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Promenade près de l’Opéra

Lundi de Pâques: (6 avril 2026) un temps superbe dans Paris

Le « Bouillon Chic Italien » fait référence à un nouveau concept qui secoue la scène gastronomique parisienne depuis début 2026 : Ma !, le tout premier bouillon à la sauce italienne.

Situé sur les Grands Boulevards, ce restaurant bouscule les codes en mariant l’efficacité des bouillons parisiens et la générosité des trattorias. L’idée est de reprendre le modèle du bouillon traditionnel (grandes tablées, service rapide, prix très bas) mais appliqué à la gastronomie italienne. Le fondateur, Claude Louzon, a voulu démocratiser des produits nobles : on peut y déguster de la truffe ou du caviar sans se ruiner.

Il est stratégiquement situé au 30 Boulevard des Italiens (9e arrondissement), à l’angle de la rue des Italiens.

Style : Une ambiance « Belle Époque » revisitée, très vivante et bruyante, capable d’accueillir plus de 200 couverts.

La rue des Italiens, située dans le 9e arrondissement de Paris, est une petite voie chargée d’histoire qui relie le Boulevard des Italiens à la rue Taitbout. Bien que courte, elle est au cœur de l’effervescence des Grands Boulevards. Elle doit son nom à sa proximité avec le Boulevard des Italiens. Ce dernier a été nommé ainsi en référence au Théâtre des Italiens (aujourd’hui l’Opéra-Comique), qui s’était installé à proximité au XVIIIe siècle. La rue a été officiellement nommée ainsi en 1911.

  • Nos 5-7 : cet immeuble de style post-haussmannien a été construit en 1911 par l’architecte  Alexis Falconnet . Sa façade possède une horloge monumentale. Il fut autrefois le siège social du journal Le Temps, entre 1861 et 1942, puis siège social du journal Le Monde de 1944 à 1989] avant d’accueillir de 1999 à 2018 le pôle financier du tribunal de grande instance de Paris.

Sources :Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_des_Italiens

Le Grand Café Capucines est l’une des brasseries les plus emblématiques de Paris, située sur les Grands Boulevards, près de l’Opéra Garnier. Inauguré en 1875, l’établissement est rapidement devenu le point de rendez-vous privilégié des artistes, des spectateurs et de la bourgeoisie parisienne. Petite anecdote historique : c’est ici que les frères Lumière ont organisé certaines des toutes premières projections cinématographiques publiques.

Récemment rénové (en 2019 par le studio Toro & Liautard), le restaurant a su conserver son âme historique tout en apportant une touche de modernité :

Au rez-de-chaussée : Un espace lumineux avec un bar en marbre et une verrière contemporaine.

À l’étage : Une ambiance plus feutrée avec des banquettes en velours et des recoins intimes.

Le patio : Une terrasse façon « jardin d’hiver » très prisée pour observer le mouvement incessant du boulevard.

Le Grand Café Capucines est une brasserie traditionnelle qui propose les grands standards de la gastronomie française :

  • Écailler réputé : Le restaurant est célèbre pour ses généreux plateaux de fruits de mer (huîtres Gillardeau, homard, tourteau).
  • Incontournables : Soupe à l’oignon gratinée, escargots de Bourgogne, tartare de bœuf au couteau, et sole meunière.
  • Desserts : Le fameux « Opéra » (clin d’œil au voisin), le millefeuille à la vanille ou les profiteroles.


L’Opéra de Paris utilise ces panneaux publicitaires géants pour financer les travaux de rénovation du monument. La loi française autorise l’affichage publicitaire sur les monuments historiques classés lorsque ceux-ci sont en travaux, à condition que les recettes soient exclusivement affectées au financement du chantier.
Les annonceurs sur la façade de l’Opéra sont généralement des marques de luxe, en cohérence avec le prestige du lieu. On y voit souvent :
Ralph Lauren (qui a d’ailleurs financé la rénovation de certains salons).
Samsung, Apple ou Huawei.
Des marques de haute joaillerie comme Tiffany & Co ou Cartier. Ces panneaux font souvent l’objet de débats. Si certains comprennent la nécessité économique de financer la sauvegarde du patrimoine, d’autres déplorent la « pollution visuelle » et la transformation d’un monument historique en support commercial géant au cœur de Paris.

« Je ne crée pas des vêtements, je crée des rêves. » — Ralph Lauren

Ralph Lifshitz ( dit Ralph Lauren) est né le 14 octobre 1939 dans le Bronx (New York) de parents immigrés juifs biélorusses, il change son nom en Lauren à l’adolescence. Sans aucune formation en école de mode, il commence comme vendeur chez Brooks Brothers. En 1967, il travaille pour un fabricant de cravates et convainc son patron de le laisser lancer sa propre ligne. À l’époque, les cravates étaient étroites et sombres . Lauren les crée larges, colorées et luxueuses. Il les vend sous le nom Polo, un sport qui évoque pour lui l’élégance, le prestige et le style aristocratique.

Ralph Lauren n’a pas seulement créé des vêtements, il a vendu un style de vie. Son look signature mélange :

  • Le style Ivy League (étudiants des grandes universités américaines).
  • Le look Western (cuir, denim, bottes de cowboy).
  • L’élégance du Vieux Monde (aristocratie britannique, tweeds, manoirs). Ralph Lauren est également l’un des plus grands collectionneurs de voitures au monde. Sa collection comprend des pièces rarissimes comme la Bugatti Type 57SC Atlantic, estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars.

Noel à Soissons

Place Fernand Marquigny

Fernand Marquigny (24 juillet 1876 – 30 octobre 1942) était un homme politique français.

  • Il a été maire de Soissons de 1919 à 1942, une période marquée notamment par la reconstruction de la ville après la Première Guerre mondiale.
  • Il a également été conseiller général de l’Aisne (canton de Soissons) et député de l’Aisne à la Chambre des députés française de 1924 à 1928, siégeant au groupe radical et radical-socialiste. Wikipédia
    La Place Fernand Marquigny à Soissons porte aujourd’hui son nom. C’est un lieu central de la ville où se trouvent notamment le monument aux morts et le marché couvert. visite.fr+1

Avant sa carrière politique, il s’était installé à Soissons comme avoué (profession juridique) en 1901.

https://youtube.com/shorts/yB1qcskOQ64?si=qLgfdmusfpkNnuBP

La Mairie
Ababye St Léger
Rue de St Quentin

Münsingen, et gruorn

Münsingen se trouve dans le Land du Bade-Wurtemberg, au cœur du Jura souabe (Schwäbische Alb), une région de collines, de forêts et de formations rocheuses spectaculaires. Elle se situe entre
Reutlingen et Ulm dans le land de Bade-Wurtemberg.

  • 40 km au sud-est de Stuttgart,
  • 25 km à l’ouest d’Ulm,
  • et fait partie du parc naturel de la Schwäbische Alb.
  • La ville est mentionnée dès le Moyen Âge, et a longtemps appartenu à diverses familles nobles de Souabe.
  • On y trouve de jolies maisons à colombages et des bâtiments historiques, notamment l’église St. Martin et le palais Altes Schloss.
  • Pendant plus d’un siècle (de 1895 à 2005), Münsingen a abrité un camp militaire important. Après sa fermeture, ce vaste espace a été transformé en réserve naturelle et zone de conservation — aujourd’hui l’un des plus grands sites protégés d’Allemagne.
    L’ ancien terrain militaire de Münsingen (l’Truppenübungsplatz Münsingen) est désormais ouvert au public pour la randonnée et le vélo.

Gruorn était un village du Wurtemberg, fondé au Moyen Âge, situé sur le plateau du Schwäbische Alb (Jura souabe), dans le Bade-Wurtemberg.

En 1937, les habitants ont été évacués de force par les autorités nazies pour agrandir le champ de tir de l’armée allemande à Münsingen. Le village a alors été intégré dans une zone militaire fermée.

Après la guerre, la zone a été utilisée par les forces d’occupation (notamment américaines puis allemandes).

Aujourd’hui, il ne reste que l’église Saint-Michel et l’école, restaurées comme lieux de mémoire.

Le camp de Münsingen a été fermé en 2005, et le site fait désormais partie du parc naturel du Jura souabe (Biosphärengebiet Schwäbische Alb).

Gruorn est devenu un village fantôme historique, accessible aux visiteurs — un lieu à la fois mélancolique et chargé d’histoire.

Gruorn existait depuis le Moyen Âge.

Il comptait environ 650 habitants au moment de son évacuation.

C’était un village rural typique du Jura souabe : agriculture, église, école, maisons traditionnelles.

L’évacuation a été vécue comme un déracinement douloureux, imposé par le régime nazi.

  • En 1937, Hitler a ordonné l’expansion du champ de tir.
  • Le village fut intégré dans une zone militaire interdite, utilisé pour des exercices d’artillerie et de chars.
  • Après 1945, il a été utilisé par les troupes américaines, puis par la Bundeswehr (armée allemande).
  • Le terrain est resté interdit au public jusqu’en 2005.
  • En 2005, la zone militaire a été rendue au public.
  • L’église Saint-Michel et l’école ont été restaurées par les anciens habitants et leurs descendants.
  • Chaque année, une messe commémorative et des rencontres d’anciens habitants y sont organisées.
  • Gruorn est devenu un lieu de mémoire sur les déracinés du régime nazi.
  • Gruorn est souvent décrit comme un village fantôme.
  • L’ambiance est étrange : ruines silencieuses au milieu d’une nature sauvage.
  • Certains visiteurs parlent d’un sentiment de malaise, de sons inexpliqués, ou même de visions (souvent attribuées à la mémoire des lieux, pas forcément au paranormal).
  • Des légendes locales évoquent les âmes des habitants expulsés, qui hanteraient encore le site.

Après la fermeture du camp, la nature a repris ses droits.

La région est devenue une réserve de biosphère protégée par l’UNESCO.

On y trouve des espèces rares de plantes, d’oiseaux, et une flore unique.

Gruorn est désormais un lieu de randonnée, mais sous surveillance écologique stricte.

Monument du Bois des châssis

Sur la RN31, en venant de Compiègne ,direction Soissons, à la hauteur de Ressons Le long, sur la gauche ,il y a un Monument qui commémore
la “tragédie du Bois des Châssis” entre le 31 août et le 1ᵉʳ septembre 1944.

https://www.vallee-de-l-aisne.com/site/2964/lemonumentduboisdeschassis.html

Le monument a été inauguré le 2 septembre 1945, un an après l’événement. A cette époque, il était sur la droite de la route

En 2025, il a été déplacé. Une « borne » du réseau départemental Aisne Terre de Mémoire a été inaugurée pour mieux valoriser ce lieu de mémoire.

https://fusilles-40-44.maitron.fr/ressons-le-long-aisne-lieu-dit-bois-des-chassis-31-aout-1er-septembre-1944/

En août 1944, la Libération progresse en France : dans le sud de l’Aisne, les Alliés avancent, les Allemands sont en repli, et les réseaux de Résistance (FFI, BCRA, etc.) se mobilisent pour appuyer l’effort militaire. A

Dans la zone de Soissons, de Vic‑sur‑Aisne et Ressons‑le‑Long, des unités allemandes restent présentes, notamment pour ralentir l’avance alliée, harceler les communications ou tendre des embuscades. A

Dans la matinée du 31 août, trois résistants non armés — Jacques Blin, Georges Damy et Pierre Roger — traversent l’Aisne pour rejoindre des groupes FFI. Capturés, ils sont exécutés.
De façon parallèle, Édouard Ricard, qui circulait à bicyclette, est aussi capturé et tué à la lisière du Bois des Châssis. A

Embuscade dans l’après-midi sur la route nationale N‑31
Le capitaine Georges Muller, chef d’une mission de renseignement (mission “Murat”) du BCRA / forces alliées, et le lieutenant Devillers quittent Soissons en jeep, accompagnés d’un chauffeur américain (Staff Sergeant John W. Califf). Ils longent la N‑31 en direction de Vic-sur-Aisne.
Une embuscade est préparée par des soldats allemands camouflés aux abords du Bois des Châssis ; la jeep est criblée de balles. Muller est capturé, probablement interrogé, puis exécuté. Le lieutenant Devillers est tué sur la route. Le chauffeur américain est dépouillé de son uniforme (pour masquer l’origine du véhicule) puis exécuté. A

Les ADN de Soissons

Les communes

de Ressons-le-Long et Vic-sur-Aisne

en souvenir

des brancardier et fusillés

tombés pour la France

au cours de la libération

le 1er septembre 1944

LE MAO Jérôme, brancardier

CALIFF John

Lieutenant MULLER

Lieutenant DEVILLERS

BLIN Jacques

DAMY Georges

ROGER Pierre Jean

ZUNINO Jean

PERDRINI Charles

DÉMARET Florentin Désiré

MAILLIER René

RICARD Édouard

ROUSSEAUX Yvette

L’appel d’un faux renfort et le piège (FFI tombant dans l’embuscade)
L’un des soldats allemands aurait enfilé l’uniforme américain et se serait présenté à Soissons, demandant des renforts pour sécuriser Vic‑sur‑Aisne, ce qui semblait crédible — les FFI envoient donc une quarantaine de résistants en camion depuis Soissons.
Ces résistants sont pris en embuscade à l’entrée du Bois des Châssis : le camion est pris sous des tirs croisés de mitrailleuses, plusieurs FFI sont tués. Parmi eux : Jean Zunino (17 ans), Charles Pedrini (18 ans), Florentin Demaret (19 ans), René Maillier (29 ans)
Une résistante, Yvette Rousseaux (19 ans), est capturée et exécutée. A

Tentative de secours, accident de mina et pertes supplémentaires
Dans la nuit, des ambulances improvisées des Assistants du Devoir National (A.D.N.), escortées de FFI, partent pour secourir les blessés. Mais la route est piégée : une ambulance saute sur une mine, tuant son conducteur, blessant gravement des blessées. A

  1. Au petit matin, les secours constatent l’ampleur du massacre : les corps sont découverts en divers points — sur la route, à l’intérieur du bois, en lisière — y compris ceux des victimes de l’attaque de la jeep.
  2. Découvertes des corps, recensement des victimes
    Le 2 septembre, gendarmes et responsables de la Résistance localisent les cadavres : Jacques Blin, Pierre Roger, Georges Damy, Édouard Ricard, Georges Muller, Yvette Rousseaux, les FFI tués le long de la route, etc.
    Enfin, André Leffondre, membre du maquis FTP, est retrouvé exécuté à proximité, vraisemblablement par l’unité allemande lors du repli. A

Sources:https://www.aisne.com/territoire/terre-memoire/1939-1945-seconde-guerre-mondiale/liberation-laisne

https://www.uswarmemorials.org/html/monument_details.php?SiteID=2678&MemID=3522

Monuments

Bois des Chassis Massacre Monument

Name:John William CaliffRank:Staff SergeantSerial Number:36065479Unit:1st Infantry DivisionDate of Death:1944-08-31State:IllinoisCemetery:Epinal American Cemetery, Dinozé, FrancePlot:ARow:14Grave:53Decoration:Bronze Star, Purple Heart

Sources :

https://www.uswarmemorials.org/html/people_details.php?PeopleID=31856

Le Château de Suscinio

Le Château de Suscinio est une forteresse médiévale située à Sarzeau, dans le Morbihan, en Bretagne (France), au bord de l’océan Atlantique, dans la presqu’île de Rhuys.

Construit à partir du XIIIe siècle par les Ducs de Bretagne.

Résidence de chasse et de villégiature pour les ducs bretons.

Agrandi et fortifié au fil des siècles, notamment au XIVe et XVe siècles, pour résister aux conflits (notamment la guerre de Succession de Bretagne).

Délaissé après le rattachement de la Bretagne à la France (1532), puis utilisé comme carrière de pierres.

Racheté et restauré à partir du XXe siècle.

Château médiéval typique avec douves, pont-levis, hautes tours, et murailles.

Plan en forme de quadrilatère avec tours circulaires à chaque coin.

Etang de Saint Pierre

Les étangs de Saint‑Pierre sont situés à l’est de la forêt domaniale de Compiègne, sur la commune de Vieux‑Moulin (Oise), dans les Hauts‑de‑France Wikipédia. Ils furent creusés par les moines célestins du prieuré de Saint‑Pierre‑en‑Chastres pour répondre à leurs besoins alimentaires (poissons) et pour le rouissage du chanvre

À l’origine, il y avait six étangs ; aujourd’hui, il n’en subsiste que trois : l’étang de Saint‑Pierre, celui de la Rouillie et celui de l’ÉtotWikipédia.

Ces étangs couvrent un ensemble de 18 hectares d’eau douce, incluant également le Buissonnet et Sainte‑Périne, propices à la pêche

Le Ru de Berne est un ruisseau d’environ 13,9 km, affilié à l’Aisne dans le bassin Seine–Normandie Wikipédia. Il prend sa source au sud de la forêt de Compiègne, notamment autour du lieu-dit La Folie, près de Palesne (commune de Pierrefonds) Wikipédia+1en forêt de Compiègne.
Il serpente à travers le massif forestier, traverse le lac de Pierrefonds, les étangs de Saint‑Pierre, de la Rouillie et de l’Étot, ainsi que les étangs du Vivier‑Frère‑Robert et de l’Ortille, avant de rejoindre l’Aisne au nord, près de Compiègne

ETNA

L’Etna est l’un des volcans les plus actifs et les plus célèbres au monde, situé sur l’île de Sicile en Italie. C’est un stratovolcan, ce qui signifie qu’il est formé par des couches successives de lave, de cendres et de roches volcaniques. Sa dernière éruption a été relativement récente, témoignant de son activité continue. L’Etna est également le plus grand volcan d’Europe, avec une hauteur d’environ 3 329 mètres, bien que cette altitude puisse varier en raison de ses éruptions. Il est non seulement un site géologique impressionnant, mais aussi une attraction touristique majeure, offrant des paysages spectaculaires et des possibilités d’exploration pour les amateurs de nature et de volcanologie. Sa présence influence également la culture et l’économie locale, notamment par la viticulture et l’agriculture dans ses environs.

Parmi les plus grandes éruptions il y a celle de 1669, qui a été l’une des plus importantes, dévastant plusieurs villages environnants et construisant la ville de Catane avec ses coulées de lave. Une autre éruption notable a eu lieu en novembre 1843 ,il y a eu 36 morts. Une autre en 1928, suivie par celles de 1971, 2002-2003, et plus récemment en 2018 et 2020, qui ont continué à façonner le paysage et à attirer l’attention des volcanologues du monde entier.

Ces éruptions sont souvent caractérisées par des coulées de lave, des explosions de cendres, et parfois des émissions de gaz volcaniques. La vigilance est de mise, car l’Etna reste un volcan actif, mais il est aussi une merveille naturelle qui fascine par sa puissance et sa beauté.

Eruption de juin 2025

Palerme

Palermo est la capitale de la Sicile,
elle a été fondée par les Phéniciens sous le nom de Ziz. Elle a ensuite été occupée par les Grecs, les Romains, les Arabes, les Normands et les Espagnols, chacun laissant une empreinte indélébile sur la ville. Au Moyen Âge, Palermo était un centre culturel et politique majeur sous la domination normande, avec des monuments comme la cathédrale de Palermo et le palais des Normands. ( Ancien siège des rois de Sicile, connu pour sa chapelle Palatine, un joyau de l’art normand.)

Sainte Rosalie, également connue sous le nom de Santa Rosalia, est la sainte patronne de Palerme, en Sicile. Elle est vénérée pour sa vie de dévotion et de pénitence, ainsi que pour son rôle dans la protection de la ville contre la peste.
Sainte Rosalie est née vers 1130 dans une famille noble de Palerme. Son père, Sinibald, était un descendant de Charlemagne, et sa mère, Maria Guiscarda, était de la famille des ducs de Normandie. Elle est morte vers 1166 dans sa grotte sur le Mont Pellegrino. Ses restes ont été découverts en 1624, lors d’une période de peste à Palerme.
En 1624, Palerme a été frappée par une épidémie de peste. Selon la tradition, Sainte Rosalie est apparue à un chasseur et lui a indiqué l’emplacement de ses reliques sur le Mont Pellegrino. Les reliques ont été rapportées à Palerme et portées en procession dans les rues de la ville. Peu après, l’épidémie de peste a pris fin, et les habitants de Palerme ont attribué ce miracle à l’intercession de Sainte Rosalie.
Chaque année, le 15 juillet, Palerme célèbre la fête de Sainte Rosalie, connue sous le nom de « Festino di Santa Rosalia ». Cette fête est l’un des événements les plus importants de l’année à Palerme et attire des milliers de visiteurs. La célébration inclut une procession solennelle du char de Sainte Rosalie à travers les rues de la ville, des feux d’artifice, des concerts et d’autres événements culturels.
Le sanctuaire de Sainte Rosalie est situé sur le Mont Pellegrino, où elle a vécu et est morte. Le sanctuaire est un lieu de pèlerinage important pour les fidèles qui viennent prier et rendre hommage à la sainte. La grotte où elle a vécu est également un lieu de dévotion et de recueillement.



La cathédrale de Palerme, officiellement connue sous le nom de Cathédrale Maria Santissima Assunta, est l’un des monuments les plus importants et emblématiques de la ville de Palerme, en Sicile.
 La construction de la cathédrale a commencé à la fin du XIIe siècle, sous la domination normande. Elle a été construite sur les ruines d’une ancienne basilique byzantine qui avait été transformée en mosquée pendant la période de domination arabe.

Le couronnement du premier roi de Sicile Roger II de Sicile y fut célébré à Noël 1130.

La cathédrale contient les sépultures de l’empereur Frédéric II du Saint-Empire et de son épouse Constance d’Aragon ; du roi Roger II de Sicile qui au XIIe siècle fut à l’origine du royaume de Sicile ; de sainte Rosalie de Palerme, patronne de la ville.

Mosaïque de l’apôtre Pierre et André de à l’église de Santa Maria dell’Ammiraglio ou la Martorana
La Martorana : Également connue sous le nom de Santa Maria dell’Ammiraglio, cette église en croix grecque possède des mosaïques et des fresques représentant divers saints et scènes bibliques. Parmi les représentations, on trouve les huit apôtres non-évangélistes, dont Simon, appelé Pierre, et André, son frère

Le parc Bonanno, également connu sous le nom de Villa Bonanno, est un jardin public situé à Palerme

  • Le parc est situé en face du Palais des Normands et près de la Cathédrale de Palerme, dans le centre historique de la ville12.
  • Il s’étend sur environ 3 hectares et est caractérisé par ses palmiers luxuriants et ses plantes méditerranéennes23.
  • Le parc a été conçu en 1905 par Giuseppe Damiani Almeyda dans le cadre de l’aménagement de la Piazza Vittoria2.
  • Il a été nommé en l’honneur de Pietro Bonanno, qui était le maire de Palerme à l’époque et qui a voulu la création de cet espace vert
  • Le parc abrite plusieurs éléments d’intérêt, notamment la « maison du gardien » conçue par Almeyda, un buste en marbre du maire Bonanno, et un monument dédié à Philippe IV réalisé par Nunzio Morello en 18562.
  • On y trouve également les ruines de deux maisons patriciennes romaines mises à jour au 19e siècle, témoignant des établissements antiques dans la région de Palerm

La Fontaine Prétorienne, également connue sous le nom de Fontana Pretoria, est l’une des fontaines les plus célèbres et les plus impressionnantes de Palerme, en Sicile. Voici quelques informations clés sur cette fontaine :


  • La fontaine a été construite en 1554 à Florence par Francesco Camilliani, un sculpteur toscan. Elle était initialement destinée à un jardin de la villa de Don Luigi de Toledo, vice-roi de Sicile. En 1573, la fontaine a été démontée et transférée à Palerme. Elle a été installée sur la Piazza Pretoria, d’où elle tire son nom. Le transfert et l’installation de la fontaine à Palerme ont été commandés par Don Garzia de Toledo, fils de Don Luigi, qui était alors vice-roi de Sicile.


  • S La fontaine est composée d’un grand bassin central entouré de quatre escaliers. Elle est ornée de nombreuses statues représentant des dieux, des déesses, des nymphes, des tritons et d’autres figures mythologiqu Les statues et les éléments architecturaux sont principalement en marbre. La fontaine est un exemple remarquable de la sculpture manieriste, avec des figures dynamiques et expressives.


  • Les statues représentent diverses allégories et figures mythologiques, symbolisant les forces de la nature, les saisons, les mois de l’année . En raison de la nudité de nombreuses statues, la fontaine a été surnommée « Fontaine de la Honte » par les habitants de Palerme à l’époque de son installation. Les religieux locaux étaient scandalisés par les représentations nues et ont même tenté de la faire détruire.

Emplacement

  • Piazza Pretoria : La fontaine est située au cœur de Palerme, sur la Piazza Pretoria, une place historique entourée de bâtiments importants comme l’Hôtel de Ville (Palazzo Pretorio) et l’église Santa Caterina.


  • TAu fil des siècles, la fontaine a subi plusieurs restaurations pour préserver sa beauté et son intégrité. Les travaux de restauration les plus récents ont été réalisés pour nettoyer et réparer les statues et les éléments architecturaux.


  •  La Fontaine Prétorienne est devenue l’un des symboles de Palerme et une attraction touristique majeure. Elle est appréciée pour sa beauté artistique et son importance historique. La fontaine a inspiré de nombreux artistes et écrivains et est souvent représentée dans des œuvres d’art et des photographies.

La Fontaine Prétorienne est un témoignage de l’histoire riche et complexe de Palerme, ainsi que de son patrimoine artistique et culturel.


: Le Teatro Massimo a été construit entre 1875 et 1897. Il a été conçu par l’architecte italien Giovan Battista Filippo Basile, qui a également conçu d’autres monuments importants de Palerme. La construction a été achevée par son fils, Ernesto Basile, après la mort de Giovan Battista.
: Le théâtre a été inauguré le 16 mai 1897 avec une performance de l’opéra « Falstaff » de Giuseppe Verdi. Il est le plus grand théâtre lyrique d’Italie et l’un des plus grands d’Europe.
: Le bâtiment est un exemple remarquable de l’architecture néoclassique. Il se distingue par sa grande coupole et sa façade imposante, ornée de colonnes et de statues.

 Le Teatro Massimo est célèbre pour être le lieu où a été tournée la scène finale du film « Le Parrain III » de Francis Ford Coppola. Dans cette scène, Michael Corleone, joué par Al Pacino, assiste à une représentation de l’opéra « Cavalleria Rusticana » de Pietro Mascagni.
  •  Le Teatro Politeama a été construit entre 1867 et 1874. Il a été conçu par l’architecte Giuseppe Damiani Almeyda, qui a également conçu d’autres monuments importants de Palerme, comme le Teatro Massimo. Le théâtre a été inauguré en 1874 et a été nommé en l’honneur de Giuseppe Garibaldi, un héros national italien qui a joué un rôle crucial dans l’unification de l’Italie.Le bâtiment est un exemple remarquable de l’architecture néoclassique. Il se distingue par sa grande coupole et sa façade imposante, ornée de colonnes et de statues.
    La façade du théâtre est ornée de statues représentant des figures mythologiques et allégoriques, ainsi que des colonnes corinthiennes. Au sommet de la façade, on trouve une grande horloge et une statue équestre de Giuseppe Garibaldi.
Temple de l’Aigle

Wissant

Wissant est une commune située dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France. La population légale officielle de Wissant au 1er janvier 2024 est de 848 personnes

Le Général Charles de Gaulle a passé plusieurs vacances à Wissant, notamment dans les années 1920. Il y a séjourné avec son épouse Yvonne Vendroux, qu’il a épousée en 1921. Ils ont d’abord logé à la villa Antoinette, puis à la villa Wissantaise. C’est durant ces séjours que Charles de Gaulle a rédigé une grande partie de son premier ouvrage, « Le Fil de l’Épée »12

Les vacances à Wissant étaient une tradition pour le couple jusqu’en 1932, année de leur dernier été passé dans cette station balnéaire. L’année suivante, ils ont acheté une propriété à Colombey-les-Deux-Églises2.

Charles de Gaulle appréciait particulièrement les promenades sur les plages entre Sangatte et le Blanc Nez, ainsi qu’entre Wissant et le Gris-Nez, une habitude qu’il a conservée tout au long de sa vie lors de ses séjours familiaux à Calais

Le monument aux morts de Wissant, situé place du Général de Gaulle, représente un « Poilu au repos ». . L’auteur de cette sculpture est E. Camus

L’église de Wissant est l’église Saint-Nicolas, un édifice religieux situé dans la commune de Wissant, dans le département du Pas-de-Calais en France. Cette église est un exemple typique de l’architecture religieuse de la région et elle joue un rôle central dans la vie locale.

L’église Saint-Nicolas de Wissant est connue pour son style architectural qui mêle des éléments roman et gothique. Elle est dédiée à Saint Nicolas, le patron des marins

Thomas Becket, également connu sous le nom de Saint Thomas de Canterbury, est une figure historique majeure en Angleterre. Il a servi comme Lord Chancelier de 1155 à 1162, puis comme Archevêque de Canterbury de 1162 jusqu’à son assassinat en 1170. Il est célèbre pour son conflit avec le roi Henri II d’Angleterre concernant les droits et privilèges de l’Église, notamment le droit des tribunaux ecclésiastiques à juger les clercs91

Thomas Becket a un lien historique avec Wissant, une ville côtière dans le Pas-de-Calais en France. En 1170, alors qu’il revenait de Rome, il est passé par Wissant lors de son voyage de retour vers Canterbury, où il a été assassiné dans la cathédrale le 29 décembre 1170. Il est dit que Thomas Becket a prié dans l’église Saint-Nicolas de Wissant avant de continuer son voyage vers l’Angleterre, où il savait qu’il risquait sa vie

Raoul de Godewarsvelde, de son vrai nom Francis Albert Victor Delbarre, était un chanteur français né le 28 janvier 1928 à Lille et décédé le 14 avril 1977 à Audinghen. Il est surtout connu pour ses chansons inspirées par la mer et la vie des pêcheurs de la région de la Côte d’Opale, notamment autour de Wissant et du Cap Gris-Nez12

Raoul de Godewarsvelde a choisi son pseudonyme en s’inspirant du nom du village de Godewaersvelde, situé près de la frontière belge. Il était très attaché à la mer et à la pêche, et avait acheté une maison au Cap Gris-Nez.

Il est décédé le 14 avril 1977 à Audinghen, où il a été enterré

Arradon

L’église Saint-Pierre d’Arradon a été construite au 19ème siècle, plus précisément entre 1860 et 1863

L’histoire d’Arradon est riche et reflète l’évolution de la Bretagne au fil des siècles. À l’origine, la région était habitée par des populations celtes, et des vestiges archéologiques témoignent de cette présence ancienne.

Au Moyen Âge, Arradon était un petit bourg rural, et son développement a été influencé par la proximité du Golfe du Morbihan, qui a favorisé la pêche et le commerce maritime. L’église Saint-Pierre, construite au 19ème siècle, est un symbole de cette époque et témoigne de l’importance de la foi dans la vie des habitants.

Au 19ème et au début du 20ème siècle, Arradon a connu une transformation avec l’arrivée de la bourgeoisie qui a cherché à s’installer dans des lieux pittoresques. Cela a conduit à la construction de villas et à un développement touristique qui perdure aujourd’hui.

La commune a également été marquée par des événements historiques, notamment pendant les deux guerres mondiales, où la région a joué un rôle stratégique.

Personnalités liées à la commune:

  • Famille de Lannion.
  • Jean-Baptiste Duroselle, historien français (17 novembre 1917 à Paris – 12 septembre 1994 à Arradon).
  • François Mahé, ancien coureur cycliste professionnel est né le 2 septembre 1930 dans la commune, décédé le 31 mai 2015.
  • Denise Grey, inhumée au cimetière d’Arradon en janvier 1996, auprès de son mari et de sa fille Suzanne Grey. Elle avait de son vivant possédé une propriété au lieu-dit Quirion.

https://bertrandbeyern.fr/17-septembre-2012-denise-grey-la-dame-darradon/

  • Eugène Riguidel, navigateur né en 1940 à Arradon.
  • Gilles Gahinet (1947-1984), navigateur, équipier d’Eugène Riguidel, a donné son nom au collège public d’Arradon.
  • Catherine Allégret et son mari, Maurice Vaudaux, vivent à Arradon depuis juillet 2013.
  • Pierre Dalido, docteur ès-Lettres, auteur de « L’huître Du Morbihan » ainsi que de « Jersey : Ile Agricole Anglo-Normande », préfacé par Lucien Febvre[111].
  • Anne Vanderlove (1943-2019), auteure-compositrice-interprète, surnommée la « Joan Baez française », a grandi à Arradon, commune où résidaient ses grands-parents maternels.

  • Anne Caseneuve (1964-2015), navigatrice, a résidé à Arradon les dernières années de sa vie. Elle est à l’origine du premier club nautique d’Arradon, l’esplanade de l’actuelle base nautique porte son nom depuis 2015.
  • Marilyse Leroux, poétesse, romancière et chansonnière née en 1955 à Vannes, a grandi à Arradon.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arradon

Louis Allain BellecditAlain Barrière, né le 18 novembre 1935 à La Trinité-sur-Mer (Morbihan)[1] et mort le 18 décembre 2019 à Arradon (Morbihan)[2],[3], est un auteur-compositeur-interprètefrançais.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Barri%C3%A8re


Lampranthus spectabilis est une plante ornementale de la famille des Aizoacées, originaire d’Afrique du Sud (photo prise dans une rue d’Arradon)