Rosheim est une petite ville située à environ 25 km de Strasbourg, au pied des Vosges, sur la célèbre Route des Vins d’Alsace.
en 2018
La ville est mentionnée dès 778 sous le nom de Rodasheim.
Elle devient une ville importante au Moyen Âge, avec des remparts et des droits urbains au XIIIᵉ siècle.
Rosheim fait partie de la Décapole, une alliance de 10 villes libres d’Alsace au XIVᵉ siècle.
Elle est ensuite rattachée à la France après les traités du XVIIᵉ siècle.
Rosheim est surnommée “cité romane” grâce à son riche héritage :
l’église Saints-Pierre-et-Paul (XIIᵉ siècle), chef-d’œuvre de l’art roman
la Maison romane (1154), l’un des plus anciens bâtiments civils d’Alsace
des portes fortifiées, remparts et maisons à colombages
La Citadelle de Montreuil-sur-Mer est une forteresse située dans le Pas-de-Calais, dans la ville de Montreuil-sur-Mer.
Elle est construite à partir du XVIᵉ siècle sous le règne de François Ier pour renforcer les défenses du royaume face aux invasions.
Au XVIIᵉ siècle, l’ingénieur militaire Vauban améliore et modernise la forteresse, lui donnant sa forme actuelle.
Citadelle entourée de remparts puissants, bastions et fossés
Architecture typique des fortifications modernes de l’époque
Position stratégique dominant la vallée de la Canche
Douai (40 000 habitants) est une ville captivante du nord de la France, idéalement située dans le département du Nord, entre Lille et Arras. Reconnue pour son riche passé historique et son patrimoine architectural d’exception, elle s’anime chaque année d’une ferveur unique au moment de ses célèbres fêtes traditionnelles.
Un voyage à travers le temps
L’histoire de Douai se lit sur les façades de ses monuments :
Au Moyen Âge : Douai s’impose comme une ville prospère de Flandre, portée par le commerce florissant du textile et du drap.
Le destin espagnol et français : La cité devient ensuite espagnole avant d’être rattachée à la France en 1667 après sa conquête par le roi Louis XIV.
Le rayonnement intellectuel : Dès le XVIe siècle, la ville accueille une université de grande importance.
Les épreuves modernes : À l’image de sa région, Douai reste profondément marquée par les conflits du XXe siècle, notamment les deux guerres mondiales.
Les trésors incontournables du patrimoine douaisien
L’Hôtel de Ville : Un magnifique bâtiment gothique qui témoigne de la puissance historique de la commune.
La collégiale Saint-Pierre : Une église monumentale, reconstruite avec majesté après les destructions du passé.
Les fortifications : Un précieux héritage des défenses de la ville, renforcées en leur temps par le célèbre ingénieur Vauban.
Le Parlement de Flandre : Symbole fort du rôle administratif et juridique central que la ville a longtemps occupé.
Le beffroi de Douai : classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, célèbre pour son carillon
La collégiale Saint-Pierre : grande église reconstruite après les destructions
L’hôtel de ville : magnifique bâtiment gothique
Les fortifications : héritage des défenses renforcées par Vauban
Le Parlement de Flandre : symbole du rôle administratif de la ville
Le Beffroi de Douai et les Géants : Un double patrimoine mondial
Le monument le plus emblématique de la ville est sans conteste le Beffroi de Douai. Culminant à 54 mètres de hauteur et commencé au XIVe siècle, cet édifice cache en son clocher un impressionnant carillon de soixante-deux cloches.
En 2005, l’UNESCO inscrit le beffroi sur la Liste du patrimoine mondial (au sein du groupe des Beffrois de Belgique et de France). Admiré et dessiné par Victor Hugo, ou encore immortalisé par le peintre Jean-Baptiste-Camille Corot en 1871 (un tableau aujourd’hui exposé au Musée du Louvre), le monument est indissociable de l’identité locale.
C’est au même moment que l’UNESCO classe également au patrimoine culturel immatériel de l’humanité les figures emblématiques de la ville : la famille Gayant.
Douai est mondialement connue pour ses géants du Nord, et plus particulièrement pour la famille Gayant. Chaque année, en juillet, la ville bascule dans la liesse populaire lors des Fêtes de Gayant.
Durant trois jours de célébrations intenses, les rues résonnent au son des fanfares et du carillon du beffroi. Portés à dos d’homme par les traditionnels porteurs en tenue blanche et rouge, les géants s’élancent dans la ville :
Monsieur Gayant : Le patriarche, un immense guerrier de 8,50 mètres de haut.
Marie Cagenon : Son épouse, élégante et majestueuse.
Leurs trois enfants : Jacquot, Fillon et le petit Binbin.
Le clou du spectacle reste le rituel immuable où la famille de géants se rassemble au pied du Beffroi pour exécuter leur danse traditionnelle sous les acclamations des Douaisiens et des visiteurs venus de toute l’Europe. Assister aux Fêtes de Gayant, c’est découvrir l’âme véritable de Douai : chaleureuse, historique et profondément festive.
Hôtel de Ville
L’histoire de Gayant est fascinante car elle mélange histoire militaire, religion et légendes populaires. Pour enrichir ton article, voici les véritables origines du géant de Douai :
1. L’origine historique : Une victoire militaire (1479)
Tout commence à la fin du XVe siècle. La ville de Douai fait alors partie du Comté de Flandre (sous domination bourguignonne). Le roi de France, Louis XI, tente d’assiéger la ville.
Le 16 juin 1479, les troupes françaises lèvent le siège de manière inattendue. Pour les Douaisiens, cette libération est perçue comme un miracle, attribué à Saint Maurand, le saint patron de la ville. Une grande procession religieuse annuelle est alors instaurée pour célébrer cette victoire.
2. L’apparition du premier Géant (1530)
En 1530, la corporation des tisserands de Douai décide de rendre cette procession plus spectaculaire. Inspirés par les traditions folkloriques de la Flandre et de l’Espagne (qui domine la région à ce moment-là), ils font fabriquer un mannequin de jonc tressé de 6 mètres de haut, vêtu comme un guerrier de l’époque.
D’où vient le nom « Gayant » ?
Ce n’est pas un nom de famille à l’origine, mais simplement la traduction du mot « Géant » en picard / vieux ch’ti (le patois local).
La création de la famille (XVIIe – XVIIIe siècles)
Gayant ne va pas rester célibataire très longtemps. Au fil des siècles, la tradition évolue et les corporations locales créent d’autres personnages :
1531 (un an après) : Les fruitiers et les poissonniers lui créent une épouse. Elle s’appellera Marie Cagenon (un nom qui viendrait d’une ancienne famille douaisienne ou d’un terme populaire).
Au XVIIIe siècle : Le couple donne naissance à trois enfants : Jacquot, Fillon et le petit dernier, Binbin.
Une tradition qui a failli disparaître
Au fil des siècles, les géants ont connu des moments difficiles. En 1770, l’Église (l’évêque d’Arras) juge ces figures païennes et grotesques, et interdit leur présence dans les processions religieuses. Ils sont même brûlés pendant la Révolution française !
Heureusement, les Douaisiens y sont viscéralement attachés. En 1801, la municipalité réhabilite les géants, mais sépare la tradition de la religion : les Fêtes de Gayant deviennent une fête purement laïque et populaire, déplacée au mois de juillet.
Le saviez-vous ? Monsieur Gayant est un colosse en osier de 8,50 mètres de haut qui pèse environ 370 kg. Pour le faire avancer et danser au son de l’air de Gayant, il ne faut pas moins de 6 porteurs cachés sous sa jupe, qui se relaient toute la journée !
https://www.parcs-naturels-regionaux.fr/consommer-parc/activites-loisirs-et-decouvertes/visites-de-terroir-et-sites-de-decouvertes/parc Situé à 4 km des Saintes-Maries-de-la-Mer, le parc ornithologique de Pont de Gau offre au visiteur la possibilité de se promener sur un espace naturel de 60 ha entièrement consacré à la découverte de la faune et de la flore de Camargue. 7 km de sentiers pédestres aménagés favorisent l’observation de nombreuses espèces d’oiseaux sédentaires ou migrateurs. Le parc abrite également un centre de soins de la faune sauvage recueillant plus de 600 oiseaux blessés chaque année.
Le château de Chailly,situé sur la commune de chailly-sur-armançon est classé au titre des monuments historiques depuis le 18 juin 1830 .
Le château de Chailly-sur-Armançon était au xiie siècle, une simple « maison-forte ». Au début du xve siècle, Jean, Seigneur de Loges, en fit une véritable forteresse dotée de quatre tours et d’un pont-levis. Son petit-fils Hugues la transforma en demeure Renaissance, aspect que le château a conservé. Les familles Lenet, Brunet et du Tillet s’y succédèrent. Son plan s’inspire du palais ducal de Nevers2.
En 1789, le Château fut protégé contre les excès révolutionnaires, car son domaine est exploité par un « Fermier de Seigneurie », Augustin Godard, maire de Chailly et « Lieutenant Criminel » à Arnay-le-Duc. Celui-ci rachèta le château en 1796, avant qu’il ne soit revendu à la famille Chalon en 1888.
Le propriétaire actuel, Yasuhiko Sata, a fait réhabiliter le château à partir de 1987 pour le transformer en un hôtel 4 étoiles disposant de 45 chambres, 6 salles de seminaires, 2 restaurants et un golf professionnel 18 trous.
Noirmoutier est séparée du continent par le goulet de Fromentine. Depuis 1971, un pont permet de rejoindre l’île sans se préoccuper des heures de marées mais beaucoup prennent encore le passage du Gois .
Le passage du Gois et ses balises -refuges où ceux se trouvent piégés par la marée peuvent se réfugier.
Voyages d'une Picarde en France, à l'étranger et dans le passé avec des photos anciennes