Clisson, la cité aux deux visages : entre patrimoine historique et Hellfest


Clisson est une petite ville située près de Nantes, connue pour son style architectural inspiré de l’Italie, son château médiéval, ses vignobles et son célèbre festival de musique.



Le Château de Clisson est une forteresse médiévale emblématique, située sur un éperon rocheux dominant la Sèvre Nantaise. Il occupe une place stratégique historique, ayant longtemps servi de bastion défensif entre le duché de Bretagne, l’Anjou et le Poitou.

Forteresse médiévale (XIe – XVe siècles) : Édifié au Moyen Âge, le château a appartenu à la puissante famille des Clisson. Il a été agrandi et renforcé par le duc de Bretagne François II (père d’Anne de Bretagne) à la fin du XVe siècle pour devenir une place forte moderne capable de résister à l’artillerie.

Déclin et destructions : Après avoir traversé les guerres de religion, le château subit de graves dommages durant les Guerres de Vendée en 1793-1794, durant lesquelles il est incendié.

Redécouverte romantique (XIXe siècle) : En 1807, le sculpteur François-Frédéric Lemot acquiert les ruines. Séduit par leur aspect pittoresque, il les intègre à son domaine paysager, transformant ce qui restait de la forteresse en une « fabrique » ornementale pour sublimer le paysage de la vallée.

Les Les Halles de Clisson sont un vaste marché couvert datant du XIVᵉ siècle (vers 1376-1377), situé au cœur de Clisson près du château. Elles comptent parmi les plus anciennes halles en bois de France.

Leur impressionnante charpente est réalisée en trois essences de bois : chêne, châtaignier et sapin. Depuis plus de 600 ans, elles constituent le centre de la vie commerciale de la ville.

Pendant les guerres de Vendée, elles furent l’un des rares bâtiments de Clisson à être épargnés, servant d’abri aussi bien aux troupes républicaines qu’aux troupes royalistes.

Aujourd’hui encore, elles accueillent les marchés traditionnels, notamment le grand marché du vendredi matin, et restent l’un des symboles du patrimoine clissonnais.

En une phrase : les Halles de Clisson sont le cœur historique et commercial de la ville depuis le Moyen Âge.




L’église principale de Clisson est la Collégiale Notre-Dame. Elle constitue l’un des monuments les plus caractéristiques du paysage urbain clissonnais.

Une architecture marquée par l’histoire : Construite à l’origine au XVe siècle, elle a subi d’importantes destructions, notamment lors des Guerres de Vendée à la fin du XVIIIe siècle. Elle a été largement reconstruite et restaurée au XIXe siècle dans un style qui s’intègre harmonieusement à l’esthétique « à l’italienne » souhaitée par les notables locaux et les artistes inspirés par le sculpteur François-Frédéric Lemot.

Un point de repère : Située sur une hauteur, son clocher est visible de loin et domine le centre-ville historique. Elle fait partie du riche patrimoine religieux de la ville, qui témoigne de la reconstruction de la cité au début du XIXe siècle.

Intérieur : Elle conserve des éléments intéressants, notamment des vitraux et des décors qui reflètent la piété et l’art de cette époque. Elle est un lieu de calme et de recueillement, en contraste total avec l’effervescence du festival qui se déroule à quelques centaines de mètres de là.

Quelques points marquants :

  • Ambiance italienne : après les guerres de Vendée, la ville a été reconstruite au XIXᵉ siècle avec une influence toscane : tuiles rouges, villas et arcades lui donnent un charme unique en France.
  • Patrimoine historique : le Château de Clisson domine la rivière de la Sèvre Nantaise.
  • Vignobles : Clisson est au cœur du vignoble du Muscadet, avec l’appellation « Muscadet Clisson ».
  • Musique : la ville accueille le célèbre Hellfest, l’un des plus grands festivals de metal en Europe.

Hellfest

Hellfest attire chaque année des dizaines de milliers de visiteurs et transforme complètement la ville en juin.

Même hors festival, le site du Hellfest peut se visiter gratuitement une bonne partie de l’année, avec ses sculptures géantes et son décor metal un

L’édition 2026 se tiendra du 18 au 21 juin. Avec 183 artistes annoncés au programme, cet événement est devenu un pilier culturel attirant des milliers de passionnés. Durant ces quatre jours, la ville vibre au rythme des concerts, tandis que des installations thématiques (comme le monument de la guitare ou les aménagements d’Hellcity Square) viennent souligner l’incroyable contraste entre la tranquillité clissonnaise et l’effervescence du festival.

Accès : Clisson est facilement accessible en train depuis Nantes en environ 30 minutes.

Office de Tourisme : Pour préparer votre visite, n’hésitez pas à consulter le site de l’Office de Tourisme du Vignoble de Nantes.

https://hellfest.fr/

https://hellfest.fr/

concert de la 2ND Marine Division Band

Le 21 mai 2026,à la cité de la Musique et de la Danse de Soissons, un concert a été donné par la 2ND Marine Division Band.

Il était organisé par la SMLH Aisne (Société des Membres de la Légion d’Honneur) https://www.smlh.fr/

Des extraits de musique enregistrés lors du concert .








L

La 2nd Marine Division Band (la fanfare de la 2e division du Corps des Marines des États-Unis) est une unité musicale d’élite basée à Camp Lejeune, en Caroline du Nord. Elle incarne à la fois l’excellence artistique et la rigueur militaire des Marines. Créée pendant la Seconde Guerre mondiale (au début des années 1940), la fanfare a été officiellement rattachée à la 2e division du Corps des Marines. Depuis sa création, elle a accompagné les troupes lors de nombreux déploiements historiques, renforçant le moral des soldats et représentant fièrement l’image de l’armée américaine.


La particularité de la 2nd Marine Division Band (comme toutes les fanfares de Marines) repose sur la polyvalence extrême de ses membres :

  • Le rôle musical : Ils se produisent lors de cérémonies militaires (changements de commandement, retraites), de défilés civils, de concerts publics et d’événements officiels à travers le monde.
  • Le rôle tactique : Contrairement aux musiciens civils, ce sont avant tout des Marines. En période de guerre ou de crise, ils troquent leurs instruments contre des armes de combat. Ils sont formés pour assurer la sécurité des postes de commandement, la garde de prisonniers ou le renfort tactique sur le terrain.

La fanfare ne se limite pas aux marches militaires traditionnelles de John Philip Sousa. Elle se divise en plusieurs sous-groupes pour s’adapter à tous les publics :

  • Le Concert Band / Ceremonial Band : Pour les grandes cérémonies et les hymnes officiels.
  • Le Jazz Ensemble / Big Band : Pour les concerts de gala et le répertoire classique américain.
  • Les ensembles de cuivres et de rock : Pour des événements plus modernes et décontractés. Au-delà de sa mission purement militaire, la 2nd Marine Division Band sert d’outil de diplomatie culturelle et de recrutement. En participant à des festivals internationaux (comme des tattoos militaires) et en jouant dans des écoles ou des salles de concert, elle crée un lien fort entre le Corps des Marines et le public civil. La 2nd Marine Division Band est l’incarnation parfaite de la devise Semper Fidelis (Toujours Fidèles). Ses membres prouvent chaque jour qu’on peut être à la fois un artiste de haut niveau et un soldat d’élite prêt au combat.

Against All Odds (Take a Look at Me Now) est une power ballad poignante écrite et interprétée par l’artiste britannique Phil Collins, sortie en 1984 pour la bande originale du film éponyme (Contre toute attente en français). C’est l’un des plus grands succès de sa carrière solo.

L’histoire : Le narrateur s’adresse directement à son ex-partenaire qui l’a quitté. Il se retrouve seul, face à un « vide immense », et implore cette personne de « regarder ce qu’il reste de lui » (« Take a look at me now »).

Le message central : Il sait que les chances que cette personne revienne vers lui sont infimes, voire impossibles (« against all odds » signifie « contre toute attente » ou « malgré l’impossible »). Pourtant, il refuse de tourner la page et choisit d’attendre, car c’est le seul espoir qui lui reste.

Une origine personnelle : À l’origine, Phil Collins avait écrit ce titre sous le nom de How Can You Sit There? lors des sessions de son premier album solo (Face Value, 1981), juste après son divorce douloureux avec sa première femme. La chanson n’avait pas été retenue à l’époque.

Le style : Minimaliste et progressive, la chanson commence simplement au piano et à la voix, pleine de vulnérabilité. Elle gagne en puissance dramatique au milieu du morceau avec l’entrée fracassante de la batterie (la signature sonore de Collins) et des arrangements de cordes.

Carton mondial : La chanson est devenue le tout premier single de Phil Collins à atteindre la 1ère place du Billboard Hot 100 aux États-Unis.

Récompenses : Elle a valu à Collins le Grammy Award de la Meilleure performance vocale pop masculine en 1985 et a été nommée aux Oscars pour la Meilleure chanson originale.

Reprises célèbres : Le titre a été repris avec un immense succès par d’autres artistes, notamment par Mariah Carey en 1999 (puis en duo avec le boys band Westlife en 2000), ce qui a permis à la chanson de toucher une toute nouvelle génération.

Cette marche militaire a été composée en 1848 par le compositeur autrichien Johann Strauss Père

L’hommage : La pièce a été écrite pour célébrer la victoire militaire du feld-maréchal autrichien Joseph Radetzky à la bataille de Custoza contre les insurgés italiens.

La politique : À l’époque, l’Empire austro-hongrois traversait une vague de révolutions. Johann Strauss Père, fervent défenseur de la monarchie des Habsbourg, a composé cette œuvre pour remonter le moral de l’armée impériale et asseoir le pouvoir en place.

Aujourd’hui, la Marche de Radetzky a totalement perdu son ancienne connotation politique pour devenir un symbole de joie universelle.

Elle est mondialement connue pour être le morceau de clôture traditionnel du Concert du Nouvel An donné par l’Orchestre philharmonique de Vienne au Musikverein.

Lors de cette performance, une tradition unique s’est installée : le chef d’orchestre ne se tourne pas vers les musiciens, mais vers le public pour diriger les applaudissements de la salle. Les spectateurs frappent dans leurs mains en rythme : fort pendant le thème principal, et très doucement (voire pas du tout) pendant le Trio.

« Amazing Grace » (Grâce infinie),est l’un des cantiques chrétiens les plus célèbres et les plus repris au monde.

L’histoire derrière ce morceau est aussi puissante que sa mélodie. Les paroles ont été écrites en 1772 par John Newton, un poète et prêtre anglican anglais.

  • Le contexte : Dans sa jeunesse, John Newton était le capitaine d’un navire négrier (transportant des esclaves). En 1748, lors d’une terrible tempête en mer où il faillit perdre la vie, il implora la miséricorde divine.
  • La rédemption : Survivant à ce naufrage, il perçut cet événement comme un signe de la grâce de Dieu. Il abandonna définitivement le commerce des esclaves, devint prêtre et s’engagea activement aux côtés de William Wilberforce pour l’abolition de l’esclavage en Grande-Bretagne.

À l’origine, les paroles de Newton étaient récitées ou chantées sur différents airs.

  • La mélodie actuelle : C’est en 1835 que le compositeur américain William Walker a associé le poème de Newton à une mélodie folklorique traditionnelle (probablement d’origine écossaise ou irlandaise) appelée « New Britain ». C’est cette version, basée sur la gamme pentatonique, que tout le monde connaît aujourd’hui.
  • L’universalité : Bien qu’il s’agisse d’un cantique religieux, le morceau a dépassé les frontières de l’Église. Joué aussi bien à la cornemuse qu’au piano ou a cappella, il est devenu un hymne de réconfort universel, souvent interprété lors des funérailles, des commémorations ou des moments de crise nationale (notamment aux États-Unis).

Le texte est un message universel de pardon, de rédemption et d’espoir. Les premiers vers résument parfaitement l’état d’esprit de Newton :

« Amazing grace! How sweet the sound / That saved a wretch like me! » (Grâce étonnante ! Quel doux son / Qui a sauvé un misérable comme moi !)

« I once was lost, but now am found / Was blind, but now I see. » (J’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé / J’étais aveugle, mais maintenant je vois.)

Newton s’y décrit comme un « misérable » sauvé par la bonté divine, illustrant l’idée que peu importe les erreurs passées, la rédemption et la paix intérieure sont toujours possibles.

Le mouvement des droits civiques : Dans les années 1960, le morceau est devenu un hymne de ralliement pour la justice et l’égalité aux États-Unis, popularisé par des artistes comme Mahalia Jackson ou Joan Baez.

Reprises célèbres : Il a été interprété par des centaines d’artistes de tous horizons, d’Aretha Franklin et Elvis Presley à Andrea Bocelli, en passant par des versions celtiques à la cornemuse.

« Liberty Fanfare » a été composée en 1986 par le célèbre compositeur américain John Williams.

L’œuvre a été spécialement commandée pour célébrer le centenaire de la Statue de Liberté (1886-1986) lors du Liberty Weekend. Elle a été interprétée pour la première fois le 4 juillet 1986 par l’Orchestre du Boston Pops, alors dirigé par Williams lui-même, lors d’une cérémonie grandiose face à l’île de d’Ellis Island.

John Williams a déclaré avoir voulu capturer non seulement le gigantisme de la statue, mais aussi l’émotion des millions d’immigrants qui l’ont vue pour la première fois en arrivant à New York. C’est une œuvre qui symbolise :

  • La liberté et l’espoir.
  • L’accueil et la diversité de la nation américaine.
  • La joie de la célébration.

En bref : Liberty Fanfare est un chef-d’œuvre de la musique d’apparat américaine, mêlant la rigueur d’une marche traditionnelle à la magie thématique des plus grandes bandes originales de films.

h

REIMS

La ville de Reims est connue pour le champagne et la cathédrale. C’est dans cette ville que l’Armistice du 8 mai 1945 a été signée (la reddition est le 7 mai 1945)

Le 8 mai 1945 marque officiellement la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. L’acte de capitulation allemande est signé une première fois dans la ville de Reims, au quartier général des forces alliées.

Dans la nuit du 6 au 7 mai 1945, le général allemand Alfred Jodl signe la reddition sans condition de l’Allemagne devant les représentants alliés, sous l’autorité du général américain Dwight D. Eisenhower. La signature a lieu dans une salle du lycée technique devenu le QG allié, aujourd’hui le Musée de la Reddition.

Le texte prévoit que les combats cessent le 8 mai à 23 h 01. Cette date devient celle de la victoire des Alliés en Europe, célébrée chaque année comme le « Jour de la Victoire ».

Cependant, le dirigeant soviétique Joseph Staline exige une seconde signature officielle à Berlin, considérée comme la capitale du Reich vaincu. Une nouvelle cérémonie a donc lieu dans la nuit du 8 au 9 mai 1945.

L’armistice de Reims symbolise :

  • la fin du régime nazi en Europe ;
  • la victoire des Alliés ;
  • le retour progressif de la paix après six années de guerre ;
  • le début de la reconstruction européenne.

Aujourd’hui, Reims conserve une place importante dans la mémoire de la Seconde Guerre mondiale grâce au musée et aux cérémonies commémoratives organisées chaque année.

Chaque année, des cérémonies du 8 Mai sont organisées à Reims pour commémorer la victoire des Alliés et la signature de la capitulation allemande de 1945.

Les principales cérémonies comprennent généralement :

  • un dépôt de gerbes au monument aux morts ;
  • une cérémonie militaire avec porte-drapeaux et anciens combattants ;
  • une minute de silence en hommage aux victimes de la guerre ;
  • la lecture du message officiel du gouvernement ;
  • des défilés ou fanfares militaires ;
  • des visites et commémorations au Musée de la Reddition, où fut signée la reddition allemande.

Des personnalités civiles et militaires participent souvent aux événements : maire, préfet, représentants de l’armée, associations d’anciens combattants et parfois des délégations étrangères.

Le 8 mai est aussi un jour férié en France depuis 1981, afin de préserver le devoir de mémoire lié à la Seconde Guerre mondiale.

La Cathédrale Notre-Dame de Reims est l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’art gothique en France. Construite à partir du XIIIᵉ siècle, elle est surtout connue pour avoir accueilli le sacre de nombreux rois de France, notamment Charles VII en présence de Jeanne d’Arc en 1429.

La cathédrale impressionne par :

  • sa façade richement sculptée ;
  • ses grandes rosaces ;
  • ses vitraux ;
  • ses nombreuses statues représentant des saints, des anges et des scènes bibliques.

Parmi ces sculptures, la plus célèbre est « l’Ange au Sourire », symbole de la ville de Reims. Cette statue d’ange, sculptée au XIIIᵉ siècle, est connue pour son visage souriant et paisible, rare dans l’art médiéval. Elle se trouve sur la façade occidentale de la cathédrale.

Pendant la Première Guerre mondiale, la cathédrale est gravement endommagée lors des bombardements de 1914. L’Ange au Sourire est brisé mais restauré ensuite, devenant un symbole de résistance et de renaissance du patrimoine français.

Aujourd’hui, la cathédrale de Reims est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO et reste un monument majeur de l’histoire et de la culture françaises.

La construction de la Cathédrale Notre-Dame de Reims débute en 1211 après un incendie ayant détruit l’ancienne cathédrale.

Plusieurs maîtres d’œuvre (architectes du Moyen Âge) se succèdent au cours du chantier. Les principaux connus sont :

  • Jean d’Orbais : considéré comme le premier architecte de la cathédrale, il conçoit le plan initial dans le style gothique.
  • Jean-le-Loup : il poursuit les travaux après Jean d’Orbais.
  • Gaucher de Reims : il participe à l’élévation de la nef.
  • Bernard de Soissons : il termine une grande partie des travaux au XIIIᵉ siècle.

Leurs noms sont connus grâce à un ancien labyrinthe dessiné autrefois dans le sol de la cathédrale, aujourd’hui disparu, qui rendait hommage aux bâtisseurs.

La cathédrale est un chef-d’œuvre de l’architecture gothique grâce à :

  • ses voûtes très hautes ;
  • ses arcs-boutants ;
  • ses immenses vitraux ;
  • sa façade ornée de milliers de sculptures, dont le célèbre Ange au Sourire.

Le véritable sculpteur de l’Ange au Sourire n’est pas connu avec certitude. Comme pour beaucoup d’œuvres du Moyen Âge, les sculptures étaient réalisées par des ateliers d’artisans et de maîtres sculpteurs dont les noms n’ont souvent pas été conservés.

L’ange a été sculpté au XIIIᵉ siècle pour la façade de la Cathédrale Notre-Dame de Reims, probablement par un atelier de sculpteurs travaillant sous la direction des maîtres d’œuvre de la cathédrale.

Cette statue est devenue célèbre grâce à son expression souriante très expressive et humaine, exceptionnelle pour l’époque gothique. Après les bombardements de 1914 durant la Première Guerre mondiale, la sculpture fut gravement endommagée puis restaurée, devenant un symbole de paix et de renaissance pour la ville de Reims.