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concert de la 2ND Marine Division Band

Le 21 mai 2026,à la cité de la Musique et de la Danse de Soissons, un concert a été donné par la 2ND Marine Division Band.

Il était organisé par la SMLH Aisne (Société des Membres de la Légion d’Honneur) https://www.smlh.fr/

Des extraits de musique enregistrés lors du concert .








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La 2nd Marine Division Band (la fanfare de la 2e division du Corps des Marines des États-Unis) est une unité musicale d’élite basée à Camp Lejeune, en Caroline du Nord. Elle incarne à la fois l’excellence artistique et la rigueur militaire des Marines. Créée pendant la Seconde Guerre mondiale (au début des années 1940), la fanfare a été officiellement rattachée à la 2e division du Corps des Marines. Depuis sa création, elle a accompagné les troupes lors de nombreux déploiements historiques, renforçant le moral des soldats et représentant fièrement l’image de l’armée américaine.


La particularité de la 2nd Marine Division Band (comme toutes les fanfares de Marines) repose sur la polyvalence extrême de ses membres :

  • Le rôle musical : Ils se produisent lors de cérémonies militaires (changements de commandement, retraites), de défilés civils, de concerts publics et d’événements officiels à travers le monde.
  • Le rôle tactique : Contrairement aux musiciens civils, ce sont avant tout des Marines. En période de guerre ou de crise, ils troquent leurs instruments contre des armes de combat. Ils sont formés pour assurer la sécurité des postes de commandement, la garde de prisonniers ou le renfort tactique sur le terrain.

La fanfare ne se limite pas aux marches militaires traditionnelles de John Philip Sousa. Elle se divise en plusieurs sous-groupes pour s’adapter à tous les publics :

  • Le Concert Band / Ceremonial Band : Pour les grandes cérémonies et les hymnes officiels.
  • Le Jazz Ensemble / Big Band : Pour les concerts de gala et le répertoire classique américain.
  • Les ensembles de cuivres et de rock : Pour des événements plus modernes et décontractés. Au-delà de sa mission purement militaire, la 2nd Marine Division Band sert d’outil de diplomatie culturelle et de recrutement. En participant à des festivals internationaux (comme des tattoos militaires) et en jouant dans des écoles ou des salles de concert, elle crée un lien fort entre le Corps des Marines et le public civil. La 2nd Marine Division Band est l’incarnation parfaite de la devise Semper Fidelis (Toujours Fidèles). Ses membres prouvent chaque jour qu’on peut être à la fois un artiste de haut niveau et un soldat d’élite prêt au combat.

Against All Odds (Take a Look at Me Now) est une power ballad poignante écrite et interprétée par l’artiste britannique Phil Collins, sortie en 1984 pour la bande originale du film éponyme (Contre toute attente en français). C’est l’un des plus grands succès de sa carrière solo.

L’histoire : Le narrateur s’adresse directement à son ex-partenaire qui l’a quitté. Il se retrouve seul, face à un « vide immense », et implore cette personne de « regarder ce qu’il reste de lui » (« Take a look at me now »).

Le message central : Il sait que les chances que cette personne revienne vers lui sont infimes, voire impossibles (« against all odds » signifie « contre toute attente » ou « malgré l’impossible »). Pourtant, il refuse de tourner la page et choisit d’attendre, car c’est le seul espoir qui lui reste.

Une origine personnelle : À l’origine, Phil Collins avait écrit ce titre sous le nom de How Can You Sit There? lors des sessions de son premier album solo (Face Value, 1981), juste après son divorce douloureux avec sa première femme. La chanson n’avait pas été retenue à l’époque.

Le style : Minimaliste et progressive, la chanson commence simplement au piano et à la voix, pleine de vulnérabilité. Elle gagne en puissance dramatique au milieu du morceau avec l’entrée fracassante de la batterie (la signature sonore de Collins) et des arrangements de cordes.

Carton mondial : La chanson est devenue le tout premier single de Phil Collins à atteindre la 1ère place du Billboard Hot 100 aux États-Unis.

Récompenses : Elle a valu à Collins le Grammy Award de la Meilleure performance vocale pop masculine en 1985 et a été nommée aux Oscars pour la Meilleure chanson originale.

Reprises célèbres : Le titre a été repris avec un immense succès par d’autres artistes, notamment par Mariah Carey en 1999 (puis en duo avec le boys band Westlife en 2000), ce qui a permis à la chanson de toucher une toute nouvelle génération.

Cette marche militaire a été composée en 1848 par le compositeur autrichien Johann Strauss Père

L’hommage : La pièce a été écrite pour célébrer la victoire militaire du feld-maréchal autrichien Joseph Radetzky à la bataille de Custoza contre les insurgés italiens.

La politique : À l’époque, l’Empire austro-hongrois traversait une vague de révolutions. Johann Strauss Père, fervent défenseur de la monarchie des Habsbourg, a composé cette œuvre pour remonter le moral de l’armée impériale et asseoir le pouvoir en place.

Aujourd’hui, la Marche de Radetzky a totalement perdu son ancienne connotation politique pour devenir un symbole de joie universelle.

Elle est mondialement connue pour être le morceau de clôture traditionnel du Concert du Nouvel An donné par l’Orchestre philharmonique de Vienne au Musikverein.

Lors de cette performance, une tradition unique s’est installée : le chef d’orchestre ne se tourne pas vers les musiciens, mais vers le public pour diriger les applaudissements de la salle. Les spectateurs frappent dans leurs mains en rythme : fort pendant le thème principal, et très doucement (voire pas du tout) pendant le Trio.

« Amazing Grace » (Grâce infinie),est l’un des cantiques chrétiens les plus célèbres et les plus repris au monde.

L’histoire derrière ce morceau est aussi puissante que sa mélodie. Les paroles ont été écrites en 1772 par John Newton, un poète et prêtre anglican anglais.

  • Le contexte : Dans sa jeunesse, John Newton était le capitaine d’un navire négrier (transportant des esclaves). En 1748, lors d’une terrible tempête en mer où il faillit perdre la vie, il implora la miséricorde divine.
  • La rédemption : Survivant à ce naufrage, il perçut cet événement comme un signe de la grâce de Dieu. Il abandonna définitivement le commerce des esclaves, devint prêtre et s’engagea activement aux côtés de William Wilberforce pour l’abolition de l’esclavage en Grande-Bretagne.

À l’origine, les paroles de Newton étaient récitées ou chantées sur différents airs.

  • La mélodie actuelle : C’est en 1835 que le compositeur américain William Walker a associé le poème de Newton à une mélodie folklorique traditionnelle (probablement d’origine écossaise ou irlandaise) appelée « New Britain ». C’est cette version, basée sur la gamme pentatonique, que tout le monde connaît aujourd’hui.
  • L’universalité : Bien qu’il s’agisse d’un cantique religieux, le morceau a dépassé les frontières de l’Église. Joué aussi bien à la cornemuse qu’au piano ou a cappella, il est devenu un hymne de réconfort universel, souvent interprété lors des funérailles, des commémorations ou des moments de crise nationale (notamment aux États-Unis).

Le texte est un message universel de pardon, de rédemption et d’espoir. Les premiers vers résument parfaitement l’état d’esprit de Newton :

« Amazing grace! How sweet the sound / That saved a wretch like me! » (Grâce étonnante ! Quel doux son / Qui a sauvé un misérable comme moi !)

« I once was lost, but now am found / Was blind, but now I see. » (J’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé / J’étais aveugle, mais maintenant je vois.)

Newton s’y décrit comme un « misérable » sauvé par la bonté divine, illustrant l’idée que peu importe les erreurs passées, la rédemption et la paix intérieure sont toujours possibles.

Le mouvement des droits civiques : Dans les années 1960, le morceau est devenu un hymne de ralliement pour la justice et l’égalité aux États-Unis, popularisé par des artistes comme Mahalia Jackson ou Joan Baez.

Reprises célèbres : Il a été interprété par des centaines d’artistes de tous horizons, d’Aretha Franklin et Elvis Presley à Andrea Bocelli, en passant par des versions celtiques à la cornemuse.

« Liberty Fanfare » a été composée en 1986 par le célèbre compositeur américain John Williams.

L’œuvre a été spécialement commandée pour célébrer le centenaire de la Statue de Liberté (1886-1986) lors du Liberty Weekend. Elle a été interprétée pour la première fois le 4 juillet 1986 par l’Orchestre du Boston Pops, alors dirigé par Williams lui-même, lors d’une cérémonie grandiose face à l’île de d’Ellis Island.

John Williams a déclaré avoir voulu capturer non seulement le gigantisme de la statue, mais aussi l’émotion des millions d’immigrants qui l’ont vue pour la première fois en arrivant à New York. C’est une œuvre qui symbolise :

  • La liberté et l’espoir.
  • L’accueil et la diversité de la nation américaine.
  • La joie de la célébration.

En bref : Liberty Fanfare est un chef-d’œuvre de la musique d’apparat américaine, mêlant la rigueur d’une marche traditionnelle à la magie thématique des plus grandes bandes originales de films.

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Craonne

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Le 31 août 1914, la 5e armée française installe son quartier général juste à côté de la commune de Craonne, au château d’Hédouville, à Pontavert. Le château de Craonne appartenait également à la famille de Hédouville, qui y installa un hôpital pour les blessés de guerre, avec des annexes dans certaines de ses autres propriétés de Craonne et de Corbeny.

Craonne acquiert une tragique notoriété lors de la Première Guerre mondiale. En 1914, après la première bataille de l’Aisne, le village, situé sur la ligne de front, est occupé et sa population est déplacée.

Avec l’offensive Nivelle, le village fut entièrement rasé au printemps 1917 par les bombardements massifs : cinq millions d’obus sont tombés sur le Chemin des Dames entre le 6 et 16 avril 1917. Les combats y sont terribles lors de cette offensive : la 1re division d’infanterie qui monte à l’assaut se trouve bloquée au niveau des caves de Craonne. Puis le 4 mai, une seconde offensive est lancée par la 36e division d’infanterie qui aboutit à la reprise de Craonne et à la progression sur le plateau de Californie27. Après l’échec de cette offensive et les pertes graves subies, des pertes de plus de 130 000 hommes en dix jours, l’armée française doit faire face à de nombreux actes d’insoumission concernant plus de 150 unités : on parle alors de mutineriesLa Chanson de Craonne associe le village à ces insoumissions et au pacifisme.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_chanson_de_Craonne


Ce village fut totalement détruit. Après la guerre on le reconstruisit à un autre emplacement. A la place de l’ancien un arboretum fut planté.

Mémorial de Dormans : visite, histoire et conseils pour organiser votre découverte

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Situé dans la Marne, le Mémorial de Dormans est l’un des sites majeurs dédiés à la Première Guerre mondiale. Perché sur les hauteurs de la vallée de la Marne, il offre à la fois un lieu de mémoire et un panorama exceptionnel.

C’est une visite incontournable si vous passez dans la région.

Que voir au Mémorial de Dormans ?

Le site est un ensemble architectural impressionnant composé de plusieurs espaces :

La chapelle et la crypte

Lieu de recueillement dédié aux soldats de la Grande Guerre.

L’ossuaire

Il abrite les restes de nombreux soldats non identifiés.

Le musée

Objets, uniformes et souvenirs de guerre.

La tour panoramique

Vue exceptionnelle sur la vallée de la Marne.

2. Visite du site : combien de temps prévoir ?

Durée moyenne :

  • 1h30 à 2h pour la visite complète

Que faire autour du Mémorial de Dormans ?

Le site est idéal pour une journée touristique dans la région.

👉 À proximité :

  • villages de la vallée de la Marne
  • vignobles de Champagne
  • balades nature

Où dormir près du Mémorial de Dormans ?

Pour profiter pleinement de la région, il est conseillé de rester une nuit.

Trouve les meilleurs hébergements sur Booking.com :

  • hôtels à Dormans
  • chambres d’hôtes
  • hébergements dans les villages voisins

Réserve des expériences sur GetYourGuide :

  • visites guidées historiques
  • circuits mémoire de la Marne
  • découverte de la Champagne

Pourquoi visiter le Mémorial de Dormans ?

  • lieu de mémoire important
  • vue panoramique unique
  • site historique majeur de la Grande Guerre
  • parfait pour une excursion culturelle

hôtels

Booking.com

activités

GetYourGuide


Le Mémorial des batailles de la Marne est une chapelle située en partie haute de la commune de Dormans (Marne). Il fait partie des quatre monuments nationaux dédiés à la Première Guerre mondiale avec l’ossuaire de Douaumont (Meuse), Notre-Dame de Lorette (Pas-de-Calais), et le Hartmannswillerkopf (ou Vieil Armand) dans le massif des Vosges.

Historique

https://www.memorialdormans14-18.com/

Le 4 décembre 1949,le Général Charles de Gaulle est venu au Mémorial de Dormans. La clé avait été momentanément égarée mais elle a été vite retrouvée .

Le 4 décembre 1949, le Général De Gaulle est venu au Mémorial. On raconte que la clé avait été perdue:heureusement, elle a été retrouvée .

MONTREUIL sur mer

Montreuil sur mer est une sous -préfecture du Pas de Calais.


Abbatiale Saint-Saulve à Montreuil

https://parc-attraction.tel/62-pas-de-calais/montreuil/attractions/194-eglise-catholique-abbatiale-saint-saulve-a-montreuil.html

https://www.cote-dopale.com/tourisme/chapelle-de-l-hotel-dieu-montreuil-sur-mer La chapelle de L’hôtel Dieu

Monument aux morts de 1870 Place Gambetta https://www.pas-de-calais-tourisme.com/informations-pratiques/patrimoine/87191-monument-morts-1870/
Monument du Général Douglas Haig,place du Général De Gaulle https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/monument-au-marechal-douglas-haig-montreuil-sur-mer/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Haig

Mémorial de la Ferme de la Croix Rouge

La fondation du Mémorial de la Ferme de la Croix Rouge commémore le service, pendant la première guerre mondiale, du 167e régiment d’infanterie d’Alabama, une des unités de garde nationale qui constituait la division arc-en-ciel (42e division). La fondation, grâce à un mémorial en France, à des programmes éducatifs et à des écrits sur la première guerre, promeut le souvenir de l’engagement américain en France pendant la première guerre et plus particulièrement la contribution de l’Alabama.

Histoire

La fondation du Mémorial de la Ferme de la Croix Rouge a été constituée en 2005 afin de commémorer la 42e division US, la division arc-en-ciel, par un monument érigé sur le site de la bataille de la ferme de la Croix Rouge, à Fère-en-Tardenois, non loin de Château-Thierry. Ce mémorial honore tout particulièrement l’un des régiments de la division arc-en-ciel, le 167e Alabama, qui s’est distingué sur ce champ de bataille

https://www.retrovisionentardenois.org/histoire-guerres/la-fondation-de-la-croix-rouge-et-les-comm%C3%A9morations/

42 ème division US: Division Rainbow(division Arc en Ciel)

https://www.retrovisionentardenois.org/histoire-guerres/la-fondation-de-la-croix-rouge-et-les-comm%C3%A9morations/rainbow-division/

Le Mémorial Américain de Chateau-Thierry

Le Monument américain de Château-Thierry, ou Monument américain de la cote 204, est un mémorial inauguré en 1933 en souvenir de l’offensive du 18 juillet 1918, lors de la seconde bataille de la Marne. Construit par l’architecte Paul Philippe Cret aidé d’Achille-Henri Chauquet. Il est géré par l’American Battle Monuments Commission.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Monument_am%C3%A9ricain_de_Ch%C3%A2teau-Thierry

https://fr.wikipedia.org/wiki/American_Battle_Monuments_Commission

Exposition guerre 14/18

Une exposition de panneaux sur le parvis de la cathédrale de Reims: la guerre 14/18

Georges Guynemer(1894/1917) est associé à Compiègne où sa famille est venue vivre en 1903.

https://histoire-compiegne.com/histoire-de-compiegne/compiegne-dans-histoire/compiegne-des-hommes-illustres/georges-guynemer/

L’Anzac Day est célébré chaque année le 25 avril .

https://france.embassy.gov.au/parifrancais/Commemorations.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Genevoix

Photos et cartes postales d’un soldat de la guerre 14/18

Des armes de guerre durant la guerre 14/18

Une photo du Faubourg Saint Martin de Senlis prise après la bataille du 2 septembre 1914 .Plus d’une centaine de maisons brûlée et des otages civils fusillés .

  • Date : 2 septembre 1914.
  • Lieu : Senlis (dans l’Oise, non loin de Paris).
  • Contexte : Senlis est sur la route de l’avancée maximale de la 1ère Armée allemande (Général Von Kluck) vers Paris, au plus fort de la Grande Retraite des armées alliées (françaises et britanniques).
  • Les Combats :
    • La ville est défendue par une arrière-garde française (notamment des éléments de la 112e Brigade et du 350e Régiment d’Infanterie) qui engage un combat d’artillerie et de harcèlement contre l’avant-garde du IVe Corps de Réserve allemand.
    • Les combats sont particulièrement acharnés autour de l’hôpital au sud de la ville. Les Français parviennent à repousser plusieurs assauts avant de se replier, ayant accompli leur mission de couverture.
    • Les Allemands sont surpris par cette résistance et attribuent, à tort ou à raison, les tirs aux francs-tireurs civils, un prétexte souvent utilisé par l’armée allemande pour justifier les représailles.

Le Martyre de Senlis : Représailles

L’événement est resté dans la mémoire nationale sous le nom de « Martyre de Senlis » en raison de l’ampleur des exactions :

  • Exécutions d’Otages : En représailles des tirs subis, les Allemands exécutent sept otages civils, dont le maire de la ville, Eugène Odent, fusillé sans procès.
  • Destructions : Le soir même du 2 septembre, les Allemands incendient volontairement une partie de la ville. Plus de 100 à 110 habitations et bâtiments (dont la gare et le palais de justice) sont détruits par le feu.
  • Occupation et Libération : La ville est occupée par l’armée allemande jusqu’au 9 septembre 1914, date à laquelle elle est reprise par les troupes françaises (notamment des Zouaves), suite à la victoire alliée lors de la Bataille de la Marne.
  • Symbolisme : Les destructions de Senlis et l’exécution du maire ont profondément choqué l’opinion publique française et ont été largement exploitées par la propagande alliée pour dénoncer la « barbarie » allemande.
  • Fin de la guerre de mouvement : Après la Bataille de la Marne, le front se stabilise loin de Senlis, au nord-est de Compiègne. La ville ne subira plus de combats majeurs.

Senlis a reçu la Croix de Guerre 1914-1918 en 1919 pour le courage de ses habitants et la résistance de son arrière-garde militaire.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Senlis



La bataille de Pargny-sur-Saulx fait partie des événements marquants de la Première Guerre mondiale, plus précisément de la bataille de la Marne qui s’est déroulée en septembre 1914. Cette bataille a été cruciale pour stopper l’avancée des troupes allemandes vers Paris.
À Pargny-sur-Saulx, les forces françaises ont mené des combats acharnés pour défendre leurs positions. La région a vu des affrontements intenses, avec des soldats faisant preuve d’un grand courage face à des conditions difficiles. La bataille de la Marne a finalement permis aux Alliés de reprendre l’initiative et de commencer à repousser les forces allemandes, marquant un tournant dans le conflit.


  • Date : Principalement du 6 au 11 septembre 1914.
  • Phase : Ces combats se déroulent après la Bataille des Frontières et la Grande Retraite française, au moment où le Général Joffre ordonne l’arrêt de la retraite et la contre-offensive générale.
  • Intensité : La zone autour de Pargny-sur-Saulx et des villages voisins (comme Morupt et Sermaize-les-Bains) est le théâtre de combats extrêmement violents et acharnés, souvent au corps-à-corps, où les troupes françaises et allemandes se disputent chaque position.
  • Le 8 septembre : Cette journée est considérée comme particulièrement critique. Les points d’appui français, dont Pargny, tombent temporairement aux mains des Allemands.
  • Destruction : Le village de Pargny-sur-Saulx subit d’importants bombardements et incendies. Le 10 septembre, Pargny est livré aux flammes, pillé et largement saccagé par les troupes allemandes.
  • Retrait Allemand : À partir du 9 et surtout du 11 septembre 1914, l’ensemble du front allemand est contraint au repli. Les troupes allemandes, menacées par la progression française sur d’autres secteurs du front (notamment plus à l’ouest), abandonnent leur progression et battent en retraite vers le nord.
  • Conséquence Locale : Les Français reprennent Pargny-sur-Saulx et les villages alentours (comme Heiltz-le-Maurupt). Le village est retrouvé dévasté.
  • Conséquence Stratégique : La victoire française lors de la Première Bataille de la Marne, dont Pargny-sur-Saulx est un point de friction majeur, est décisive. Elle met fin à la guerre de mouvement allemande et à leur offensive vers Paris, conduisant à l’établissement du front figé et de la guerre de tranchées pour les quatre années suivantes.

Pargny-sur-Saulx, comme d’autres communes martyres, a été décoré de la Croix de Guerre pour son sacrifice. Une Nécropole Nationale y rassemble les corps de nombreux soldats français tombés lors de ces combats.


Un Soissonnais a envoyé cette carte à sa Mère de Montivilliers le 21 février 1915.

Au dos il a mis le nom de ses camarades: 3 ème Régiment de Génie, 16 ème escouade

Grégy, Gohier, Houillier, Raoult, Monnier, Dassonville, Charles, Ponthieu

Une photo prise quelques semaines après le 21 février 1915. Un soldat est absent . ( Photo colorisée sur le site my heritage)



Lac de Dojran carte envoyée à sa Mère par un « Poilu d’orient »


Le lac a été une zone stratégique majeure lors des guerres balkaniques et de la Première Guerre mondiale.
Il fut le lieu de la Bataille de Dojran (1916, 1917 et 1918), où les forces alliées se sont affrontées à l’armée bulgare. Des vestiges et des mémoriaux rappellent ces violents combat



https://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_de_Dojran
Le lac de Dojran (en macédonien : Дојранско Езеро, en grec moderne : Λίμνη Δοϊράνη, Límni Doïráni) est un lac partagé entre la Macédoine du Nord et la Grèce.
Sa superficie est de 43,1 km2, sa longueur de 8,9 km du nord au sud et sa largeur maximale est de 7,1 km, faisant du lac de Dojran le troisième plus grand lac de Macédoine du Nord après le lac d’Ohrid et le lac Prespa.

https://www.frontorient14-18.org/fr-fr/Percer-le-Front-dOrient/Batailles-de-Dojran

Carte d’un Poilu d’Orient envoyée à sa Mère : le 1 er janvier 1916 .
Soldats blessés à l’hôpital de Nice
Nice, située dans la 15e Région Militaire, loin du front, est devenue un lieu privilégié pour les hôpitaux de traitement et de convalescence.

1. L’Hôpital Saint-Roch et Pasteur

À cette époque, le principal établissement hospitalier civil de Nice était l’Hôpital Saint-Roch (qui fut l’hôpital principal de Nice jusqu’à l’ouverture de Pasteur 2 en 2015). L’Hôpital Pasteur existait également déjà et a été mis à contribution, notamment sous le statut d’hôpital militaire ou de service de santé militaire.
L’évacuation par train sanitaire : Les blessés étaient acheminés loin du front par trains sanitaires.
Le traitement et la convalescence : Le climat doux de la Côte d’Azur était considéré comme particulièrement bénéfique pour les blessés nécessitant une longue convalescence, en particulier ceux souffrant d’affections pulmonaires ou de traumatismes nerveux.
Ces hôpitaux « fixes » constituaient l’ossature du dispositif de soins.


La Jetée-Promenade : un palais sur l’eau (1891-1944)

Inspiré par le Crystal Palace de Londres et les jetées de loisirs anglaises, le Casino de la Jetée-Promenade était un édifice spectaculaire de fer, de verre et de coupoles orientales, construit sur pilotis au-dessus de la mer.

  • 1883 : Une première tentative d’ouverture en 1883 se solde par un incendie, seulement quelques jours après l’inauguration.
  • 1891 : Le bâtiment est reconstruit et inauguré, devenant rapidement un haut lieu de la vie mondaine niçoise, proposant des jeux de hasard, des bals, des restaurants, des concerts (dirigés par des maestros comme Nicolas Gervasio) et des spectacles de théâtre et de music-hall (accueillant des artistes comme Édith Piaf ou Maurice Chevalier).

Son rôle pendant la Première Guerre Mondiale (1914-1918)

Avec le déclenchement de la Grande Guerre en 1914, la frivolité de la Belle Époque cède la place à l’effort de guerre.

  1. Cessation des festivités : La Jetée-Promenade, comme de nombreux lieux de divertissement, voit son activité festive et mondaine s’arrêter.
  2. Transformation en centre de soins : L’établissement est mis à contribution pour l’effort sanitaire. Il est converti en centre de convalescence ou sanatorium pour les soldats blessés. C’est le cas de nombreux grands hôtels et palaces de Nice (comme mentionné dans ma réponse précédente), qui offraient de grands espaces et le bénéfice du climat doux de la Côte d’Azur pour la récupération des « Poilus » évacués du front.

Après la guerre, le casino reprendra ses activités d’origine, spécialisées dans les opérettes et les revues populaires.

La fin tragique (1942-1944)

Sa destruction ne survient pas pendant la Première Guerre mondiale, mais lors de la Seconde Guerre mondiale :

  • Décembre 1942 : Après l’invasion de la zone libre par l’armée allemande, le casino ferme ses portes.
  • Janvier 1944 : Le commandement de la Wehrmacht ordonne le démantèlement de la superstructure du bâtiment. L’objectif était de récupérer les milliers de tonnes d’acier et de fer (environ 4 000 tonnes) pour les besoins de l’effort de guerre et pour servir de barrage anti-chars sur le rivage en cas de débarquement allié.
  • 1951 : Après des débats et des tentatives de reconstruction, le Conseil d’État confirme la décision de ne pas le reconstruire. Les vestiges des pilotis seront finalement rasés, et il ne reste aujourd’hui plus rien de ce « palais sur l’eau ».

Le Casino de la Jetée-Promenade est donc resté dans la mémoire collective comme un joyau architectural définitivement disparu.

là où la guerre passe,il ne reste que des ruines: Soissons en 1919 ;rue Saint Martin et le quartier Saint Waast

L’histoire des Marines américains à Soissons fait référence à l’un des engagements les plus sanglants, mais aussi les plus décisifs, du Corps des Marines des États-Unis pendant la Première Guerre mondiale : la bataille de Soissons (18-22 juillet 1918), qui s’inscrit dans la grande contre-offensive alliée de l’Aisne-Marne. Après s’être illustrée et avoir subi de lourdes pertes au bois Belleau en juin 1918, la 4e brigade de Marines (composée des 5e et 6e régiments de Marines et du 6e bataillon de mitrailleuses), intégrée à la 2e division d’infanterie américaine, est envoyée dans la région de Soissons.

Une attaque surprise et fulgurante

Le 18 juillet 1918, à 4h35 du matin, les troupes alliées lancent une contre-offensive majeure pour réduire le saillant allemand qui menace Paris. L’effet de surprise est total : contrairement aux habitudes de l’époque, l’assaut est lancé sans bombardement d’artillerie préliminaire.

Les Marines s’élancent depuis la forêt de Retz (au sud-ouest de Soissons), progressant à travers les champs de blé sous un feu nourri. Le 5e régiment de Marines mène la charge le premier jour, soutenu par des chars français, et parvient à capturer des positions clés comme la ferme de la Verte-Feuille, Chaudun et le village de Vierzy. Le lendemain, le 6e régiment prend le relais.

2. Le « bûcher » de Soissons : des pertes effroyables

Si l’offensive est un succès tactique qui bouscule les lignes allemandes, le prix payé par les Marines est dramatique. Face à des nids de mitrailleuses allemandes particulièrement bien retranchés et à des tirs de barrage d’artillerie destructeurs, les unités américaines sont décimées.

En seulement deux jours de combats intenses, la brigade de Marines subit d’effroyables pertes (morts, blessés et disparus). Certaines compagnies perdent la quasi-totalité de leurs effectifs. L’historien militaire Allan R. Millett a souligné que l’intensité des combats dans les champs de Soissons a surpassé en violence, par moments, celle du bois Belleau.

Le tournant de la guerre

Malgré le coût humain, l’action de la 2e division américaine (incluant les Marines) et de la 1ère division à Soissons remplit ses objectifs :

  • Elle coupe les voies de communication et de ravitaillement allemandes (notamment la route Soissons-Château-Thierry).
  • Elle force l’armée allemande à battre en retraite et à abandonner définitivement ses plans d’offensive sur Paris.

Les historiens s’accordent à dire que la bataille de Soissons constitue le véritable tournant de l’année 1918 sur le front occidental. À partir de ce moment, l’armée allemande perd l’initiative et ne fera plus que reculer jusqu’à l’Armistice du 11 novembre.

https://www.vallee-de-l-aisne.com/site/2977/lesmarinesamericainsetsoissons.html




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