bois Belleau.
Le tournant de la guerre
Malgré le coût humain, l’action de la 2e division américaine (incluant les Marines) et de la 1ère division à Soissons remplit ses objectifs :
Elle coupe les voies de communication et de ravitaillement allemandes (notamment la route Soissons-Château-Thierry).
Elle force l’armée allemande à battre en retraite et à abandonner définitivement ses plans d’offensive sur Paris.
Les historiens s’accordent à dire que la bataille de Soissons constitue le véritable tournant de l’année 1918 sur le front occidental. À partir de ce moment, l’armée allemande perd l’initiative et ne fera plus que reculer jusqu’à l’Armistice du 11 novembre.
Dans le Parc naturel régional de la Montagne de Reims (forêt de Verzy) il y a environ 1000 faux (tortillards) se sont des hêtres à la croissance très lente. Les branches sont tordues. L’origine de ces arbres n’est pas vraiment connue . Il y en a en Allemagne,Suède, Danemark,Lorraine… La forêt de Verzy est la principale réserve mondiale de faux .
Voyages d'une Picarde en France, à l'étranger et dans le passé avec des photos anciennes