Le 11 novembre 1918, à 5h15 l’armistice entre la France et l’Allemagne à mis fin à la première guerre mondiale. La siganture a eu lieu dans un wagon apporté dans une clairière de la forêt de Compiègne
Le Musée où se situe le wagon de l’armistice ( c’est une copie celui dans le lequel a été signé l’armistice le 11 novembre 1918 a été brûlé durant le seconde guerre mondiale)
statue du Maréchal Foch et emplacment du wagon
L’Alliance de la Paix
L’ anneau où est gravé en lettres d’or le mot « paix » dans 52 langues et calligraphies différentes. Pour célébrer le centenaire de la Première Guerre mondiale, la Ville de Compiègne a fait appel à l’artiste Clara Halter pour imaginer un monument pour la paix
Des photos prises avant la seconde guerre mondiale par d’anciens combattants de la guerre 14/18 lors d’un pèlerinage à Vimy
Situés dans le département du Pas-de-Calais, les sites de Vimy et de Notre-Dame-de-Lorette constituent deux étapes incontournables du tourisme de mémoire en France. Témoins majeurs des combats tragiques de la Première Guerre mondiale, ces lieux offrent aujourd’hui un cadre empreint de recueillement, de beauté et d’histoire.
4 anciens combattants de 14/18
Le Mémorial Canadien de Vimy
Érigé au sommet de la crête de Vimy, le Mémorial national du Canada est un monument spectaculaire et émouvant. Il rend hommage aux soldats canadiens tombés en France durant la Grande Guerre, et particulièrement lors de la célèbre bataille de la crête de Vimy en avril 1917.
Ce qu’il faut voir :
Les statues imposantes : Dominant le paysage, le monument en pierre blanche arbore des sculptures allégoriques incarnant la paix, la justice et le deuil.
Le réseau de tranchées préservé : Marchez au cœur des tranchées restaurées et découvrez la réalité du front.
Le Centre d’accueil et d’interprétation : Un espace muséal interactif pour mieux comprendre l’histoire de la bataille et le rôle des troupes canadiennes.
« La basilique et la tour lanterne de la plus grande nécropole militaire française veillent sur plus de 42 000 soldats français morts durant la Première Guerre Mondiale sur le front de l’Artois, mais aussi des Flandres françaises et belges. Moins de la moitié a été identifié. Le site (cimetière, ossuaires, basilique et tour-lanterne) a une superficie de plus de 25 hectares.
Durant la Grande Guerre, la colline de Lorette avait une position dominante, à 165m de hauteur, qui permettait une vue à 360° de toute la région de Lens jusqu’à Arras. Elle fut occupée par les Allemands dès octobre 1914 et les Français, aidés par les Britanniques, tentèrent de la reprendre, au prix de très nombreux morts, jusqu’en octobre 1915. »
Mémorial national du Canada à Vimy Le Monument commémoratif du Canada à Vimy rend hommage à tous ceux qui ont servi pendant la Première Guerre mondiale. Il porte les noms des soldats morts en France qui n’ont pas de tombe. Il a été construit sur le site de la victoire du Canada pendant la bataille de la crête de Vimy. Le 26 juillet 1936
L’association de l’ancienne sucrerie de Francières (oise) a demandé à des peintres parisiens qui ne connaissaient absolument pas la Picardie de faire un tableau en imaginant notre région :résultats des couleurs vives, des champs de blé (notre principale culture est la betterave et de très jolies nuances de gris (au moins 50 brisent la monotonie du ciel bleu)
Ensuite, les peintres ont pris le RER:terminus Creil et là : Fumées d’usines, ciel un peu sombre : derrière la base aérienne et son repère pour avion qui ressemble à la fusée de Tintin, les immeubles du plateau . Résultat: ce tableau .
le directeur habitait cette demeure dans l’usine:les propriétaires M et Mme Benoit vivaient à la ferme de Fresnel près de la sucrerie
La chapelleun pain de sucre de canne
les différents sucres ; Du cristallisé (première carbonisation ) de la vegeoise (seconde carbonisation) utilisé surtout pour fabriquer les spéculoos du Nord
Des photos prises en 1939 par un soldat mobilisé au fort de l’Ile d’Yeu : Le bateau qui relie l’Ile d’Yeu au continent : L’Insula Oya
Le Vieux Château de l’île d’Yeu : histoire, visite et patrimoine
Dressé sur un rocher au bord de l’océan, le Vieux Château de l’île d’Yeu est l’un des monuments les plus emblématiques de Vendée. Cette ancienne forteresse médiévale, construite pour défendre l’île contre les attaques venues de la mer, possède une histoire qui s’étend sur plusieurs siècles.
Ses murailles, ses tours et son emplacement spectaculaire permettent encore aujourd’hui de comprendre l’importance stratégique de l’île d’Yeu au Moyen Âge et à l’époque moderne.
Classé monument historique en 1900, le Vieux Château constitue aujourd’hui un site majeur du patrimoine de l’île d’Yeu.
Le Vieux Château se trouve sur la côte sud de l’île d’Yeu, en Vendée, dans l’océan Atlantique.
La forteresse a été construite sur un éperon rocheux particulièrement bien choisi. La mer constitue autour du château une protection naturelle qui renforçait considérablement ses capacités défensives.
Cette situation explique aussi l’une des caractéristiques les plus remarquables du monument : lorsque la mer entoure le rocher, le Vieux Château donne véritablement l’impression de surgir de l’océan.
L’histoire du Vieux Château de l’île d’Yeu
L’histoire du Vieux Château est étroitement liée à la position stratégique de l’île d’Yeu.
Située au large du littoral vendéen, l’île occupe une position importante sur les routes maritimes de l’Atlantique. Pendant le Moyen Âge, contrôler l’île signifie également surveiller et défendre une partie de cet espace maritime.
Une première organisation défensive existait avant la forteresse telle que nous la connaissons aujourd’hui. Le château de pierre est principalement associé aux fortifications développées au XIVe siècle.
La forteresse devait protéger les seigneurs de l’île mais également servir de refuge à la population en cas d’attaque.
La construction d’une forteresse médiévale
Au XIVe siècle, les seigneurs de Belleville jouent un rôle important dans l’histoire de l’île.
Le développement du château intervient dans une période particulièrement instable. La guerre de Cent Ans oppose alors la France et l’Angleterre et les territoires côtiers deviennent des zones stratégiques.
Le choix d’un rocher isolé pour construire la forteresse répond à une logique militaire évidente.
Le château bénéficie :
d’une position dominante ;
d’une protection naturelle offerte par la mer ;
d’une excellente visibilité sur le littoral ;
de murailles permettant de contrôler les accès ;
d’installations permettant à une garnison de vivre sur place.
Le Vieux Château est donc à la fois une résidence seigneuriale, une forteresse et un refuge.
Jeanne de Belleville et le Vieux Château
L’histoire du château est souvent associée à Jeanne de Belleville, figure particulièrement célèbre du XIVe siècle.
Jeanne de Belleville appartient à la puissante famille des seigneurs de Belleville. Son destin est lié aux grands conflits politiques et militaires de son époque.
Elle devient notamment l’épouse d’Olivier IV de Clisson, avant de connaître un destin exceptionnel après la condamnation de celui-ci.
Jeanne de Belleville est parfois présentée comme l’une des figures associées à la construction ou au renforcement du Vieux Château. Il convient cependant de distinguer les traditions historiques des éléments précisément documentés concernant chaque phase de construction.
Le Vieux Château pendant la guerre de Cent Ans
La guerre de Cent Ans transforme profondément la situation militaire de l’île d’Yeu.
Les Anglais cherchent à contrôler les positions stratégiques de la façade atlantique et parviennent à prendre possession de l’île.
Le Vieux Château devient alors un point fort essentiel.
Sa position permet de contrôler l’accès à l’île et de surveiller les mouvements maritimes.
La forteresse connaît ainsi directement les bouleversements politiques et militaires qui touchent le royaume de France au XIVe siècle.
Une forteresse transformée par l’artillerie
Le château évolue avec les techniques militaires.
À l’époque médiévale, les fortifications reposent principalement sur des murailles et des tours destinées à résister aux attaques terrestres.
Mais l’apparition et le perfectionnement des canons changent progressivement les règles de la guerre.
Les fortifications doivent alors être adaptées.
Le Vieux Château est renforcé par une enceinte bastionnée qui répond mieux aux nouvelles techniques de siège et d’artillerie.
Cette transformation est particulièrement intéressante pour comprendre l’évolution de l’architecture militaire française entre le Moyen Âge et l’époque moderne.
L’attaque espagnole de 1550
Le Vieux Château joue encore un rôle militaire au XVIe siècle.
En 1550, une importante force espagnole débarque sur l’île d’Yeu.
Les défenseurs de la forteresse parviennent à résister à l’attaque et les Espagnols finissent par quitter l’île.
Cet épisode rappelle que la position de l’île d’Yeu reste stratégique bien après la fin du Moyen Âge.
La forteresse continue ainsi à participer à la défense du littoral atlantique.
Pourquoi le Vieux Château est-il abandonné ?
À partir du XVIIe siècle, les progrès de l’artillerie et l’évolution des techniques militaires rendent progressivement le Vieux Château moins adapté aux nouvelles exigences de la défense côtière.
Sous le règne de Louis XIV, de nouvelles fortifications sont développées sur l’île.
Le vieux château perd alors progressivement sa fonction militaire.
Comme beaucoup d’anciennes forteresses devenues inutiles, il est abandonné et se dégrade au fil des siècles.
Une partie de ses installations disparaît, mais l’essentiel de la silhouette de la forteresse reste suffisamment visible pour permettre aujourd’hui d’en comprendre l’organisation.
Comment est construit le Vieux Château ?
Le Vieux Château possède une organisation caractéristique des forteresses médiévales.
La fortification s’articule autour d’une cour intérieure et comprend plusieurs éléments défensifs.
On peut notamment observer :
les murailles ;
les tours ;
le chemin de ronde ;
les anciennes portes ;
les dispositifs liés au pont-levis ;
les bâtiments autrefois nécessaires à la vie de la garnison.
À l’intérieur de la forteresse, les défenseurs disposaient également de différentes installations destinées à assurer leur autonomie.
Cuisine, boulangerie, forge, logements et espaces de stockage permettaient au château de fonctionner même en période de siège.
Le pont-levis et les défenses du château
L’entrée du Vieux Château constitue l’un des éléments caractéristiques de la forteresse.
Le système d’accès devait permettre de contrôler strictement les personnes entrant dans l’enceinte.
Le pont-levis participait à cette protection.
Dans une forteresse médiévale, l’entrée représente en effet l’un des points les plus vulnérables. Elle doit donc être protégée par plusieurs dispositifs successifs.
Au Vieux Château, la configuration naturelle du rocher renforce encore cette défense.
Une vue exceptionnelle sur l’océan
La visite du Vieux Château ne se limite pas à la découverte d’un monument historique.
La position de la forteresse offre également un panorama remarquable sur l’océan Atlantique.
Depuis les murailles, le visiteur découvre les rochers, les criques et l’immensité de la mer.
C’est cette association entre architecture militaire et paysage maritime qui donne au Vieux Château son caractère spectaculaire.
Le Vieux Château et Tintin
La silhouette du Vieux Château rappelle à certains visiteurs celle du château représenté dans L’Île noire, l’une des aventures de Tintin.
La comparaison s’explique facilement : tours, murailles, rochers et mer donnent au monument une apparence particulièrement évocatrice.
Il faut toutefois présenter cette ressemblance comme une comparaison visuelle, et non comme une preuve que Hergé aurait directement utilisé le Vieux Château comme modèle.
Cette précaution est importante dans un article historique : la ressemblance est intéressante, mais elle ne doit pas être transformée en fait établi sans source.
Le Vieux Château classé monument historique
La valeur patrimoniale exceptionnelle du monument est reconnue officiellement.
Le Vieux Château de l’île d’Yeu est classé au titre des monuments historiques en 1900.
Cette protection contribue à assurer la conservation des vestiges de la forteresse et souligne son importance dans le patrimoine architectural français.
Aujourd’hui, le château constitue l’un des principaux sites historiques à découvrir lors d’un séjour sur l’île d’Yeu.
Séparé de Quiberon dès 16531 à la suite d’un démembrement de la paroisse, Saint-Pierre-Quiberon devient une commune à part entière en 1856, sous le nom de Saint-Pierre, et prend son nom actuel en 1962 (Saint-Pierre-Quiberon était déjà utilisé sur les actes de naissance en 1907).
Saint-Pierre-Quiberon est célèbre pour sa situation sur les bords de la baie de Quiberon qui constitue la partie occidentale de Mor braz, son climat, sa côte sauvage qui a inspiré nombre de peintres et de poètes, notamment au xixe siècle
Rosheim est une petite ville située à environ 25 km de Strasbourg, au pied des Vosges, sur la célèbre Route des Vins d’Alsace.
en 2018
La ville est mentionnée dès 778 sous le nom de Rodasheim.
Elle devient une ville importante au Moyen Âge, avec des remparts et des droits urbains au XIIIᵉ siècle.
Rosheim fait partie de la Décapole, une alliance de 10 villes libres d’Alsace au XIVᵉ siècle.
Elle est ensuite rattachée à la France après les traités du XVIIᵉ siècle.
Rosheim est surnommée “cité romane” grâce à son riche héritage :
l’église Saints-Pierre-et-Paul (XIIᵉ siècle), chef-d’œuvre de l’art roman
la Maison romane (1154), l’un des plus anciens bâtiments civils d’Alsace
des portes fortifiées, remparts et maisons à colombages
La Citadelle de Montreuil-sur-Mer est une forteresse située dans le Pas-de-Calais, dans la ville de Montreuil-sur-Mer.
Elle est construite à partir du XVIᵉ siècle sous le règne de François Ier pour renforcer les défenses du royaume face aux invasions.
Au XVIIᵉ siècle, l’ingénieur militaire Vauban améliore et modernise la forteresse, lui donnant sa forme actuelle.
Citadelle entourée de remparts puissants, bastions et fossés
Architecture typique des fortifications modernes de l’époque
Position stratégique dominant la vallée de la Canche