Archives de catégorie : #voyages d’une Picarde

Eisenstadt : Sur les traces de Joseph Haydn et des princes Esterházy





Capitale du Burgenland, la plus petite province d’Autriche, Eisenstadt est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, d’architecture et de musique classique. Ville à taille humaine, elle rayonne par son élégance baroque et son lien indéfectible avec le célèbre compositeur Joseph Haydn.

Un héritage musical prestigieux

Eisenstadt est intimement liée à la vie de Joseph Haydn. Le génie musical y a vécu et travaillé pendant près de trente ans, au service de la puissante famille princière des Esterházy. Son influence est encore palpable aujourd’hui à travers la ville :

  • L’église du Mont du Calvaire (Haydnkirche) : Un lieu empreint de sérénité et d’histoire, intimement lié à la mémoire du musicien.
  • La présence de Haydn : La ville honore régulièrement son héritier spirituel, transformant chaque coin de rue en une évocation de son œuvre et de son époque.

Eglise Mont du Calvaire (Haydnkirche)

Palais d’Esterházy

Le faste du Palais Esterházy

L’emblème absolu de la ville reste le Palais Esterházy. Résidence principale de la famille noble du même nom, ce chef-d’œuvre baroque témoigne de la puissance et du raffinement de l’époque.

En déambulant dans ses salles richement décorées, on plonge dans le quotidien de l’aristocratie européenne du XVIIIe siècle. Le palais n’est pas seulement un monument historique ; c’est aussi un haut lieu de la culture qui continue d’accueillir des concerts de musique classique, faisant résonner, encore aujourd’hui, les notes de Haydn dans ses salons dorés.

Pourquoi visiter Eisenstadt ?

Eisenstadt offre une escapade paisible, loin de l’effervescence de Vienne. Entre ses parcs verdoyants, comme celui qui entoure le château, et son centre-ville historique, elle se prête à une promenade lente. C’est une destination idéale pour ceux qui souhaitent coupler une immersion culturelle avec la douceur de vivre autrichienne.

Que vous soyez passionné de musique, amateur d’histoire baroque ou simplement en quête d’une découverte authentique en Autriche, Eisenstadt mérite amplement le détour.

Escapade à Figueres (Figueras) : Sur les traces de Salvador Dalí

Située en plein cœur de la Catalogne, la ville de Figueres (ou Figueras en espagnol) est une étape incontournable pour tous les amateurs d’art et de culture. Cette cité catalane est intimement liée à l’un des plus grands maîtres du surréalisme : Salvador Dalí.

La terre natale du génie

Figueres est le berceau du célèbre peintre. Salvador Dalí y est né le 11 mai 1904 et, signe d’un attachement indéfectible à sa ville, c’est également ici qu’il s’est éteint le 23 janvier 1989.


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Le Théâtre-Musée Dalí : Une expérience surréaliste

L’attraction majeure de la ville est incontestablement le Théâtre-musée Dalí. Inauguré en 1974, ce lieu n’est pas un musée classique, mais une œuvre d’art en soi, conçue par l’artiste lui-même sur les ruines de l’ancien théâtre municipal.

En poussant les portes de ce bâtiment emblématique, le visiteur plonge littéralement dans l’imaginaire foisonnant et excentrique de Dalí. Entre les installations monumentales, les peintures iconiques et les mises en scène labyrinthiques, le musée offre une immersion totale dans l’univers onirique du peintre catalan.

L’œuf occupe une place centrale et récurrente dans l’imaginaire de Salvador Dalí. Pour l’artiste surréaliste, cet objet du quotidien n’est pas qu’une simple forme ; il est chargé d’une symbolique riche, mêlant à la fois des racines biologiques, spirituelles et psychanalytiques.

Voici les principales raisons pour lesquelles l’œuf est si présent dans son œuvre :

1. La symbolique de la vie intra-utérine et de la renaissance

Dalí était fasciné par la période prénatale. Pour lui, l’œuf est la métaphore parfaite de la vie intra-utérine. Sa forme ovale, close et protectrice évoque le cocon utérin, un lieu de sécurité et de mystère. Par extension, l’œuf symbolise le potentiel de la renaissance et du renouveau. Dans de nombreuses toiles, il représente l’origine, le commencement, ou la gestation d’une nouvelle ère.

2. Une forme de perfection minérale

Dalí appréciait l’aspect « minéral » et dur de la coquille d’œuf, qui contraste avec l’aspect « mou » de ses autres obsessions (comme les montres fondues). Cette dualité entre le dur et le mou est un concept récurrent chez lui. L’œuf représente une forme géométrique pure, une perfection naturelle qui fascinait l’artiste par sa fragilité apparente et sa solidité intérieure.

3. La « beauté comestible »

Dalí a développé un concept qu’il appelait la « beauté comestible ». Il s’identifiait aux choses qu’il pouvait « consommer » intellectuellement ou physiquement. L’œuf, en tant qu’aliment de base, devient un objet d’art que l’on peut digérer. Dans Œufs sur le plat (sans le plat), par exemple, il explore cette idée où la nourriture devient une métaphore de l’identité et de l’ingestion du monde.

Le théâtre-musée Dali ,inauguré en 1974 ,lui est consacré .

4. La dimension spirituelle

L’œuf possède également une résonance chrétienne forte, symbolisant la résurrection du Christ. Dalí, bien qu’il ait eu un rapport complexe avec la religion, utilisait souvent des symboles sacrés dans ses œuvres pour explorer les thèmes de la transcendance et de la pureté.

Quelques exemples marquants :

  • Enfant géopolitique observant la naissance de l’homme nouveau (1943) : Ici, l’œuf (ou la forme ovoïde) agit comme une matrice terrestre d’où émerge un nouvel être humain, illustrant la naissance laborieuse d’une nouvelle ère.
  • La Métamorphose de Narcisse (1937) : L’œuf y apparaît comme un élément lié à la naissance et à la transformation, faisant écho au mythe.

En résumé, pour Dalí, l’œuf est un objet fétiche qui permet de lier le biologique (la naissance), le psychologique (la mémoire intra-utérine) et l’esthétique (la forme pure). Il est la coquille qui contient le mystère de la création.

Pourquoi visiter Figueres ?

  • Pour découvrir l’héritage de Dalí : Comprendre le contexte de la naissance et de la fin de vie du peintre, et voir où il a choisi de laisser son empreinte éternelle.
  • Pour l’architecture : La façade du musée, célèbre pour ses œufs géants et sa structure singulière, est une curiosité visuelle qui marque les esprits.
  • Pour une immersion catalane : Au-delà de Dalí, Figueres est une ville catalane authentique, idéale pour découvrir l’atmosphère de cette région espagnole riche en histoire.

Que vous soyez un passionné d’histoire de l’art ou simplement un voyageur curieux de passage en Catalogne, une halte à Figueres s’impose comme une expérience enrichissante et hors du commun.

Escapade à Deauville : Cinéma, Planches et Élégance Normande

Située en Normandie, au cœur du département du Calvados et rattachée à l’arrondissement de Lisieux, Deauville est la reine incontestée de la Côte Fleurie. Symbole du chic et du glamour à la française, cette station balnéaire mythique séduit autant les amoureux du septième art que les passionnés d’histoire et de mode.


Le rendez-vous incontournable du Septième Art

Depuis sa création en 1975, Deauville vibre chaque année au rythme du Festival du film américain, qui se tient traditionnellement durant les dix premiers jours de septembre. C’est l’occasion pour la ville de revêtir ses habits de lumière et d’accueillir les plus grandes stars hollywoodiennes. En témoignent les souvenirs du 31e festival en 2005, marqué par la venue du chanteur Christophe (1945-2020) venu dédicacer des photos, ou encore la présence de Nicole Kidman qui faisait alors la couverture des magazines de l’époque.

Le long des célèbre planches,les noms d’artistes américains

Les célèbres Planches et le grand écran

Impossible de dissocier Deauville de ses mythiques Planches. Bordant la plage, cette promenade est célèbre pour ses cabines de bain ornées des noms des plus illustres artistes américains.

Mais Deauville a également inspiré le cinéma français. C’est ici que Claude Lelouch a tourné son chef-d’œuvre Un homme et une femme (1966). Porté par Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant, ce film dont Lelouch fut à la fois réalisateur, scénariste, producteur et directeur de la photographie, a connu un triomphe international. Couronné par la Palme d’or au Festival de Cannes, il a également remporté l’Oscar du meilleur film étranger et celui du meilleur scénario original.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_homme_et_une_femme#Autour_du_film

En 2005 lors du 31 ème Festival du film Américain le chanteur Christophe (1945/2020) avait dédicacé des photos au public.

Nicole Kidman en couverture du magazine le 21 è arrondissment de spetmebre 2005


Entre traditions équestres, prestige et haute couture

Au-delà du grand écran, Deauville se distingue par son art de vivre unique :

  • L’univers du cheval : La ville est mondialement réputée pour ses courses hippiques passionnantes et ses infrastructures d’exception.
Le casino

Le Casino : Véritable joyau architectural, son casino reste le lieu de rendez-vous incontournable des soirées de la côte.

L’empreinte de la mode : Deauville a toujours inspiré les plus grands créateurs. C’est ici, en 1913, que la célèbre couturière Coco Chanel (1883-1971) a choisi d’ouvrir sa toute seconde boutique, scellant à jamais le lien entre la ville et la haute couture.


Échappée varoise : Entre la Plage de Cabasson et le Fort de Brégançon


Le Fort de Brégançon : Un monument historique sous les projecteurs

Perché sur un îlot rocheux qui surplombe la mer Méditerranée, le Fort de Brégançon est mondialement connu pour être la résidence officielle de vacances des présidents de la République française. Chargé d’histoire et autrefois forteresse militaire, ce site offre une vue imprenable sur les eaux turquoise de la côte. Lorsqu’il n’est pas occupé par le chef de l’État, le fort ouvre parfois ses portes au public (sur réservation) pour révéler ses secrets et ses jardins suspendus.

La Plage de Cabasson : Un écrin de nature sauvage

Au pied de cette imposante bâtisse d’État s’étend la plage de Cabasson. Ce site sauvage et préservé, constitué de sable fin et bordé d’une pinède odorante, est l’endroit parfait pour poser sa serviette.

  • Le paysage : Le contraste entre le vert des pins, la blancheur du sable et les dégradés de bleu de la mer est tout simplement saisissant.
  • L’ambiance : Moins urbanisée que d’autres plages de la région, elle conserve un charme authentique, idéal pour une balade les pieds dans l’eau, une session de baignade en famille ou de photographie.

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Comment s’y rendre et en profiter ?

Situé à proximité du charmant village de Bormes-les-Mimosas, l’accès se fait facilement par la route en suivant les indications vers le hameau de Cabasson. Un grand parking payant aménagé (le parking de Cabasson) permet de stationner à l’ombre des arbres avant de rejoindre le littoral à pied en quelques minutes.

Que vous soyez passionné d’histoire, amateur de panoramas maritimes ou simplement à la recherche d’une plage idyllique pour décompresser sous le soleil du Midi, ce coin de paradis varois saura vous séduire à coup sûr !

Bormes-les-Mimosas sacré « Village Préféré des Français 2026 » !


Le triomphe éclatant du joyau médiéval et fleuri du Var.

C’est une consécration historique pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. À l’issue d’un vote populaire qui a mobilisé des centaines de milliers de passionnés de patrimoine, Bormes-les-Mimosas a été officiellement couronné « Village Préféré des Français 2026 ». Le verdict a salué un village d’exception qui incarne à la perfection l’harmonie entre histoire, nature et douceur de vivre méditerranéenne.

Une victoire portée par l’authenticité et la ferveur locale

Face à une concurrence féroce venue des quatre coins de l’Hexagone et des territoires d’outre-mer, Bormes-les-Mimosas a su faire la différence. Ce triomphe récompense non seulement la beauté plastique du site, mais aussi la formidable mobilisation de ses habitants, des commerçants et des amoureux de la Côte d’Azur. Juché sur son flanc de colline dans l’arrondissement de Toulon, le vieux village médiéval du XIIe siècle offre un condensé de l’âme provençale.

Les trois piliers du succès borméen :

  • Un patrimoine médiéval intact : Des ruelles tortueuses, des passages couverts (« cuberts ») et la mythique Rue des Contours qui serpentent entre les façades de pierre ocre.
  • Une explosion végétale permanente : Labellisé « 4 Fleurs », le village est mondialement connu pour son mimosa hivernal, mais resplendit toute l’année sous les bougainvilliers et les lauriers-roses.
  • Un territoire entre terre et mer : Une commune unique qui abrite à la fois le village historique perché et les rivages sauvages de la plage de Cabasson, surmontée du célèbre Fort de Brégançon.
Rue des Contours

Un coup de projecteur majeur pour le tourisme varois

Ce titre de « Village Préféré des Français » est une formidable vitrine économique. L’histoire de l’émission démontre qu’un tel sacre engendre une augmentation immédiate et durable de la fréquentation touristique, profitant directement aux artisans, hôteliers et restaurateurs locaux. Pour Bormes-les-Mimosas, le défi sera désormais de concilier cet afflux de visiteurs avec la préservation de son calme légendaire et de son environnement d’exception.

En arborant fièrement cette nouvelle couronne, Bormes-les-Mimosas inscrit son nom en lettres d’or au palmarès du patrimoine national et prouve que son charme intemporel continue de faire battre le cœur des Français.

Paris 14 ème

5 février 2020 le mimosa commence à fleurir dans la square de la Mairie
Monument en hommage aux Mères du 14 ème
En Mémoire aux enfants déportés.
Une plaque en mémoire aux enfants sur une école

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Jacques Demy est un réalisateur, scénariste, dialoguiste, producteur et parolier français né le 5 juin 1931 à Pontchâteau (Loire-Atlantique) et mort le 27 octobre 1990 à Paris 14e.

Proche du mouvement de la Nouvelle Vague, il a réalisé de nombreux films musicaux : Les Parapluies de Cherbourg (1964), Les Demoiselles de Rochefort (1967), Peau d’âne (1970) ou encore Une chambre en ville (1982).

Il a reçu une Palme d’or au Festival de Cannes ainsi que le Prix Louis-Delluc en 1964. Il a également été nommé pour 1 Golden Globe, 4 Oscars, 1 Bafta et 2 César.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Demy

La Tour Montparnasse ,vue du cimetière .
La Tour Montparnasse
Les rails de la gare Montparnasse, vue du haut de la Tour
Cimetière Montparnasse,vue de la Tour
Parc Montsouris

Parc Montsouris où Agnès Varda a tourné une partie de son film Cléo de 5 à 7

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1191.html

parc de keukenhof

Dans la région du Bollenstreek aux Pays-Bas , au XV ème siècle, Une Comtesse (Jacqueline de Bavière) habitait le chateau de Teylingen. Elle avait un très grand potager attenant et on lui donna le nom de Keukenhof ( le jardin de la cuisine) . En 1840 le Baron Van Pallandt fit redessiner le Parc. En 1949 les bulbes ( principalement les tulipes) furent plantés dans le parc . Depuis, chaque année durant deux mois, le parc enchante les visiteurs .

Le Parc de Keukenhof créé au 15 ème mesure 32 hectares: des milliers de bulbes :tulipes, jacinthes etc….
Dans la serre « Béatrix » des milliers d’orchidées : une merveille
Dans la serre « Juliana » des lys de toute beauté
Moulin de Groningue ( il date de 1892 et a été installé dans le Parc en 1957 .

Le Château de Schönbrunn à Vienne : Le Guide Ultime du Joyau des Habsbourg


Symbole incontournable du prestige de l’Empire d’Autriche et joyau de l’architecture baroque européenne, le Château de Schönbrunn (Schloss Schönbrunn) attire chaque année des millions de visiteurs venus du monde entier. Ancienne résidence d’été de la dynastie des Habsbourg, cette cité impériale miniature classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996 est un livre d’histoire à ciel ouvert.

Des salons dorés à la feuille aux allées tirées au cordeau de ses jardins, découvrez une présentation détaillée et complète pour visiter ce haut lieu du patrimoine viennois.

Exploration des Intérieurs : Les Salles d’Apparat et Appartements Impériaux

Le palais compte un total impressionnant de 1 441 pièces, mais seules 40 d’entre elles sont accessibles au public lors du parcours de visite principal. Chaque salle témoigne de l’extravagance et du goût artistique des époques rococo et classique.

Les pièces emblématiques à ne pas manquer :

  1. La Grande Galerie (Grosse Galerie) : Longueur de 43 mètres, hauteur de plafond spectaculaire, fresques monumentales de Gregorio Guglielmi célébrant la prospérité sous Marie-Thérèse, miroirs en cristal de Bohême et chandeliers dorés à l’or fin. C’est ici que se tenaient les bals de la cour et, plus tard en 1961, la rencontre historique entre John F. Kennedy et Nikita Khrouchtchev.
  2. La Petite Galerie : Plus intime, utilisée pour les fêtes familiales restreintes et agrémentée de stucs dorés d’une grande finesse.
  3. La Salle des Miroirs (Spiegelsaal) : Ornée de miroirs encadrés de dorures rococo qui reflètent la lumière des candélabres, c’est le cadre du célèbre récital du jeune Mozart.
  4. Le Vieux Laque (Vieux-Laque-Zimmer) : Aménagé par Marie-Thérèse après la mort de son époux François Ier. La pièce est recouverte de panneaux de laque noire venus directement de Chine, intégrés dans des boiseries en palissandre.
  5. Le Salon Chinois Bleu : Tapissé de papier peint en soie de Chine peint à la main, représentant des scènes de la vie quotidienne asiatique.
  6. Les Appartements de François-Joseph et de Sissi : En contraste avec le faste des salles de réception, le cabinet de travail et la chambre de François-Joseph révèlent une sobriété étonnante, reflétant le caractère spartiate du souverain qui se levait dès 4 heures du matin pour travailler. Les pièces de Sissi mettent en avant ses appareils de gymnastique et son attachement à sa beauté légendaire.

Théâtre des grands événements de l’Histoire européenne

Schönbrunn a été le témoin direct des plus grands tournants de l’histoire du continent :

  • Mozart (1762) : Âgé de seulement 6 ans, le jeune Wolfgang Amadeus Mozart y donne un concert clavecin devant l’impératrice dans la Salle des Miroirs et saute, dit-on, sur les genoux de la souveraine.
  • Napoléon Ier (1805 et 1809) : L’Empereur des Français y établit son quartier général lors de l’occupation de Vienne. Son fils, le Roi de Rome (l’Aiglon), y résidera et y mourra de la tuberculose en 1832.
  • L’Empereur François-Joseph et Sissi : François-Joseph Ier y naît en 1830 et y règne jusqu’à sa mort en 1916. Le château fut le cadre de sa vie de couple avec l’Impératrice Élisabeth (Sissi).
  • La fin de l’Empire (1918) : C’est dans le Salon Chinois Bleu que le dernier empereur, Charles Ier, signe l’acte de renonciation au gouvernement, marquant la chute de la monarchie des Habsbourg et la naissance de la République d’Autriche.

Les Jardins du Domaine : Art Paysager et Panorama

Étendu sur plus de 160 hectares, le parc du château est un exemple magistral du jardin à la française, associant parterres de fleurs, broderies végétales, fontaines mythologiques et statues allégoriques.

Origines et Histoire : Du Pavillon de Chasse à la Splendeur Baroque

L’origine du nom : La « Belle Fontaine »

L’histoire du site remonte au Moyen Âge, sous le nom de Katterburg. La légende raconte qu’en 1612, lors d’une partie de chasse, l’empereur Mathias y découvrit une source d’eau d’une pureté exceptionnelle. Séduit, il s’exclama : « Welch schöner Brunnen ! » (« Quelle belle fontaine ! »). Le lieu fut rebaptisé Schönbrunn.

Les incontournables du parc :

  • La Gloriette : Érigée en 1775 au sommet de la colline surplombant le palais, cet arc de triomphe baroque à colonnades offre le panorama le plus célèbre sur Schönbrunn et la ville de Vienne. Son sommet héberge un café où l’on peut déguster des pâtisseries viennoises tout en admirant la vue.
  • La Fontaine de Neptune (Neptunbrunnen) : Située au pied de la colline de la Gloriette, cette fontaine monumentale met en scène Neptune sur son char entouré de tritons et de nymphes.
  • Le Labyrinthe et l’Irrgarten : Un espace récréatif historique composé de dédales de haies d’yves et de jeux interactifs pour petits et grands.
  • La Serre aux Palmiers (Palmenhaus) : Inaugurée en 1882, cette immense structure d’acier et de verre (la plus grande d’Europe continentale à l’époque) abrite trois zones climatiques (cold, warm, hot house) hébergeant des milliers d’espèces végétales exotiques.
  • La Serre du Désert (Wüstenhaus) : Située juste en face de la Serre aux Palmiers, elle rassemble une collection impressionnante de cactus et de faune des milieux arides.

La métamorphose sous Marie-Thérèse

Ravagé lors du second siège de Vienne par les Ottomans en 1683, le domaine est redessiné par l’architecte baroque Johann Bernhard Fischer von Erlach. Toutefois, c’est sous le règne de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780) que Schönbrunn prend sa forme monumentale actuelle. Entre 1743 et 1749, l’architecte Nikolaus Pacassi transforme le bâtiment en une résidence d’été fastueuse. La façade adopte alors sa teinte caractéristique, le fameux « Jaune Schönbrunn », devenu une véritable signature de la monarchie des Habsbourg.

Le Zoo de Schönbrunn (Tiergarten Schönbrunn)

  • Un cadre historique unique : Le pavillon central de style baroque, où la famille impériale prenait son petit-déjeuner en observant les animaux, sert aujourd’hui de restaurant central.
  • Biodiversité et Conservation : Régulièrement élu « Meilleur zoo d’Europe », le parc abrite plus de 700 espèces d’animaux dans des enclos modernes respectueux du bien-être animal. Il est l’un des rares zoos européens à accueillir des pandas géants, mais aussi des koalas, des éléphants d’Asie, des tigres de Sibérie et des pingouins.

Fondé en 1752 par François Ier du Saint-Empire (époux de Marie-Thérèse), le Tiergarten Schönbrunn est officiellement le plus ancien zoo du monde encore en activité.

Cascades de L ‘Aille à Vidauban

À la découverte des cascades de l’Aille à Vidauban

Nichées au cœur du Var, sur la magnifique Côte d’Azur, les cascades de l’Aille constituent une véritable bulle de fraîcheur et un trésor naturel à ne pas manquer lors de votre passage dans la région.

Comment y accéder ?

Pour découvrir ce havre de paix, il suffit de sortir de la commune de Vidauban en prenant la direction du Plan de la Tour. Très rapidement, la nature reprend ses droits et laisse apparaître de magnifiques cascades et des formations rocheuses sculptées par le courant au fil des siècles.

Que ce soit pour une balade revigorante en famille, une pause contemplative ou pour photographier les reflets de l’eau sur la roche, les cascades de l’Aille offrent un paysage sauvage et apaisant, idéal pour s’évader du tumulte du littoral. Un petit coin de paradis provençal à découvrir absolument !

Cascade d'Aille à vidauban
Cascade d’Aille à Vidauban

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Une rivière discrète mais spectaculaire

L’Aille est une charmante rivière varoise qui prend modestement sa source du côté de Gonfaron. Elle serpente à travers le massif des Maures avant de venir se jeter un peu plus loin dans l’Argens, au niveau de la commune des Arcs. Mais c’est sur le territoire de Vidauban qu’elle offre son plus beau spectacle.