Le 11 novembre 1918, à 5h15 l’armistice entre la France et l’Allemagne à mis fin à la première guerre mondiale. La siganture a eu lieu dans un wagon apporté dans une clairière de la forêt de Compiègne
Le Musée où se situe le wagon de l’armistice ( c’est une copie celui dans le lequel a été signé l’armistice le 11 novembre 1918 a été brûlé durant le seconde guerre mondiale)
statue du Maréchal Foch et emplacment du wagon
L’Alliance de la Paix
L’ anneau où est gravé en lettres d’or le mot « paix » dans 52 langues et calligraphies différentes. Pour célébrer le centenaire de la Première Guerre mondiale, la Ville de Compiègne a fait appel à l’artiste Clara Halter pour imaginer un monument pour la paix
« La basilique et la tour lanterne de la plus grande nécropole militaire française veillent sur plus de 42 000 soldats français morts durant la Première Guerre Mondiale sur le front de l’Artois, mais aussi des Flandres françaises et belges. Moins de la moitié a été identifié. Le site (cimetière, ossuaires, basilique et tour-lanterne) a une superficie de plus de 25 hectares.
Durant la Grande Guerre, la colline de Lorette avait une position dominante, à 165m de hauteur, qui permettait une vue à 360° de toute la région de Lens jusqu’à Arras. Elle fut occupée par les Allemands dès octobre 1914 et les Français, aidés par les Britanniques, tentèrent de la reprendre, au prix de très nombreux morts, jusqu’en octobre 1915. »
Mémorial national du Canada à Vimy Le Monument commémoratif du Canada à Vimy rend hommage à tous ceux qui ont servi pendant la Première Guerre mondiale. Il porte les noms des soldats morts en France qui n’ont pas de tombe. Il a été construit sur le site de la victoire du Canada pendant la bataille de la crête de Vimy. Le 26 juillet 1936
Le 27 mai 2022 les soldats du 2d Marine Division Band ont donné un concert à soissons (Aisne) au profit des oeuvres Sociales de la Société des Membres de la Légion d’Honneur .
Située dans le département de l’Aisne, au cœur de la région Hauts-de-France, la commune de Braine abrite un site mémoriel méconnu et pourtant singulier : le cimetière militaire danois. Ce lieu de recueillement témoigne d’un pan particulier de l’histoire de la Première Guerre mondiale.
L’inauguration officielle par la famille royale du Danemark
Le 15 juin 2013, le site a fait l’objet d’une reconnaissance solennelle lors de son inauguration officielle, présidée par le Prince Joachim du Danemark. Quelques années plus tard, à l’occasion des commémorations du 11 novembre 2021, le prince est revenu à Braine pour honorer à nouveau la mémoire des disparus, scellant l’attachement profond de la Couronne danoise à ce lieu.
Qui étaient ces soldats ?
Ce cimetière abrite les sépultures de 79 soldats. Bien qu’originaires du Slesvig (une région historiquement danoise), ces hommes ont combattu sous l’uniforme allemand. En effet, lors du conflit de 14-18, le duché de Slesvig (Schleswig) était alors annexé par l’Empire allemand, contraignant ses habitants à être mobilisés de force dans l’armée impériale. C’est après la guerre, en 1920, qu’un plébiscite a permis au Nord-Slesvig de réintégrer le territoire danois.
Un jumelage fort et durable
L’histoire partagée et ce devoir de mémoire ont tissé des liens indéfectibles entre la France et le Danemark. Aujourd’hui, la commune de Braine est officiellement jumelée avec la ville d’Haderslev, située dans le Jutland du Sud, la région d’origine de plusieurs de ces soldats tombés loin de chez eux.
Un site d’une grande sobriété à visiter pour quiconque s’intéresse au tourisme de mémoire et à l’histoire de la Grande Guerre dans la vallée de l’Aisne.
le Maréchal Ferdinand Foch est né à Tarbes le 2 octobre 1851 et décédé à Paris le 20 mars 1929 à Paris il était le commandant en chef des forces alliées sur le Front Ouest
L’Alliance de la Paix . Elle a été réalisée par Clara Halter et installée à la Clairière de l’Armistice (dans la forêt de Compiègne) à l’occasion des cérémonies du centenaire de la Première Guerre mondiale Clara Halter est une artiste française née Clara Mina Kurc le 1er mai 1942 à Paris, et décédée le 30 octobre 2017. Il s’agit d’un anneau en bronze de quatre mètres de diamètre, sur lequel est gravé le mot « Paix » en 52 langues. L’œuvre a été inaugurée le 11 novembre 2014, dans le cadre des cérémonies commémorant la Grande Guerre. A