Archives de catégorie : Hauts de France

À la découverte de DOUAI : Entre Histoire, Architecture et Ferveur des Fêtes de Gayant

Douai (40 000 habitants) est une ville captivante du nord de la France, idéalement située dans le département du Nord, entre Lille et Arras. Reconnue pour son riche passé historique et son patrimoine architectural d’exception, elle s’anime chaque année d’une ferveur unique au moment de ses célèbres fêtes traditionnelles.

Un voyage à travers le temps

L’histoire de Douai se lit sur les façades de ses monuments :

  • Au Moyen Âge : Douai s’impose comme une ville prospère de Flandre, portée par le commerce florissant du textile et du drap.
  • Le destin espagnol et français : La cité devient ensuite espagnole avant d’être rattachée à la France en 1667 après sa conquête par le roi Louis XIV.
  • Le rayonnement intellectuel : Dès le XVIe siècle, la ville accueille une université de grande importance.
  • Les épreuves modernes : À l’image de sa région, Douai reste profondément marquée par les conflits du XXe siècle, notamment les deux guerres mondiales.

Les trésors incontournables du patrimoine douaisien

  • L’Hôtel de Ville : Un magnifique bâtiment gothique qui témoigne de la puissance historique de la commune.
  • La collégiale Saint-Pierre : Une église monumentale, reconstruite avec majesté après les destructions du passé.
  • Les fortifications : Un précieux héritage des défenses de la ville, renforcées en leur temps par le célèbre ingénieur Vauban.
  • Le Parlement de Flandre : Symbole fort du rôle administratif et juridique central que la ville a longtemps occupé.

Le beffroi de Douai : classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, célèbre pour son carillon La collégiale Saint-Pierre : grande église reconstruite après les destructions L’hôtel de ville : magnifique bâtiment gothique Les fortifications : héritage des défenses renforcées par Vauban Le Parlement de Flandre : symbole du rôle administratif de la ville



Le Beffroi de Douai et les Géants : Un double patrimoine mondial

Le monument le plus emblématique de la ville est sans conteste le Beffroi de Douai. Culminant à 54 mètres de hauteur et commencé au XIVe siècle, cet édifice cache en son clocher un impressionnant carillon de soixante-deux cloches.

En 2005, l’UNESCO inscrit le beffroi sur la Liste du patrimoine mondial (au sein du groupe des Beffrois de Belgique et de France). Admiré et dessiné par Victor Hugo, ou encore immortalisé par le peintre Jean-Baptiste-Camille Corot en 1871 (un tableau aujourd’hui exposé au Musée du Louvre), le monument est indissociable de l’identité locale.

C’est au même moment que l’UNESCO classe également au patrimoine culturel immatériel de l’humanité les figures emblématiques de la ville : la famille Gayant.

h

La magie des Fêtes de Gayant

Douai est mondialement connue pour ses géants du Nord, et plus particulièrement pour la famille Gayant. Chaque année, en juillet, la ville bascule dans la liesse populaire lors des Fêtes de Gayant.

Durant trois jours de célébrations intenses, les rues résonnent au son des fanfares et du carillon du beffroi. Portés à dos d’homme par les traditionnels porteurs en tenue blanche et rouge, les géants s’élancent dans la ville :

  • Monsieur Gayant : Le patriarche, un immense guerrier de 8,50 mètres de haut.
  • Marie Cagenon : Son épouse, élégante et majestueuse.
  • Leurs trois enfants : Jacquot, Fillon et le petit Binbin.

Le clou du spectacle reste le rituel immuable où la famille de géants se rassemble au pied du Beffroi pour exécuter leur danse traditionnelle sous les acclamations des Douaisiens et des visiteurs venus de toute l’Europe. Assister aux Fêtes de Gayant, c’est découvrir l’âme véritable de Douai : chaleureuse, historique et profondément festive.

Hôtel de Ville

L’histoire de Gayant est fascinante car elle mélange histoire militaire, religion et légendes populaires. Pour enrichir ton article, voici les véritables origines du géant de Douai :

1. L’origine historique : Une victoire militaire (1479)

Tout commence à la fin du XVe siècle. La ville de Douai fait alors partie du Comté de Flandre (sous domination bourguignonne). Le roi de France, Louis XI, tente d’assiéger la ville.

Le 16 juin 1479, les troupes françaises lèvent le siège de manière inattendue. Pour les Douaisiens, cette libération est perçue comme un miracle, attribué à Saint Maurand, le saint patron de la ville. Une grande procession religieuse annuelle est alors instaurée pour célébrer cette victoire.

2. L’apparition du premier Géant (1530)

En 1530, la corporation des tisserands de Douai décide de rendre cette procession plus spectaculaire. Inspirés par les traditions folkloriques de la Flandre et de l’Espagne (qui domine la région à ce moment-là), ils font fabriquer un mannequin de jonc tressé de 6 mètres de haut, vêtu comme un guerrier de l’époque.

D’où vient le nom « Gayant » ? Ce n’est pas un nom de famille à l’origine, mais simplement la traduction du mot « Géant » en picard / vieux ch’ti (le patois local).

La création de la famille (XVIIe – XVIIIe siècles)

Gayant ne va pas rester célibataire très longtemps. Au fil des siècles, la tradition évolue et les corporations locales créent d’autres personnages :

  • 1531 (un an après) : Les fruitiers et les poissonniers lui créent une épouse. Elle s’appellera Marie Cagenon (un nom qui viendrait d’une ancienne famille douaisienne ou d’un terme populaire).
  • Au XVIIIe siècle : Le couple donne naissance à trois enfants : Jacquot, Fillon et le petit dernier, Binbin.

Une tradition qui a failli disparaître

Au fil des siècles, les géants ont connu des moments difficiles. En 1770, l’Église (l’évêque d’Arras) juge ces figures païennes et grotesques, et interdit leur présence dans les processions religieuses. Ils sont même brûlés pendant la Révolution française !

Heureusement, les Douaisiens y sont viscéralement attachés. En 1801, la municipalité réhabilite les géants, mais sépare la tradition de la religion : les Fêtes de Gayant deviennent une fête purement laïque et populaire, déplacée au mois de juillet.


Le saviez-vous ? Monsieur Gayant est un colosse en osier de 8,50 mètres de haut qui pèse environ 370 kg. Pour le faire avancer et danser au son de l’air de Gayant, il ne faut pas moins de 6 porteurs cachés sous sa jupe, qui se relaient toute la journée !

https://www.fetesdegayant.fr/portraits-des-geants

Le Cimetière Danois de Braine : un lieu de mémoire unique dans l’Aisne

g.

Située dans le département de l’Aisne, au cœur de la région Hauts-de-France, la commune de Braine abrite un site mémoriel méconnu et pourtant singulier : le cimetière militaire danois. Ce lieu de recueillement témoigne d’un pan particulier de l’histoire de la Première Guerre mondiale.


L’inauguration officielle par la famille royale du Danemark

Le 15 juin 2013, le site a fait l’objet d’une reconnaissance solennelle lors de son inauguration officielle, présidée par le Prince Joachim du Danemark. Quelques années plus tard, à l’occasion des commémorations du 11 novembre 2021, le prince est revenu à Braine pour honorer à nouveau la mémoire des disparus, scellant l’attachement profond de la Couronne danoise à ce lieu.

Qui étaient ces soldats ?

Ce cimetière abrite les sépultures de 79 soldats. Bien qu’originaires du Slesvig (une région historiquement danoise), ces hommes ont combattu sous l’uniforme allemand. En effet, lors du conflit de 14-18, le duché de Slesvig (Schleswig) était alors annexé par l’Empire allemand, contraignant ses habitants à être mobilisés de force dans l’armée impériale. C’est après la guerre, en 1920, qu’un plébiscite a permis au Nord-Slesvig de réintégrer le territoire danois.

Un jumelage fort et durable

L’histoire partagée et ce devoir de mémoire ont tissé des liens indéfectibles entre la France et le Danemark. Aujourd’hui, la commune de Braine est officiellement jumelée avec la ville d’Haderslev, située dans le Jutland du Sud, la région d’origine de plusieurs de ces soldats tombés loin de chez eux.

Un site d’une grande sobriété à visiter pour quiconque s’intéresse au tourisme de mémoire et à l’histoire de la Grande Guerre dans la vallée de l’Aisne.

Clairière de l’Armistice

Dans la forêt de Compiègne le 11 novembre 1918, l’Armistice entre la France et l’Allemagne a été signé dans un wagon .

Dans l’Allée de la Mémoire les arbres ont été plantés par des réalisateurs de films.

Un arbre de la forêt de Thuringe

Augustin Trébuchon est le dernier soldat mort au combat https://www.vallee-de-l-aisne.com/site/2720/lejardindelamemoireaugustintrebuchon.html

le Maréchal Ferdinand Foch est né à Tarbes le 2 octobre 1851 et décédé à Paris le 20 mars 1929 à Paris il était le commandant en chef des forces alliées sur le Front Ouest

L’Alliance de la Paix . Elle a été réalisée par Clara Halter et installée à la Clairière de l’Armistice (dans la forêt de Compiègne) à l’occasion des cérémonies du centenaire de la Première Guerre mondiale
Clara Halter est une artiste française née Clara Mina Kurc le 1er mai 1942 à Paris, et décédée le 30 octobre 2017.
Il s’agit d’un anneau en bronze de quatre mètres de diamètre, sur lequel est gravé le mot « Paix » en 52 langues.
L’œuvre a été inaugurée le 11 novembre 2014, dans le cadre des cérémonies commémorant la Grande Guerre. A

https://www.lci.fr/societe/centenaire-de-l-armistice-comment-un-ancien-wagon-restaurant-rethondes-est-entre-dans-l-histoire-2103944.html

Le Touquet-Paris-Plage

Le Touquet se situe dans les Hauts de France ( département du Pas de Calais) et compte environ 4200 Touquettois

Une carte postale du phare envoyée à Pierrefonds (Oise) le 11/08/1910

Le Jardin d’Ypres inauguré le 30 juin 1935 .Souvenir de la bataille d’Ypres en Belgique

https://www.canada.ca/fr/parcs-canada/nouvelles/2016/02/la-deuxicme-bataille-d-ypres.html

Eglise Sainte Jeanne d’Arc (consacrée en 1911)

https://www.letouquet-museevirtuel.com/parcours-historique-du-touquet-paris-plage/eglise-sainte-jeanne-d-arc-1911/

Le Marché couvert terminé en mars 1933 :architecte Henry-Léon Bloch.

https://www.letouquet-museevirtuel.com/parcours-historique-du-touquet-paris-plage/march%C3%A9-couvert-1932/

GERBEROY

Gerberoy se situe à 20 kilomètres de Beauvais. Ce village est l’un des plus beaux de France. Des centaines de rosiers embaument les rues. Les maisons sont en briques rouges et en torchis

La Fête des Roses se déroule chaque année el 3 ème dimanche de juin .

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Le_Sidaner

Les jardins en terrasses ont été crées par le peintre Henri Le Sidaner(1862/1939).