Escapade à Figueres (Figueras) : Sur les traces de Salvador Dalí

Située en plein cœur de la Catalogne, la ville de Figueres (ou Figueras en espagnol) est une étape incontournable pour tous les amateurs d’art et de culture. Cette cité catalane est intimement liée à l’un des plus grands maîtres du surréalisme : Salvador Dalí.

La terre natale du génie

Figueres est le berceau du célèbre peintre. Salvador Dalí y est né le 11 mai 1904 et, signe d’un attachement indéfectible à sa ville, c’est également ici qu’il s’est éteint le 23 janvier 1989.


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Le Théâtre-Musée Dalí : Une expérience surréaliste

L’attraction majeure de la ville est incontestablement le Théâtre-musée Dalí. Inauguré en 1974, ce lieu n’est pas un musée classique, mais une œuvre d’art en soi, conçue par l’artiste lui-même sur les ruines de l’ancien théâtre municipal.

En poussant les portes de ce bâtiment emblématique, le visiteur plonge littéralement dans l’imaginaire foisonnant et excentrique de Dalí. Entre les installations monumentales, les peintures iconiques et les mises en scène labyrinthiques, le musée offre une immersion totale dans l’univers onirique du peintre catalan.

L’œuf occupe une place centrale et récurrente dans l’imaginaire de Salvador Dalí. Pour l’artiste surréaliste, cet objet du quotidien n’est pas qu’une simple forme ; il est chargé d’une symbolique riche, mêlant à la fois des racines biologiques, spirituelles et psychanalytiques.

Voici les principales raisons pour lesquelles l’œuf est si présent dans son œuvre :

1. La symbolique de la vie intra-utérine et de la renaissance

Dalí était fasciné par la période prénatale. Pour lui, l’œuf est la métaphore parfaite de la vie intra-utérine. Sa forme ovale, close et protectrice évoque le cocon utérin, un lieu de sécurité et de mystère. Par extension, l’œuf symbolise le potentiel de la renaissance et du renouveau. Dans de nombreuses toiles, il représente l’origine, le commencement, ou la gestation d’une nouvelle ère.

2. Une forme de perfection minérale

Dalí appréciait l’aspect « minéral » et dur de la coquille d’œuf, qui contraste avec l’aspect « mou » de ses autres obsessions (comme les montres fondues). Cette dualité entre le dur et le mou est un concept récurrent chez lui. L’œuf représente une forme géométrique pure, une perfection naturelle qui fascinait l’artiste par sa fragilité apparente et sa solidité intérieure.

3. La « beauté comestible »

Dalí a développé un concept qu’il appelait la « beauté comestible ». Il s’identifiait aux choses qu’il pouvait « consommer » intellectuellement ou physiquement. L’œuf, en tant qu’aliment de base, devient un objet d’art que l’on peut digérer. Dans Œufs sur le plat (sans le plat), par exemple, il explore cette idée où la nourriture devient une métaphore de l’identité et de l’ingestion du monde.

Le théâtre-musée Dali ,inauguré en 1974 ,lui est consacré .

4. La dimension spirituelle

L’œuf possède également une résonance chrétienne forte, symbolisant la résurrection du Christ. Dalí, bien qu’il ait eu un rapport complexe avec la religion, utilisait souvent des symboles sacrés dans ses œuvres pour explorer les thèmes de la transcendance et de la pureté.

Quelques exemples marquants :

  • Enfant géopolitique observant la naissance de l’homme nouveau (1943) : Ici, l’œuf (ou la forme ovoïde) agit comme une matrice terrestre d’où émerge un nouvel être humain, illustrant la naissance laborieuse d’une nouvelle ère.
  • La Métamorphose de Narcisse (1937) : L’œuf y apparaît comme un élément lié à la naissance et à la transformation, faisant écho au mythe.

En résumé, pour Dalí, l’œuf est un objet fétiche qui permet de lier le biologique (la naissance), le psychologique (la mémoire intra-utérine) et l’esthétique (la forme pure). Il est la coquille qui contient le mystère de la création.

Pourquoi visiter Figueres ?

  • Pour découvrir l’héritage de Dalí : Comprendre le contexte de la naissance et de la fin de vie du peintre, et voir où il a choisi de laisser son empreinte éternelle.
  • Pour l’architecture : La façade du musée, célèbre pour ses œufs géants et sa structure singulière, est une curiosité visuelle qui marque les esprits.
  • Pour une immersion catalane : Au-delà de Dalí, Figueres est une ville catalane authentique, idéale pour découvrir l’atmosphère de cette région espagnole riche en histoire.

Que vous soyez un passionné d’histoire de l’art ou simplement un voyageur curieux de passage en Catalogne, une halte à Figueres s’impose comme une expérience enrichissante et hors du commun.

Vienne


Franz Lehár, né le 30 avril 1870
 à Komárom en Autriche-Hongrie (aujourd’hui Komárno en Slovaquie) et mort le 24 octobre 1948
 à Bad Ischl (Autriche), est un compositeur autrichien d’origine hongroise.
Il est célèbre pour ses opérettes, dont la plus connue est La Veuve joyeuse (Die lustige Witwe), représentée pour la première fois à Vienne en 1905. On retient aussi Le Pays du sourire (Das Land des Lächelns).


https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Leh%C3%A1r

https://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Wolfgang_von_Goethe

Le tombeau de l’Impératrice de Zita et le buste de son époux l’Empereur Charles

Le Café Central

Chrysanthema Lahr

Chaque année, à l’automne, se déroule à Lahr en Forêt Noire (Allemagne) la « Chrysanthema Lahr » la ville est fleurie de milliers de chrysanthèmes . Des photos que j’ai prises à Lahr une année où j’ai eu la chance d’admirer ces magnifiques compositions .

https://www.chrysanthema.de/la-où-tout-fleurit-du-24-octobre-au-15-novembre.49261.htm

Monaco et Monte Carlo

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La mariage civil de Grâce de Monaco et du prince Rainier a été célébré au Pails Princier dans la salle du Trône le 18 avril 1956 .
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Le Mariage religieux de la Princesse Grâce et du Prince Rainier de Monaco s’est déroulé dans la cathédrale de Monaco le 19 avril 1956
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Tombe Princesse Grâce décédée le 14 septembre 1982 (née le 12 novembre 1929 à Philadelphie )
Tombe prince Rainier III né à Monaco le 31 mai 1923 ,décédé à Monaco le 6 avril 2005)
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Monaco vue de la sortie de la cathédrale
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Sculpture du pilote Juan Manuel Fangio ( 1911/1995) par
Joaquim Ros Sabate,
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Une photo de Monaco prise en 1955

Monaco : Saint Dévote
Ste dévote
Monaco: la marché
Monaco
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Monte carlo

Sculptures de Fernando Botéro

Monaco
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Le jardin exotique en 1955

La provence

Carrière d’Ocres de Roussillon

Carrières d’Ocres de Roussillon
Tombeau de Frédéric Mistral à Maillane sa ville natale.
Moulin de Fontvieille dit d’Alphonse Daudet
L’Abbaye saint Michel de Frigolet : Alphonse Daudet dans son ouvrage « Les lettres de mon moulin » à écrit le conte « l’elixir du révérend Père Gaucher » qui se situe dans ce lieu
L’Abbaye de Sénanque fondée en 1148: moines cisterciens
Boulbon
Martigues surnommée « La Venise provençale  »
La chapelle Saint Sixte
Le désert de la Crau
Arles
Lauriers et Cyprès
Sur Cavaillon ville connue pour ses melons

À la découverte de Bourville, le village d’enfance de Bourvil


Située en Seine-Maritime, au sein de l’arrondissement de Dieppe et du canton de Saint-Valery-en-Caux, la charmante petite commune de Bourville abrite une histoire intiment liée à l’un des plus grands visages du cinéma français. En vous promenant près de l’école du village, vous pourrez d’ailleurs admirer une magnifique fresque rendant hommage à l’enfant du pays : André Raimbourg, plus connu sous le nom de Bourvil.








Les premiers pas d’un géant de l’humour

Né le 27 juillet 1917 dans la ferme familiale de Prétot-Vicquemare, le jeune André ne connaîtra malheureusement jamais son père, emporté par la Grande Guerre en 1918. À la suite de ce drame, sa mère décide de s’installer à Bourville, un village voisin distant de seulement quelques kilomètres. C’est dans ce décor normand qu’il passera une grande partie de sa jeunesse et y puisera ses racines.

De la Normandie aux scènes parisiennes

En mars 1937, le destin d’André bascule lorsqu’il s’engage dans l’armée. Il rejoint Paris au sein de la fanfare du 24e régiment d’infanterie. C’est à cette période qu’il commence à se produire avec succès dans de nombreux radio-crochets. Il choisit alors le pseudonyme d’Andrel, un clin d’œil admiratif à son idole de l’époque, Fernandel.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il est envoyé au front en tant que brancardier, avant d’être affecté à Pau jusqu’à sa démobilisation. De retour dans la capitale, il décide de changer définitivement de nom de scène et choisit Bourvil, en hommage à ce village normand qui l’a vu grandir. En 1943, il épouse l’amour de sa vie, Jeanne Lefrique, elle aussi originaire du pays de Caux. De leur union naîtront deux fils : Dominique et Philippe.

Une carrière monumentale

La consécration commence dès 1945. L’animateur Jean-Jacques Vital fait de Bourvil une véritable vedette de la radio grâce à l’émission culte « Pêle-Mêle ». La même année, le public le découvre sur grand écran dans « La Ferme du pendu » de Jacques Dréville.

C’est le point de départ d’une immense carrière cinématographique qui comptera plus de 53 films. En 1956, sa prestation mémorable dans « La Traversée de Paris » lui vaut le prestigieux Prix d’interprétation masculine à la Biennale du cinéma de Venise, ainsi qu’une Victoire du cinéma français. Acteur complet, il enchaînera les succès dramatiques et comiques jusqu’à ses deux derniers chefs-d’œuvre en 1970 : « Le Mur de l’Atlantique » et « Le Cercle rouge ».

Parallèlement au septième art, Bourvil mène une brillante carrière musicale. Artiste polyvalent, il laisse derrière lui un répertoire exceptionnel de 8 opérettes et plus de 300 chansons (dont les inoubliables Salade de fruits ou La Tendresse).

Bourvil nous a quittés prématurément le 23 septembre 1970 à l’âge de 53 ans. Il repose aujourd’hui au cimetière de Montainville, dans les Yvelines, laissant derrière lui le souvenir impérissable d’un artiste au grand cœur et au talent immense.

Escapade à Deauville : Cinéma, Planches et Élégance Normande

Située en Normandie, au cœur du département du Calvados et rattachée à l’arrondissement de Lisieux, Deauville est la reine incontestée de la Côte Fleurie. Symbole du chic et du glamour à la française, cette station balnéaire mythique séduit autant les amoureux du septième art que les passionnés d’histoire et de mode.


Le rendez-vous incontournable du Septième Art

Depuis sa création en 1975, Deauville vibre chaque année au rythme du Festival du film américain, qui se tient traditionnellement durant les dix premiers jours de septembre. C’est l’occasion pour la ville de revêtir ses habits de lumière et d’accueillir les plus grandes stars hollywoodiennes. En témoignent les souvenirs du 31e festival en 2005, marqué par la venue du chanteur Christophe (1945-2020) venu dédicacer des photos, ou encore la présence de Nicole Kidman qui faisait alors la couverture des magazines de l’époque.

Le long des célèbre planches,les noms d’artistes américains

Les célèbres Planches et le grand écran

Impossible de dissocier Deauville de ses mythiques Planches. Bordant la plage, cette promenade est célèbre pour ses cabines de bain ornées des noms des plus illustres artistes américains.

Mais Deauville a également inspiré le cinéma français. C’est ici que Claude Lelouch a tourné son chef-d’œuvre Un homme et une femme (1966). Porté par Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant, ce film dont Lelouch fut à la fois réalisateur, scénariste, producteur et directeur de la photographie, a connu un triomphe international. Couronné par la Palme d’or au Festival de Cannes, il a également remporté l’Oscar du meilleur film étranger et celui du meilleur scénario original.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_homme_et_une_femme#Autour_du_film

En 2005 lors du 31 ème Festival du film Américain le chanteur Christophe (1945/2020) avait dédicacé des photos au public.

Nicole Kidman en couverture du magazine le 21 è arrondissment de spetmebre 2005


Entre traditions équestres, prestige et haute couture

Au-delà du grand écran, Deauville se distingue par son art de vivre unique :

  • L’univers du cheval : La ville est mondialement réputée pour ses courses hippiques passionnantes et ses infrastructures d’exception.
Le casino

Le Casino : Véritable joyau architectural, son casino reste le lieu de rendez-vous incontournable des soirées de la côte.

L’empreinte de la mode : Deauville a toujours inspiré les plus grands créateurs. C’est ici, en 1913, que la célèbre couturière Coco Chanel (1883-1971) a choisi d’ouvrir sa toute seconde boutique, scellant à jamais le lien entre la ville et la haute couture.


Voyages d'une Picarde en France, à l'étranger et dans le passé avec des photos anciennes