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Bateaux anciens et paquebots français : Normandie, France, Paris, Provence


Bateaux anciens et grands paquebots français : l’histoire maritime en cartes postales


À travers les cartes postales anciennes, les photographies et les documents d’époque, il est encore possible de retrouver les silhouettes impressionnantes de ces navires aujourd’hui disparus.

Paquebots transatlantiques, navires de guerre, bateaux à vapeur, embarcations fluviales : chacun raconte une partie de l’histoire maritime de la France.

Parmi les navires les plus célèbres figurent notamment le Normandie, le France, le Paris et la Provence, grands paquebots de la Compagnie générale transatlantique. Certains ont connu une carrière commerciale prestigieuse avant d’être transformés en navires militaires pendant les guerres mondiales. D’autres ont disparu dans des circonstances dramatiques.

Les anciennes cartes postales permettent également de retrouver l’ambiance des grands ports, les quais animés, les installations portuaires et les voyageurs qui embarquaient pour de longues traversées.

Cette collection de bateaux anciens constitue donc bien davantage qu’un simple ensemble d’images : elle permet de reconstituer une histoire maritime à travers les documents du quotidien.



Le Normandie : le paquebot français devenu légende

Parmi tous les paquebots français, le Normandie occupe une place exceptionnelle.

Son lancement, le 29 octobre 1932, constitue un événement majeur de l’histoire navale française.

Construit aux chantiers de Penhoët à Saint-Nazaire, il représente l’aboutissement des progrès réalisés dans la construction des grands navires.

Le Normandie entre en service en 1935 sur la ligne Le Havre-New York.

Son élégance, ses dimensions et son aménagement intérieur en font rapidement l’un des paquebots les plus célèbres du monde.

Un navire conçu pour traverser l’Atlantique

Le Normandie n’est pas seulement un moyen de transport.

Il représente une véritable vitrine du savoir-faire français.

Son architecture et sa décoration intérieure participent à son prestige.

À une époque où les voyages transatlantiques constituent encore une expérience exceptionnelle, monter à bord d’un tel navire signifie entrer dans un univers très différent de celui des transports maritimes traditionnels.

Le paquebot devient rapidement un symbole de la France moderne.

Une photo du paquebot Normandie prise en 1934

Le Havre en 1934

La guerre interrompt sa carrière

La Seconde Guerre mondiale bouleverse le destin du Normandie.

Le navire se trouve à New York lorsque la France entre dans la guerre.

Immobilisé, il est finalement réquisitionné par les autorités américaines.

Il doit être transformé pour servir à l’effort de guerre.

Mais le 9 février 1942, un incendie se déclare à bord pendant les travaux.

L’eau utilisée pour combattre les flammes alourdit le navire et provoque son chavirement.

Le Normandie ne reprendra jamais la mer.

Il est finalement démoli après la guerre.

Des cuirassés dans le port de Dunkerque : une carte envoyée à une Pétrifontaine en 1906


Le Holland, un vapeur emblématique du port de Boulogne-sur-Mer

Parmi les bateaux anciens que l’on retrouve sur les cartes postales de Boulogne-sur-Mer figure un petit vapeur devenu particulièrement emblématique : le Holland. Bien plus modeste que les grands paquebots transatlantiques qui faisaient escale dans le port, ce navire jouait pourtant un rôle essentiel dans l’activité maritime boulonnaise au début du XXe siècle.

Les Archives départementales du Pas-de-Calais présentent notamment une carte postale ancienne montrant le Holland au premier plan, dans le port de Boulogne-sur-Mer, à une époque où la ville constituait une importante porte d’entrée vers l’Angleterre et un point de départ pour les voyageurs souhaitant gagner l’Amérique. Le document est daté de 1906.

Un bateau au service des voyageurs et des émigrants

Le Holland était exploité par la Compagnie Franco-Hollando-Américaine, qui participait au transport des passagers et des émigrants. Son activité était étroitement liée aux grandes lignes transatlantiques.

Le principe était simple : le Holland assurait le transport entre Boulogne-sur-Mer et Rotterdam. À Rotterdam, les voyageurs pouvaient ensuite embarquer sur un grand paquebot à destination de New York et de l’Amérique du Nord.

Cette activité prend tout son sens lorsque l’on se souvient de l’importance de l’émigration européenne vers les États-Unis au début du XXe siècle. Pour de nombreux voyageurs, le petit vapeur constituait ainsi la première étape d’un long voyage vers l’Amérique.

Une carte postale ancienne conservée dans les collections des Archives départementales du Pas-de-Calais témoigne directement de cette activité. Elle représente un départ d’émigrants à Boulogne-sur-Mer et montre le Holland au premier plan. Ce document constitue aujourd’hui un précieux témoignage sur le rôle du port boulonnais dans les grands mouvements migratoires du début du XXe siècle.

Un rôle particulier pendant la Première Guerre mondiale

L’histoire du Holland ne s’arrête pas au transport des passagers.

Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, son utilisation évolue. D’après une étude consacrée à la navigation et au trafic maritime à Boulogne-sur-Mer pendant la guerre, le Holland est militarisé le 20 novembre 1914. Il est alors utilisé comme bateau d’arraisonnement, chargé notamment d’aller à la rencontre des navires arrivant dans la rade de Boulogne.

Cette nouvelle fonction était particulièrement importante car l’accès au port était devenu dangereux. Les navires devaient suivre des chenaux sécurisés et pouvaient être soumis à des contrôles avant de poursuivre leur route.

Le Holland participa ainsi au contrôle du trafic maritime dans la rade boulonnaise. Son rôle est notamment évoqué lors des événements de novembre 1915, lorsque le vapeur britannique Moorside, venant de Leith et se dirigeant vers Dunkerque, fut arraisonné par le Holland avant de tenter de franchir les chenaux de la rade. Le navire sauta sur une mine, et le Holland se porta vers le cargo pour tenter de porter secours à son équipage.

Le même jour, le Holland attendait également le passage d’un autre vapeur britannique, le Nigel, qui devait être arraisonné avant de poursuivre sa route. Le Nigel sauta lui aussi sur une mine, illustrant les dangers auxquels étaient confrontés les navires fréquentant alors le port de Boulogne.

Un témoin de l’âge d’or du port de Boulogne

L’histoire du Holland résume à elle seule une partie de l’histoire maritime de Boulogne-sur-Mer au début du XXe siècle.

Avant 1914, il accompagne le développement des liaisons internationales et le mouvement des voyageurs et des émigrants vers Rotterdam et, au-delà, vers les États-Unis. Pendant la Première Guerre mondiale, il change de fonction et participe à la surveillance du trafic maritime dans une rade devenue dangereuse.



Les cuirassés à Dunkerque : Une carte postale expédiée en 1906 à une habitante de Pierrefonds montre plusieurs cuirassés de la Marine nationale stationnés dans le port de Dunkerque.

Carte envoyée par D. D . à ses fils

Le France de 1912, un véritable palais flottant

Il ne faut pas confondre ce navire avec le célèbre France de 1962.

Le France mis en service en 1912 est l’un des plus importants paquebots de la Compagnie générale transatlantique. Construit aux chantiers de Penhoët à Saint-Nazaire, il mesure environ 217 mètres de longueur et possède quatre cheminées, caractéristique spectaculaire qui permet de l’identifier immédiatement sur les anciennes cartes postales.

Il assure notamment la liaison entre Le Havre et New York.

Pendant la Première Guerre mondiale, le France est transformé pour participer à l’effort de guerre. Il sert notamment au transport de troupes et comme navire-hôpital en Méditerranée.

Après avoir repris sa carrière commerciale, le paquebot est finalement retiré du service et démoli en 1935.


Le paquebot Paris dans une ancienne photographie maritime : un témoignage de l’âge d’or des transatlantiques français.

Le Paris : un paquebot marqué par les guerres

Le Paris appartient lui aussi à cette génération de grands paquebots français.

Sa construction commence aux chantiers de Penhoët avant la Première Guerre mondiale.

Comme le France et plusieurs autres grands navires de son époque, sa carrière est profondément perturbée par les événements militaires.

La guerre modifie les priorités des compagnies maritimes et des autorités françaises.

Les grands paquebots peuvent devenir des transports de troupes ou recevoir des fonctions militaires.

Après le conflit, le Paris reprend sa carrière commerciale.

Mais son histoire ne s’achève pas avec le retour à la paix.

En 1939, alors qu’il se trouve au Havre, un incendie provoque son chavirement.

Le navire ne sera pas remis en service.

La Provence, ancien paquebot de la Compagnie générale transatlantique, avant sa transformation en transport de troupes pendant la Première Guerre mondiale.

La Provence appartient à une génération antérieure.

Le paquebot est mis en service en 1906 par la Compagnie générale transatlantique.

Construit à Saint-Nazaire, il assure notamment les liaisons transatlantiques entre la France et l’Amérique.

Son histoire change avec la Première Guerre mondiale.

Réquisitionné, le navire est transformé en transport de troupes et prend le nom de Provence II.

Cette transformation illustre une réalité importante de l’histoire maritime : les grands paquebots civils peuvent devenir en quelques semaines des instruments militaires.

Le naufrage de la Provence

Le 26 février 1916, la Provence II est torpillée en Méditerranée par le sous-marin allemand U-35.

Le navire sombre rapidement.

La catastrophe provoque la mort de centaines de personnes.

La disparition de la Provence constitue l’une des grandes tragédies maritimes françaises de la Première Guerre mondiale.



Le Vengeur du Peuple (ou Marseillois) : Un hommage en carte postale envoyé en 1906 rappelant ce célèbre vaisseau de ligne de 74 canons, lancé le 16 juillet 1766 et entré dans la légende navale française lors du combat du 13 prairial an II (1794).

Les cuirassés à Dunkerque : Une carte postale expédiée en 1906 à une habitante de Pierrefonds montre plusieurs cuirassés de la Marine nationale stationnés dans le port de Dunkerque.

Regards croisés sur le Rhin : Mayence au cœur des années 1920

Ces deux cartes postales, affranchies et envoyées respectivement en 1923 et 1924, ouvrent une fenêtre fascinante sur l’ambiance des bords du Rhin à l’époque de l’entre-deux-guerres. À cette période, la région subit de profonds bouleversements géopolitiques : la Rhénanie est sous occupation alliée — principalement française à Mayence (Mainz) —, ce qui explique les mentions trilingues (allemand, français, anglais) qui ornent souvent les souvenirs de l’époque.

Une mer de toits : Mayence depuis l’église Saint-Étienne (1924)

La carte postale, postée en 1924, offre un panorama spectaculaire et paisible de la ville de Mayence vue depuis la haute silhouette de la Stephanskirche (l’église Saint-Étienne, célèbre aujourd’hui pour ses vitraux de Marc Chagall).

  • Le cœur historique préservé : Ce cliché colorisé témoigne de la densité architecturale de la vieille ville avant les destructions massives de la Seconde Guerre mondiale. On y distingue parfaitement les clochers de la majestueuse cathédrale Saint-Martin de Mayence (Mainzer Dom) s’élevant au-dessus d’un dédale de toits en ardoise.
  • Le Rhin en toile de fond : En arrière-plan, le fleuve s’étire paisiblement, enjambé par le pont historique (l’ancêtre du pont Theodor-Heuss).

L’effervescence du fleuve : Le pont de bateaux d’Ehrenbreitstein (1923)

La carte postale nous transporte légèrement en aval de Mayence, face à la majestueuse forteresse d’Ehrenbreitstein, qui surplombe Coblence et le Rhin.

  • Une prouesse d’ingénierie disparue : L’élément central est le célèbre pont de bateaux (Schiffbrücke). Avant la généralisation des grands ponts suspendus en acier, ces structures flottantes permettaient de relier les deux rives tout en s’ouvrant par sections pour laisser passer le trafic fluvial.
  • Le géant à aubes : Au premier plan, un imposant navire à vapeur trace sa route. Il s’agit d’un des mythiques bateaux de la flotte rhénane. La légende trilingue rappelle l’importance touristique et militaire internationale du fleuve à cette date charnière de 1923, marquée par de vives tensions économiques et politiques en Allemagne.

Des morceaux d’histoire voyageuse

Ces correspondances de 1923 et 1924 ne sont pas de simples paysages : elles capturent le quotidien d’une région à la fois carrefour culturel de l’Europe et zone sous haute surveillance. Qu’elles aient été envoyées par un soldat de l’armée du Rhin ou par un voyageur de passage, elles figent à jamais le charme intemporel et la puissance fluviale de Mayence.

Vimy et Notre-Dame-de-Lorette : Émotion, Histoire et Mémoire dans le Pas-de-Calais

Des photos prises avant la seconde guerre mondiale par d’anciens combattants de la guerre 14/18 lors d’un pèlerinage à Vimy

Situés dans le département du Pas-de-Calais, les sites de Vimy et de Notre-Dame-de-Lorette constituent deux étapes incontournables du tourisme de mémoire en France. Témoins majeurs des combats tragiques de la Première Guerre mondiale, ces lieux offrent aujourd’hui un cadre empreint de recueillement, de beauté et d’histoire.

4 anciens combattants de 14/18

Le Mémorial Canadien de Vimy

Érigé au sommet de la crête de Vimy, le Mémorial national du Canada est un monument spectaculaire et émouvant. Il rend hommage aux soldats canadiens tombés en France durant la Grande Guerre, et particulièrement lors de la célèbre bataille de la crête de Vimy en avril 1917.

  • Ce qu’il faut voir :
    • Les statues imposantes : Dominant le paysage, le monument en pierre blanche arbore des sculptures allégoriques incarnant la paix, la justice et le deuil.
    • Le réseau de tranchées préservé : Marchez au cœur des tranchées restaurées et découvrez la réalité du front.
    • Le Centre d’accueil et d’interprétation : Un espace muséal interactif pour mieux comprendre l’histoire de la bataille et le rôle des troupes canadiennes.

« La basilique et la tour lanterne de la plus grande nécropole militaire française veillent sur plus de 42 000 soldats français morts durant la Première Guerre Mondiale sur le front de l’Artois, mais aussi des Flandres françaises et belges. Moins de la moitié a été identifié. Le site (cimetière, ossuaires, basilique et tour-lanterne) a une superficie de plus de 25 hectares.

Durant la Grande Guerre, la colline de Lorette avait une position dominante, à 165m de hauteur, qui permettait une vue à 360° de toute la région de Lens jusqu’à Arras. Elle fut occupée par les Allemands dès octobre 1914 et les Français, aidés par les Britanniques, tentèrent de la reprendre, au prix de très nombreux morts, jusqu’en octobre 1915. »

Mémorial national du Canada à Vimy
Le Monument commémoratif du Canada à Vimy rend hommage à tous ceux qui ont servi pendant la Première Guerre mondiale. Il porte les noms des soldats morts en France qui n’ont pas de tombe. Il a été construit sur le site de la victoire du Canada pendant la bataille de la crête de Vimy.
Le 26 juillet 1936

https://www.veterans.gc.ca/fra/remembrance/memorials/vimy

Saint-Valentin d’Antan : Quand l’Amour s’Écrivait sur Papier

Le Charme Désuet des Cartes Postales d’Amour

Nos grands-parents et arrière-grands-parents utilisaient l’art de la correspondance pour exprimer leurs sentiments les plus sincères. À l’occasion de la Saint-Valentin ou au fil des saisons, ils s’échangeaient de magnifiques cartes illustrées :

  • Des illustrations poétiques : Des motifs floraux délicats, des couples en tenues d’époque et des chérubins symbolisaient l’attachement et la romance.
  • Mots doux et prose choisie : Les vers poétiques et les promesses gravées sur l’encre traversaient les distances pour toucher le cœur du destinataire.

Un Héritage d’Émotion et de Mémoire

Découvrir ces trésors retrouvés dans les greniers ou les brocantes, c’est comme ouvrir une fenêtre sur l’intimité d’autrefois. Chaque carte conservée témoigne d’une histoire singulière, d’une attente impatiente auprès de la boîte aux lettres et d’un amour qui a su défier le temps.

Feuilletez notre galerie de cartes anciennes ci-dessus pour vous laisser charmer par la nostalgie d’un romantisme oublié[cite: 1].


Escapade à Deauville : Cinéma, Planches et Élégance Normande

Située en Normandie, au cœur du département du Calvados et rattachée à l’arrondissement de Lisieux, Deauville est la reine incontestée de la Côte Fleurie. Symbole du chic et du glamour à la française, cette station balnéaire mythique séduit autant les amoureux du septième art que les passionnés d’histoire et de mode.


Le rendez-vous incontournable du Septième Art

Depuis sa création en 1975, Deauville vibre chaque année au rythme du Festival du film américain, qui se tient traditionnellement durant les dix premiers jours de septembre. C’est l’occasion pour la ville de revêtir ses habits de lumière et d’accueillir les plus grandes stars hollywoodiennes. En témoignent les souvenirs du 31e festival en 2005, marqué par la venue du chanteur Christophe (1945-2020) venu dédicacer des photos, ou encore la présence de Nicole Kidman qui faisait alors la couverture des magazines de l’époque.

Le long des célèbre planches,les noms d’artistes américains

Les célèbres Planches et le grand écran

Impossible de dissocier Deauville de ses mythiques Planches. Bordant la plage, cette promenade est célèbre pour ses cabines de bain ornées des noms des plus illustres artistes américains.

Mais Deauville a également inspiré le cinéma français. C’est ici que Claude Lelouch a tourné son chef-d’œuvre Un homme et une femme (1966). Porté par Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant, ce film dont Lelouch fut à la fois réalisateur, scénariste, producteur et directeur de la photographie, a connu un triomphe international. Couronné par la Palme d’or au Festival de Cannes, il a également remporté l’Oscar du meilleur film étranger et celui du meilleur scénario original.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_homme_et_une_femme#Autour_du_film

En 2005 lors du 31 ème Festival du film Américain le chanteur Christophe (1945/2020) avait dédicacé des photos au public.

Nicole Kidman en couverture du magazine le 21 è arrondissment de spetmebre 2005


Entre traditions équestres, prestige et haute couture

Au-delà du grand écran, Deauville se distingue par son art de vivre unique :

  • L’univers du cheval : La ville est mondialement réputée pour ses courses hippiques passionnantes et ses infrastructures d’exception.
Le casino

Le Casino : Véritable joyau architectural, son casino reste le lieu de rendez-vous incontournable des soirées de la côte.

L’empreinte de la mode : Deauville a toujours inspiré les plus grands créateurs. C’est ici, en 1913, que la célèbre couturière Coco Chanel (1883-1971) a choisi d’ouvrir sa toute seconde boutique, scellant à jamais le lien entre la ville et la haute couture.