La Baie de Somme sous les projecteurs : Quand la star chinoise Jelly Lin s’éprend de nos côtes
Il y a des rencontres culturelles que l’on n’attend pas, et qui pourtant offrent une magie publicitaire inestimable. C’est le cas de la collaboration récente entre le département de la Somme et l’actrice de renommée internationale Lin Yun, plus connue sous son nom de scène occidental Jelly Lin.
Véritable icône en Chine (révélée notamment par le blockbuster The Mermaid de Stephen Chow), la star a posé ses valises en Picardie maritime pour le tournage d’un clip de promotion touristique spectaculaire.
Une mise en lumière unique pour deux joyaux de la côte picarde : Mers-les-Bains et Saint-Valery-sur-Somme.
La ville de Mers-les-Bains, dans la Somme apparaît dans un clip de promotion du tourisme de la Somme. Lin Yun ou Jelly Lin est une actrice très connue en Chine.
Étape 1 : Mers-les-Bains, l’élégance Belle Époque et les falaises de craie Le voyage commence au sud du littoral de la Somme, à Mers-les-Bains. Le clip met magnifiquement en scène les contrastes saisissants de cette station balnéaire : Le quartier balnéaire et ses villas colorées : Un patrimoine unique de la fin du XIXe siècle aux façades ornées, balcons travaillés et bow-windows qui font le charme de la commune. Les falaises vertigineuses : Jelly Lin s’affiche devant l’immensité de la falaise de Mers, un rempart de craie blanche plongeant dans les eaux de la Manche. Le patrimoine religieux : Le clip fait la part belle à l’Église Saint-Martin ainsi qu’à la célèbre statue de Notre-Dame de la Falaise (Notre-Dame-en-Mer), perchée sur les hauteurs et veillant sur les marins.
Eglise saint Martin
Notre Dame de la Falaise
Étape 2 : Saint-Valery-sur-Somme, l’authenticité médiévale au cœur de la Baie
Le parcours de la star chinoise se poursuit à quelques kilomètres de là, dans la cité historique de Saint-Valery-sur-Somme. Classée parmi les plus beaux détours de France, cette commune offre un tout autre visage de la Picardie, mêlant histoire médiévale et ouverture maritime.
Dans cette partie de la vidéo, on découvre :
Ses ruelles pavées et fleuries, typiques de la vieille ville.
Ses remparts fortifiés, témoins des passages historiques de Guillaume le Conquérant et de Jeanne d’Arc.
Ses points de vue imprenables sur l’immensité changeante de la Baie de Somme, l’un des plus grands estuaires du nord de la France.
À Saint-Valery-sur-Somme, l’édifice religieux principal qui veille sur la ville et la baie est l’église Saint-Martin.
Bâtie au sommet du promontoire de la cité médiévale, elle possède des spécificités architecturales et historiques remarquables :
Un mur en damier typique : Sa construction utilise une alternance de pierre calcaire blanche et de silex (galets) noirs. Ce motif de damier est la signature des maîtres d’œuvre de la côte picarde.
Deux nefs jumelles : À l’intérieur, l’édifice se compose de deux nefs parallèles séparées par de grandes arcades gothiques, une structure assez rare qui lui confère son charme unique.
Une histoire mouvementée : Mentionnée dès le XIIe siècle, l’ancienne église a été entièrement brûlée en 1475 sur ordre du roi Louis XI afin que la ville ne puisse pas servir de base arrière aux Anglais. Reconstruite à partir du XVe siècle dans un style gothique flamboyant, elle a été classée Monument Historique.
La tradition des marins : À l’intérieur se trouve la chapelle Saint-Pierre (dite « chapelle des marins »), qui abrite des ex-votos, notamment de magnifiques maquettes de navires anciens suspendues ou posées sur socle, témoins de la dévotion des pêcheurs locaux.
Meurtres à Château-Thierry (ou Fables mortelles) est un téléfilmfranco–belge réalisé en 2024 par Delphine Lemoine d’après un scénario de Julien Capron et diffusé pour la première fois en Suisse le 4 octobre 2024 sur RTS Un, en Belgique le 8 décembre 2024 sur La Une et en France le 21 décembre 2024 sur France 3.
https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=327089.html À Château-Thierry, pays de Jean de La Fontaine, le président du tribunal est retrouvé mort sur les marches du palais de justice. Sur le corps, le meurtrier a laissé des indices faisant référence à la fable « Les Animaux malades de la peste ». L’enquête est confiée au capitaine Laetitia Alfonsi, qui n’est autre que la fille illégitime de la victime. Lorsque Thibault, le fils « officiel », vient la menacer de révéler son lien de parenté, elle se voit obligée de faire équipe avec ce demi-frère arrogant.
Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terren. 1, La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom), Capable d’enrichir en un jour l’Achéronn. 2, Faisait aux animaux la guerre. Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés : On n’en voyait point d’occupés À chercher le soutien d’une mourante vien. 3 ; Nul mets n’excitait leur envie ; Ni loups ni renards n’épiaient La douce et l’innocente proie. Les tourterelles se fuyaient : Plus d’amour, partantn. 4 plus de joie. Le Lion tint conseil, et dit : « Mes chers amis, Je crois que le Ciel a permis Pour nos péchés cette infortune ; Que le plus coupable de nous Se sacrifie aux traits du céleste courroux ; Peut-être il obtiendra la guérison commune. L’histoire nous apprend qu’en de tels accidentsn. 5 On fait de pareils dévouementsn. 6 : Ne nous flattonsn. 7 donc point ; voyons sans indulgence L’état de notre conscience. Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons, J’ai dévoré force moutons. Que m’avaient-ils fait ? Nulle offensen. 8 ; Même il m’est arrivé quelquefois de manger Le berger. Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi : Car on doit souhaiter selon toute justice Que le plus coupable périsse. – Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon roi ; Vos scrupules font voir trop de délicatesse. Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce. Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes, Seigneur, En les croquant beaucoup d’honneur; Et quant au berger, l’on peut dire Qu’il était digne de tous maux, Étant de ces gens-là qui sur les animaux Se font un chimérique empire. » Ainsi dit le Renard ; et flatteurs d’applaudir. On n’osa trop approfondir Du Tigre, ni de l’Ours, ni des autres puissances, Les moins pardonnables offenses. Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtinsn. 9, Au dire de chacun, étaient de petits saints. L’Âne vint à son tour, et dit : « J’ai souvenance Qu’en un pré de moines passant, La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue. Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net. » À ces mots, on cria haron. 10 sur le baudet. Un Loup, quelque peu clercn. 11, prouva par sa harangue Qu’il fallait dévouer ce maudit animal, Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal. Sa peccadille fut jugée un cas pendable. Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable ! Rien que la mort n’était capable D’expier son forfait : on le lui fit bien voir. Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de courn. 12 vous rendront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine est le fils de Charles de La Fontaine (1594-1658), maître des Eaux et Forêts et capitaine des chasses du duché de Château-Thierry, et de Françoise Pidoux (1582-1644), fille de Jean Pidoux, seigneur de la Maduère (1550-1610). Il a un frère cadet, Claude, né en 1623, et une demi-sœur, Anne de Jouy, née en 1611 d’une première union de leur mère avec Louis de Jouy, un riche marchand de Coulommiers1.
Issu d’une famille de marchands-drapiers en voie d’anoblissement2, il passe ses premières années à Château-Thierry, dans l’hôtel particulier que ses parents ont acheté en 1617 au moment de leur mariage. Jean de La Fontaine exercera d’ailleurs la charge de maître particulier jusqu’en 16713. Le poète gardera cette maison jusqu’en 1676, époque où il connaît des embarras pécuniaires après avoir dilapidé la fortune paternelle4. Classée monument historique en 1887, la demeure du fabuliste abrite aujourd’hui le musée Jean-de-La-Fontaine
Elle est la première candidate à l’élection de Miss France à se présenter en étant âgée de plus de 30 ans.
Le 12 février 2012, salle Georges Brassens à Villeneuve Saint Germain ( qui jouxte Soissons Aisne) la Compagnie créole est venue nos réchauffer le coeur en nous faisant voyager en chansons sous le soleil de Martinique
Le 31 août 1914, la 5e armée française installe son quartier général juste à côté de la commune de Craonne, au château d’Hédouville, à Pontavert. Le château de Craonne appartenait également à la famille de Hédouville, qui y installa un hôpital pour les blessés de guerre, avec des annexes dans certaines de ses autres propriétés de Craonne et de Corbeny.
Avec l’offensive Nivelle, le village fut entièrement rasé au printemps 1917 par les bombardements massifs : cinq millions d’obus sont tombés sur le Chemin des Dames entre le 6 et 16 avril 1917. Les combats y sont terribles lors de cette offensive : la 1re division d’infanterie qui monte à l’assaut se trouve bloquée au niveau des caves de Craonne. Puis le 4 mai, une seconde offensive est lancée par la 36e division d’infanterie qui aboutit à la reprise de Craonne et à la progression sur le plateau de Californie27. Après l’échec de cette offensive et les pertes graves subies, des pertes de plus de 130 000 hommes en dix jours, l’armée française doit faire face à de nombreux actes d’insoumission concernant plus de 150 unités : on parle alors de mutineries. La Chanson de Craonne associe le village à ces insoumissions et au pacifisme.
C’est vers 1870 que voit le jour ce petit Windsor… Henry Guy, citoyen britannique, ancien officier de l’armée de Sa Majesté, rachète les ruines du château médiéval et construit un château néo-Tudor en guise de maison de campagne… Il y vit et mène grand train pendant près de 20 ans avec son épouse et ses six enfants. A sa mort en 1898, le manoir est racheté par John Whitley, lui aussi britannique et surtout co-fondateur de la station d’Hardelot ! Il fera partir son parcours de golf d’une des tours de l’enceinte…
Alexis-Timothée Bouly naît le 11 décembre 1865 à Condette : il est le fils d’un charron, François-Alexis Bouly (devenu adjoint au maire de 1889 à sa mort en 1909), et d’une lingère, Euphrasine Fauquembergue.
Premier curé d’Hardelot, l’abbé Bouly s’intéresse également à l’étude de domaines très variés, dont la radiesthésie, mot qu’il crée pour désigner les radiations perçues à travers la baguette de sourcier et qui lui vaudra une renommée internationale.
Ida, ou Ide, était la fille du duc de Basse Lotharingie, elle épousa à dix-sept ans Eustache II, comte de Boulogne en Flandres. Elle fut la fondatrice de nombreuses abbayes au XIe siècle.
Édifié en 1921, le monument sur lequel trône un poilu tenant une couronne de laurier porte les noms des combattants décédés durant les deux guerres mondiales, ainsi que ceux d’Indochine et d’Afrique du Nord. Les noms des 83 victimes civiles durant la Seconde Guerre mondiale sont aussi gravés dans le marbre .https://www.wikipasdecalais.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Boulogne-sur-Mer
Voyages d'une Picarde en France, à l'étranger et dans le passé avec des photos anciennes